‹ Lexique des termes d'artChapitre 7 sur 96 · livre à l'aquarelle · texte numérisé non relu

livre à l'aquarelle

Aquatinte. — (Grnv.)

les de véritables rehaussée a d'or.

Artiste qui se

Aquatintiste. — (Grav.) — ïeur à l'aquatinte.

Aqueduc. — Construction s

s eaux. Les aqueduc:

leurs arcades, dont quelqui

Eétal ; dans 1e style de la Renaissance Ici arabesques «ont d'une riches*! e

d'une tirante prodîgieMM. C'est j tort que l'expression d'arabesque est ap pliquiie aux frises des édifices de lépo

le seul qui puisse caractériser tes enrou

erattits réguliers en usage à celte époque.

Araser. — Construire ou détr

e détachent su Quelquefois aussi, on les fig:

façon conventionnelk', connu exemple. Lorsque le

maîne, il faut citer ceux de Trajan, de Seplimc-Sevèrc, d'Auguste et Je Colis-

Rude.

Aroa de verdure.

découpes dans les cha

cca murs les piliers placés de chaque cote de la nef sont des arcs-doub-ltaux.

— (Voy. Arc-formeret.) Les arcs-doubleau*, très peu décorés au xi c siècle et de profil 1res simple, deviennent de plus en plus riches et compliqués à mesure qu'on s'approche du xiv c siècle.

— elliptique. — portion d'ellipse.

— extradoasé.

et l'extrados (voy. 1 terminés par des portioi

:t dont l'intrados

Aro en accolade. — I l'époque gothique >

formé de quatre "p <- .^ .

portions d'arc de < \ -i^

— en ohaînette renversée. -

omogene et parfaitement (lesiNe, libre

— en fer à cheval. — Arc form.

e plus d'un demi-cercle. On donn.

— en fronton. — Arc formé d.

donne parfois à l'arc en accolade (<

Ce motjparceqiieleprc fil Je chaque moitié t l'arc reproduit eiacti ment le profil de «„.) itiuulure nommé laloi UmÊÊSStiu u BOIhique .

l'ipoqut tertiaire, que appelle auui Ëolhiqi tlouri on tlauitoyant i

qui emprend le xv c liécle et une part

— en talus. — Arc compris enti

Aro surbaissé. — Arc formé d moins d'un demi-cercle.

— surhaussé. — Arc forme d'u

leptét

attitude, la partie droite étant destin i racheter la diminution de haute due à ia perspective.

— trilobé. — Arc formé de tre

— triomphal. — Arcade en pl< cintre des basiliques clu-éiieniies déem de peintures et formant l'entrée

— Tudor.

- zigzagué. ■ it découpé eii Arcade. — (ak*.)~-

Arcade (fausse). — (Arch.) —

erture cintrée dont le fond est bouché

dans le Itïlc roman des arcades Irilr.

découpures rentrent plutôt dans l'ornt

— praticable. — Arcade pré de païtage. On désigne aurai le» ni

réelle».

— réelle. — (Voy. Arcade pral;

Arcature. — (Arch.)

d'arcades formant un *nwt[ ratif. C'est le style ogival qui a U

plus gra

!. Ol A Mi Sf

ntauea, | pow aalaa rT <**"d my le i

- ,• la ;--.

imui k* porUil*, k* paremettl* d'io- Id, «te-, «e^ rt pri» daa. la naue.

d'iit iiiumia*iitUcoKbï d'ute toile.

— — fi;

■ «Va* Hrfb i quatre feuillu.

B. — On dit Ço'bd dm>- > Mjlt irdiiiijM bien ■lïiprr qu'il pccmiic t do contlriKiion* priajirri*. Lu etade* v ;n*lqoe* ont po*r bat de Mchctdtcr la melbodc* cl k* fttttêiâ la i-jjiii y;i pefBWIUM -prad*)r« de* ceafte* non pu *o>M*bk* ma aurrt* de l'antiqulle, mil» •>!-

ment* d'aérobic. L'ir~kB0k«M clwtie le* tijlec de dutqec tf»j»e ei de chique peuple ei * pour bal it lecoacthscr k* éditai, l'eut codai a la u cl coalaaa de* ancien* à l'aide de doa-

•ettige* de* ajonaUMau de chaque tpo- | . ! cfli :..■!■. ■.

Archéologie de l'art.

plus spécialement de l'archéolo.

Renaissance. ' l L'étude de l'ai

onnaics ou médailles (ou numismati-

d'en étudier la construction. Les savants

ue), des portraits d'hommes illustres

qui t'occupent de ces études prennent

u iconographie), et de* pierres grâ-

le nom d'architectonographes, titre qui

ces (ou glyptographic). L'archéologie

trefois assez usité, d'historiographe des

aux-art» depuis les temps les plus

Architectural. — Qui a rapport

Archéologique. — Qui se rai-

die à l'archéologie.

Architecture. — An de con-

Archéologue. — Savant qui se

struire. L'architecture doit à 1a fois se

vre à l'étude de l'archéologie.

préoccuper de la destination et do la

Arohère. — Meurtrière étroite et

solidité des édifices. Bien que faisant

ment rapide à une tige i

trempé destinée à perforer. L'archet e employé surtout dans les travaux i

tris fréquemment.

Archétype. — Modèle priai

Archite otonique. — Qui :

conception arc h i tectonique et c

Architecte nographe. — (Voy.

rdtiti-ïiiinographa.)

Arc hitec to n o graphie.— Science

- feinte. — Peintures décorai décorations théâtrales simulant

— religieuse. — Partie de l'a

édifices religieux.

Archite cturiste. — Peintre n'exécute dans les tableaux que les tifs d'architecture. Us Hollandais der Heydou, de Wiltc étaient des chitecturistes, a dit W. Burger. Ma

propr formant fond

pd:;n.'ili -

t pour

d'une simple plalc-l

ionique, elle est fontide de 1 rois bandeaux

plala légèrement en saillie, Mo., «te

général, l'archilrave olire iuuioui':

ir la richesse d'ornemental»

siècle. Dans le style arabe, leianhiuc qui en Jécoupciil la

Ardent. — (Blas.) -

Occs représentées enflammées si

Ardoise. — Schis

placées à l'angle des toitures, «i iuu couvrir le faite d'un toit. IV oy. Faîtière.

Argamaase. — (Atvh.) — Plate

forme établis au sommet d'un Édifice.

Argent. — [Blns.] — L'un de deux métaui employés dans la cot&poai iïon des armoiries ; s'indique en «ravuri

Argenture (L') i

objet, d

puis d'argent ei

est un silicate d'à l'aspect d'une ter grise on rougcàire.

pour la fabrîcatit poterie ; préparée d

eplod.1

Armes. — ( Blaa.) — Pièces d ■lasou spéciales a une famille, à un d uitaire, à une ville, à une province □ un Étal. — (Voy. Armoiries.)

— parlantes. — (Blaa.) — Se di

eu mot b>ng. Telles

du royaume de Grenade (Espagne}, qui

— brisées. — (Blas.) — Se dit des armoiries des puînés on cadets de fa-

EhaDgsmta», des altérations ou des

Armilles.— (Arcli.) — Petites mou-

moitié* tant de* emblime» tenant d dUtinction i de* famille*, du 'iliet o de» corporation*. An u* iièclc, le tournoi* étant en honneur en Allemagne

| gjf terrèrent

v^^__/ prûe» d'abord pour le ^^ faire reconnaître pendant

le combat. Voila comment, I dit Violie!le-Dnc, cet armoirie* devinrent bérédilaire», comme le nom et Ici tient 4o chef de famille. BUuooner det armoiries, c'ett [es expliquer, el l'art oeraldiqne — langage reiervéi la nobleue — pute tet première* règle» an nr* tiède, la dé«eloppe an mu' et Ici fiie enfin pendant le* itï* et iv' tiecle*.

Armure. — Entemble d'arme* dé- Icnti'ei dont te rciêtaicnt Ici cheialieri et let combattant» au moyen âge.

Armurerie d'art. — Art de fabriquer Jet armure» rebattuec* d'or et d'argent, de cî*elore*,de damuquïnurea, et de» arme» incruttéa d'ivoire.

Aroode. — (Voy. Queue d'arcade.)

Arraché.— (Bla*.) — Seditdeilete* de lion, d'aigle, représentée) de façon que le poil oo la plame

Arrêter de blanc. — (Dorure.) — Tri* forte colle de parchemin tupoodree de blanc d'E-ipagss, dont on revêt, à une ou pnuienn couche», le*

- Coor

Arriére-bec. — f Vo». i Bec.) Arrière-cour. — fArch.

de terrice dealince à éclairer de» appartement» on à aogmetiier le» dégagement»; en général, conr litote loin de la façade principale d'aï

Arriére -

— VoÛ

ant en arcade cintrée on ogivale, ou a plate-bande, et destinée à renforcer

bleuir un etfet décoratif. Le ttyle got bine surtout offre de nombreux exemple* 'arriére-voutiurei de portail richement

Arrondi. -

(Btet.j ■

tournées en ce lu». Une cor

ron dit, des i

mu

d'arbre peinte en couleur on tonr de ton rond. Un pampre Artisan. — On daignait ai foi* le* artiite»; aujourd'hui, i cette appellation ami ouirier

croissant. — (Voy. Ombre de :

Atelier. — Lieu de travail .

peintre, d'un sculpteur. L'atelier prendre jour du c&U du nord. Dans i

ir, d'alhambra, est absolun le auo te.-.s primitif. Suivi .

itif quelconque [musical, cb

souvent a des eiabtis«meDts qui ne lèvent pas de l'enseignement officiel, où se fun: des cojr», des lectures, .

ionfcrencei.

nom de TSIamons. Le Te/ridarium des bains de la tille de Pompéi était

Atone. — Se di

«ans eipte&sion.

Atre. - Partie de la cheminée où l'on fan du feu.

Atrium. — (Arch.) Dan* les

vélum. Dans k

Sainte. Sophie, qi

Attachement. — Helevé

Attiourge. — (Arch.) — Support carré, pMdutal, piliiïr on pilastre. (Voy.

Porte.)

Attaque. — (flrch.) — Partie de l'on-

liijiii' au dernier étage d'une Ij.iJi

lorsque CCI étage n'a que la mo I ( ••■<

au plus les deux lier: de l'étage inférie-r.

i- faux. — (Arch.) — PltdesM],

hausser Je» b

Attitude. — (Paint.) — L'atUttdi

vent toujours Btre vraisemblables, ci c même temps celte atiitude doit fourn à l'artiste l'occasion de développer t bel!» lignes.

Attributs. — (Peint.) — Le* c

qui serve

une ligure. Dans un portrait, lu modèli

pas moins les premières qualités d l'art de grouper les attribut*. On dit auw en nyle d'art décoratif, un groupe d'à 1

Aumuase *• accompae

Auréole.

ur les tableaux o es verrières. Parfois les sculpteurs plient aussi au-dessus de leurs figures des ercles dorés ou ornés d'étoiles pour

u plusieu

précidi principale du i

nédmllt, d

lie supportant les étages des maisons de style gothique et formant saillie sur la rue. Certaines façades du moyen âge offrent des avanl-solicn à chaque étage, ie telle façon qu'au sommet et dam les ruelles Étroites les pignons se touchaient presque. — (Voy. H'iarMIeittiit.)

Avant -terras se. — (Ardi.) —

Avant-toit. — (Arch.) — Saillie

Aventurine. — Se dit d'une sorte de verre tendre tenant en suspension du cuivre cristallisé et aussi d'une variété de quartz parsemée de mica. Se dit

(Nur

les parallèles, de ix du siècle .ici m..

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