JOU — 366 — JUR
une baie, une ouverture a élé prati-
qu'il est dans n n jour faux, ou mieux
quée.
Jouée ri 'abat -jour. — (Arch.) —
Joyaux. — Se dit de riches objets
Parements verticaux et inclines de la mu-
en matière précieuse servant de parures
raille au pourtour d'une ouverture eu
d'objets d'art d'une ciécutioii admirable
— de lucarne. — (Arch.) — Par-
et d'une valeur considérable.
tiel verticales latérale» et triangulaires
Jubé. — (Arcli.) — Clôture séparant
le chusur de la nef d'une église ; — origi-
thaire à prêcher. 11 existe des jubés en
forme de clôture de l'époque gothique
et de la Renaissance. Tels sont les jubés
SJLjK., la plus souvent contour-
des églises d'AIbi, de Charlres, d'Amiens,
^j^F" nés en volutes et destines
de Reims et de Saint-Étienne-du-Mont,
i Paris.
Les jouées sont souvent recouvertes en
Jumelles. — (Blas.) — On désigne
ardoise, ou mieux de feuilles de plomb
ou de zinc.
Jour. — (Peint.) — Se dit de U façon dont les tableau* sont éclairés
deux. Lorsqu'un écu ren-
par la lumière. Un bon jour, un jour favorable, un mauvais jour, un faux jour.
melles, on les place de
soit plus éloignée des au- ^^__^
— (Arch.) r Ouverture pratiquée
1res que les deux pièces **
dans une muraille.
qui la composent ne sont distantes en-
— d'aplomb.— Jour donnant des
tre elles. On dit aussi gemelles.
Jury. — Réunion d'artistes ou
— d'atelier. - Se dit, dans les ate-
liers de peintres, des grands vitrages pra-
mission chargée de prendre des décisions
à la pluralité des voix. Dans les expo-
— d'en haut. — Jour donnant des
sitions annuelles ou Salons, le jury est
rayons lumineux oblique» dirigés de haut
Formé d'artistes nommés par les expo-
sants. Dans les expositions nationales, le
— d'eaoalier. — Vida qui existe
jury est nommé par l'État, et dans les
entre Us limons,
expositions internationales, chaque na-
— droit. — Jour percé à hauieur
tion envoie un ou plusieurs délégué*
pour former le jury. Enfin, dans les con-
— faux. — Jour pris sur un inté-
rieur. — On dit aussi d'un tableau mal
placé pour recevoir une lumière franche
moitié par les concurrents
Éûfc— "~ ""
Kaléidosoope. — Appareil inventé
Kaol inique. — (Art céramique,) —
en 1817 et formé de miroirs disposes
Se dit des argiles qui viennent du kaolin.
dans un tube de façon à obtenir des ima-
Keepsake. — Se dit, a l'imitation
ges variables. Ces images «ont fournies
des albums et volumes illustrés publiés
par des fragments de verres colprés irré-
en Angleterre, de certains albums publiés
gulicrs et mobiles, dont la combinaison,
dus au hasard, fournit, par la répétition,
figures, de certaines têtes de femme d'une
des ligures symétriques qui sont parfoi*
beauté charmante et légèrement mclan-
industriel, pour les étoffes principa-
glaii, une ligure de lieepaalte.
Kaolin. - (Céram.) — Silicate d'a-
Khmer. — Nom donné à l'architec-
lumine, produit de la décomposition du
ture de l'ancien Cambodge, dont les
monuments, magnifiques par la profusion
terreuse et blanche avec laquelle on fa-
des détails décoratifs, ont, dans leur ori.
brique la faïence hue appelée porcelaine-
ginalité particulière, une parenté visible
Quoique la faïence d'Oîron , dite de
Henri II, soit en réalité de la faïence
Kiosque. — (Arch.) — Pavillon
fine, c'est aut céramistes anglais du mi-
découverte en Europe de cette argile
plastique, connue depuis des siècles en
Chine et au Japon. Ce n'est qu'en i!Iî +
que cette fabrication fut importée en
France par les longs et patients efforts
de M- de Saint- Arnaud, assiste de Bron-
gniart et de Chaptal. Aujourd'hui, les
petit dume, ^HjJET
faïences fines de Creii, Montereau, Choi-
sy-le- Roi, Chantilly, Luné ville, Toulouse,
genre des pa-
etc., rivalisent avec les plus bellss fal'en-
villon* que l'on trouve souvent en
Turquie.
LEKIq.CE. n
franges cl de pierreries.
Labyrinthe. — Palais égyptien forme d'un ensemble de bâtiments et i cours entourés de murailles, disposé ■
égarer les profanes qui l'y aventuraïe seuls. — On donne ausit ce nom à ni
élever di?s charmilles en bordure i
celtique.
Lad ère. — Menhir - (Voy. Menkir.)
Lait de chaux. —
cluuix et de colle delavéi employé pour blanchir grossi
Laiteux. — Se dit de ci
t à l'époque Mélange de
gles droits, parfois ration de dallage.
nom ont en fiiné sphérique légé:
igée. Parfois au.
Laorymatoire.— Nom de certain, vases de forme allongée et de petite di
Lambel. — ( brisure formée d'ui
d'étoffcs découpé i
1 du casque. Le fond
Lambris s âge. — Ouvras; en lam- Lame de plomb, — (Arch.) —
m pi êtes
e façon à rendre, en inégalités de la pierre, ar suite, la subiliid
Lampadaire. — (Sculpi.) - Moiif
en ronde bosse, servant de support à un foyer de lumière. — Se di! aussi et par- -' "irement de grandi can-
e lampadain
suspendus par des chaînes aut v de* basiliques, ei dans lesquels, a moyen îg*, on brûlai! des huiles et de cires odoriférantes.
Lampaasé. — (Blu.) — Se dit d
Lanoette. — (Arch.) — Ogin
très allanceile ust formée
Langue. — (Blai.) — (Voy. Lam-
lanternes dei
pante.) Languette. — (Arch.) — Cloi-
cwleaitni en menuiserie, assemblée
de fanauideci et par foi a au:
p.aiiLhe cl deilhd i pénétrer Ji.s la
Au^si'cfc
rainure coirespondacle pratiqae; dan* Lanterne. — {Arth.l — Sorte d'à
ternes de» me cette d'affe forme de co-
des morts. — Edicule gé-
ement en forme de colonne creuse rminé par un pavillon ajoure. Les
Lapis ou lapis-laïuK. -
d'a/ur de la ln\ulile. — (Voy- ce mot.) Laque. — (Peint.) — Se dit de certaine! matière* colorantes alumincuscs, telle* que la laque carminée, la laque
employé, en Chine et au Japon, pour
Larmier
— (Arch.) — Sailli
ture en appen
destinée à pt
léger une partie de
Très souvent
ches sur les objets à laquer. — Un objet
sons 11 y ava
i de* Y^^^Ê
laqué est sommairement désigné sous
essus '-4Eg^
ie nom Je laque. Un très beau laque.
Laque oarminée. — (Peint.) — En
lure. — Se c
saillie de* me
ulures formant [m
pur. Dans la peinture à l'huile, la laque
comïchc. La s
urface horiton- *^
carminée surt à obtenir par le mélange
laie des larm
ers est parfois unie
fois aussi eil
— de Venise. — {Peint.) — Ton
de mutulei ou
de modillons couve
rouge obtenu par un mélange d'alumine
gouttes ou de
armes. (Voy. ces
nies par les laques alumineuae en peinture.
Large. — Se dit par opposition à mesquin, timide, maigre, étriqué, du fait!
abondant, généreux, ample d'un artiste.
Une touche large. Dca draperies larges,
Larmes. — Idrch.) — Petits disques, cônes ou troncs de pyramide formant l'ornement des plafonds, des lar-
iriglyphes, de façon à 'itsuler les goutte!
d'eau qui se sont écoulées par les canaux — [Voy. Goutta.)
— (fllaa.) — Figure de blason don la partie inférieure est arrondit et I partie supérieure flamboyante. Or
— de oheminée. — (Arch.) — »
Moulure saillante placée au sommet d'un luyau de cheminée dépassant un :0 mb!e.
— de comiohe. — (Arch.) — Délie &ços à arrêter les gouttea d'eau.
Latéral. — (Arch.) — Se dit de §
dp*)*; des chapelles latérale», *lc.
Lattes.— (Arch.) — Lames minces et longues, de chêne ou de sapin, utili-
LAU — î
comble. Le lotlisot dit joint!/, lorsque les latlc* te louchent; écarté, dans le
Lauré. — Se dit de bustes , de médaillons, de coins de monnaie représentant des personnages dont la tSte esl ceinte d'une couronne de laurier.
Lauréat. — Celui quia remporté un prix dans un concours. Le lauréat du pris de Rome. On dit aussi le lauréat du prix du Salon- Laurier. — (Arch.) — Feuillage d'une espèce particulière disposé en guirlandes, et fréquemment usité comme atif d'ornementation. Dans le blason H , j on représente le laurier
mWë •y» 1 ** 1 d ' w vii:loire ' da
'H)' 1 ;!;! ^ccès, du triomphe. Dans
'*. '" les panneaux décoratifs on
représente souvent des bouquets de lau-
KMortir le feuillage vert foncé, et parfois