‹ Lexique des termes d'artChapitre 82 sur 96 · ORN · texte numérisé non relu

ORN

solument personnel ds conception et

d'ornementation se répé

d" in te rp ré lat ion, dans des œuvres exécu-

ta par les artistes ou d'après nature,

Ornemental. — Q

i appartient i

ou d'après leur propre imagination. Se

l'ornement.

Ornementation -

statue dont ïl a été exécuté des copies,

des reproductions, etc. Posséder un ori-

ginal. Telia collection ne renferme que la

— arabe. — Les on

ements arabes

copie d'une œuvre, l'original appartient

aisons géomé-

à un musée.

polygones, de

Originalité. — Se dit des qualités

trapèzes, de rayons, de

triangles, de

partimenis ou les inlerva

liste. Manquer d'originalité, se traîner

variable, sont diversemen

colorés, mais

dans les sentiers battus. — Ne pas con-

nie incompa-

fondre l'originalité et la bizarrerie; la

rable.

bizarrerie est le vitre de la tendance dont

— byzantine, ron

ane et go-

'originalité est Ut vertu.

thique. — L'ornement

tion archïtec-

OripoOU.— Lame de cuivre brillante.

turale, tria riche dans l'a

rt byzantin, se

Stofte ornée de broderie de faux or.

Orle. — (ârcli.) — Se dit du rebord

reproduire, mais en lésa

ourdissant ain-

ou filet placé sous l'ove d'un chapiteau.

nsformant, les

— (Blas.) — Bordure très étroite. La

motifs classiques qui en

cDisipiiNïtion des ordres

ntiques, grecs

llpiEEmnim

vantêlre égale au sixième

ottvcntionnelle

l'orle est égale au dou-

et devient typique; puis

elle reproduit

LJ

avec une scrupuleuse

l^gMOT^ dure touche toujours le

plantes particulières à chaque contrée,

^~V*^ b [, rd d , i^ land j B que

crée des animaux chimér

ques et se dé-

veloppe en ce sens jusqu

Ornemaniste. — Artiste dessina-

Au xiv', elle décroît; a

teur ou sculpteur qai n'exécute que lesor-

traire, elle es! 1res touffu

et, perdant la

!«ges, les chapiteaux, les rosaces et tous

eicessive.

et motifs d 'ornementation dans la corn po-

— égyptienne. —

Les principaux

ihion desquels les figures nu les ani-

molifa de décoration en-

ployés dans le

maux n'interviennent qu'à turc d'accès-

style égyptien consistent e

n hiéroglyphes,

i.pfcs ailés, scarabées, a

Ornement. — Motif peint ou

Noues, feuilles, fleurs

de lotus, pal-

sculpté décorant une surface délimitée

par des lignes régulières ou icTéguiiéres

— greoque. — Les

motifs princi-

et contribuant à rendre un objet plus

riche et plus orné. Les ornemen's sont

composent des feuillages

ppliqués d'une

la. fn régulière aox dive

libre interprétation des feu II .. .-s nu des

figures ; mais ils consistent toujours en

chapiteaux, soit la rosac

placée sur les

frises, etc. Ces divers ti

otifs sont de-

rient suivant l'imagination de l'artiste.

venus classiques. L'arclii

ecture romaine

Ornem

nt courant. — Motif

et l'architecture de la R

naissance t'en

OBN — 311 — OST

sont inspires» en les modifiant légère-

Ornementation p oly chrome .

Orner. — Décorer d'ornement» et

aussi illustrer un volume; eséculer de»

— romaine. — Le» motif» de dé-

vignettes, des illustrations pour un on-

coraiion appliquas à l'architecture ro-

Trage.

maine «ont à pea près les mêmes que

Orthographie. — Se dit des éié-

ceui de l'architecture grecque. Mais,

dans la décoration dos surfaces mu-

quca qui reproduisent un monument avec

rale» et de» pavages, lea mosaïque» et

ses dimensions réduites à l'échelle et sans

motif central autour duquel régnent des

Ossature. — Se dit de la char-

rinceaux se détachant en clair sur le

pente d'une figure, des partie» solides

fond. Les fragment de peintures ré-

d'un édifice; l'ossature d'un dôme.

Ossuaire. — Amas d'ossements. —

Se dit aussi des petites constructions

sinai de rinceau*, Je figurines, d'édi-

fices fantaisiste» et de labyrinthe».

les muraille» de certaines églises, où l'on

Ornementé. — Décore d'orne-

recueillait et rangeait des crânes et des

Ornementiste. -■ Se dit parfois

Osteau. — (Arcli.) — Rosaces et

des ornemanistes. N'est plus usité.

BiCdlill «U, ouvertures circulaires pla-

Ornementa. — (Blas.J — Le» or-

cées au sommet des fenêtres à meneau»

nement! (ont les pièces accessoires en-

Je 1':. l'u.iii.: gothique. Terme peu usité

tourant l'écu.

aujourd'hui.

— de charge. — (Blas.) — Ces or-

Ostensoir. — (Art déc.) — Vase

nement» servaient & particulariser les

sacré où se place l'hostie consacrée en-

armes des dignitaire» ecclésiastique»,

posée à la vénération de» fidèles. On

de» nobles revêtus de charges de la cou-

donne plus spécialement le nom de «ton-

ments consistent eu attribut» : livre

la forme pyramidale et supportant de»

d'azur pour le grand aumônier; flacons

pour 1= grand échanson ; épée nue pour

— de dignité. — (Blas.) — Orne-

de» reliques. La mon- -t^Sgffc--

ments qui constatent le droit à porter

l'empTreur Ma-imilie'n ^OR

couronnes et en casques.

— d'hérédité. — (Bla«.) - Orne-

belle» pièce» de !'or- JSf -M?

ments se transmettant dans les faillies

par ordre de succession et comprenant :

log;e de la Vierge sous la forme d'un

— typographiques. — Marques

arbre de Jetie. Les ostensoirs du»

d'imprimeurs, llcuron», entourages, let-

lêles de chérubins et parfois d'épi» de

lion typographique. On désigne surtout

blé et de grappes de raisin. Parmi les

il faut citer le grand soleil-osten d'argent donné, en 1708, à Nolre-D,

- 313 — OVB

Ovale. — Courbe allongée. En jriucipe, un ovale est uni

ruppuiJuut le plus possible

et ayant pour support une figure d'ange qui soutient le livre de l'Apocalypse.

Oatéologie. — Branche de l'ana-

du système

Ottelle. — (Blas.)

il pai représente". Par- 3 de l'époque romane

OXT

étlgaer la

e ou quari de rond sont appliqué!.

■ Vase a Mi que

Fois décoré d'aniei

Pagode. — (Arch.) — Se dit des

guerra son. les premières epreu.es eu

monuments religieux de l'Inde, de la

taille-douce connues. (Voy. Nielle.)

Chine et du royaume de Siam.

Pal. — (Blas.)— Le pal est une lisse

Paillette. — Petite feuille de mitai 1res mince, de forme circulaire et per-

longue, plate et large,

debout au milieu de l'écu

cée au centre d'uni; ouverture qui per-

et de toute la hauteur,

met de la Hier à l'aide d'un point de fil

jusqu'à la pointe. C'est

veinent aux lumières. Les habits de cour

une pièce honorable, dont

la largeur doit être é s ale "▼*

landes et de rinceaux formés de pail-

au tiers de l'écu. On trouve aussi des

lettes d'or ou d'argent.

pals aiguisés, comètes, flamboyants.

Paillon. — Feuille de cuivre jaune

Palais. — (Arch.) — Ensemble de

ou laiton, colorée sur l'une de ses faces,

va<:es bâtiments richement décorés, sér-

et qui sert dans la joaillene pour obte-

ient d'habitation aux souverains, aux

nir des fonds miroitants. Ou douas

priocei, on de lieu de réunion aux grands

aussi ce nom au* feuilles mmees d'or

□u d'argent placées bous 1 émail, de

■ d'Éole. — (Arch.) — Réservoirs

i'aif en usage dans ce nains palais d'Italie

Pain.— Couleurs pour .a miniature

pour aider à la ventilation des appar-

pétries à l'aide d'eau gom ;-■- Ou leur

donne au'si la forme de tablette, de

- d'été. — (Arch.) — Résidence de

bâton an de pa»! le.

i' mpereur de la Chine. Eu chinois :

— d'émail. — Petils disques d'émail

Yuen-Min- Yven.

de d.Screutes couleurs dont les peintres

de justice. — (Arch.) — Palais

broient lu fragments dans du monter

où sont installés les divers services des

Pairie. - (Blat.) — Figure com-

des thermes. — (Voy. Musée de

posée de trois COiicfJ

Ctitny.)

mTM "Osante., de, deux

Palestre. — 'Voy. Gymnase.)

Palette. — L'un des principaux

W^ pointa, et se joignant an

1 ceeir de l'éca en forme

\JU d'Y. Certains acteurs font

'"" dériver le pairie du pal-

iftA'W es bois de i.oyer

(l'uin que portent les archevêques.

Paix. — Plaque de métal, ordinaire-

'' 1* • *ÇSr é.-haniree eu uu

gravée et damasquinée, que l'officiant

'Vs^HKc cèe d on trou pour

donne à baiser ait* fidcleB. Le! épreuves

tirées à l'aide de la paix de Maso Fini-

La palette est d'abord chargée, c'est.

former un dessin à l'encre ] i: li ",:.r.i y 11 i qui:

presse typographique. — Le nom de gillatage a prévalu.

Panier. — (Ardi.) — Molif de de-

i! solution de ci

Panneau- — Surface p!

— {Arch.) — Surface i taillée.

— (Peint.) — Le* pannes

Le premier panoramf 1799 represcnlait

proportions

u g mente ni jusqu'à

— à glaoe. - (Arch.) - Pannea

— anglais. — Panneaux usités dan 1 peinture à l'huile, fabriqués avec soi ar des artisans anglais et que certain rlistes préfèrent aux panneaux fabri ués en Francs, parce qu'ils sont moin

ariatïona atmosphériques.

— de douelle. — (Arch.) — Fac Durbe d'un rottaioir. La face plane e isible porte le nom de panneau Je iSi-

l'étrannt celles 1 le Di'o-

Langbis exéc

batailles des Pyrami de Solferino. Ces tt de longue

:t étaiei

inllées di effet a

Champs-Elysées à Toc Bition de 1855. Depuis quelques années, le goût des panoramas s'est considérablement développé, et leur euccution semble avoir atteint les dernières limites de la perfection. Dans le panorama de la e de Champigny, peint parMM.Dee Nenvil

a doit le plus a

:ieté

r gjf-i-a-

Panorographie. — 1

inventé en 1617 par l'ingénié

plie Puissant, à l'aide duquel 1

sur une surface plane le développement

d'une vue perspective circulaire.

Panée.— (Arch.)— (Voy.Batustre.)

- {Céra

use. Un v.

à large panse.

t Athènes «valent

leur Panthéon. Pend

lllt ]jlusi-

rsanné

le Panthéon de Pa

en église sons Pin

ocation

e sain

Pantographe

— Inst

l'aide duquel on grandit ou

Ilyad

graphes de différents

L'un de

plus usitée est fond..

ncipe de

triangles semblables

et permet

d'obten

quelles on peint, on écrit,

Papier à peindre. - — autoçraphiqui

n 175a par l'ai** Lou.

un papier pâte résistant, il prend le nom

a eximler des portraits

de Chine appliqué. Dans le cas con-

traire, il prend le nom de Chine volant.

h. — (Blas.) — Se di!

de sortes d'écaillés demi-

la pression enercec pendant le tirage.

Les papiers de Chine fournissent d'ei-

gées comme des tuile», le

ilein des écailles repré-

ils permettent aussi d'obtenir de belles

cnlautleclia;ippdel'écu,

épreuves des graiures en taille-douce.

— destinés à l'impression. —

gueules, papelonné d'ar-

Les papiers de formats les plus usités

papelowic de gueules.

Mjri.it l".il'i-i.|[ne à l'aide

outre les papiers grand monde, grand

égçtales réduites en pâle

aigle, grand soleil, grand colombier et

en feuilles minces sur le»-

Jésus (»oy. ces mon) — les papiers :

PÀP

raisin (û + ci *°), «rre (,

6% telliére^j «

niiirqiics.

Papier (grand).— se dit d'ouvrages

lires avec de glandes marges. Un exemplaire sur grand papier, et par abréviation un grand papier. — (Toy, Petit papier.)

— de tenture. — (Voy. Papier peint.)

— de verre. — (Grav.) — Papier, ou toile, sur lequel est collé du verre

wques

r Ji'pclJr

alque des sujets qu'on veut reproduire.

-(Voy. Calque, Décalque.)

Papier grand aigle. — Format le papier mesurant i n, ,o| sur o m ,66.

— grand oolombier. — Format Il papier mesurant o'",po sur o m ,6o.

— grand monde. — Papier dont

- parchemin. — Papiei

pécher les épreuves fraîches de décharger

papier ou de papier d tawri pour aiguiser

leur encre sur les feuilles quileur font face.

les pointes à graver.

— porcelaine. — Papier couvert

— dioptrique. — Papier à décal-

d'une couche de cérn se, offrant une surface

quer très transparent.

— du Japon. — Le papier du Ja-

— prooèdé. — Papier strié sur le-

pon, fabrique avec l'écorce du iforus

papifsra saliva, n'es! employé que pour

cn enlevant les blancs au grattoir. Legil-

Itl tirages de laie. Le papier du Japon

lotRge transforme les dessins ainsi exé-

blanc est le plus beau et le plus épais.

cutés en cliché» en relief.

Il est soyeux, satiné, transparent, et

— pumicif. — ' Papier enduit de

pierre ponce pulvérisée et employé pour

veloutés que donnent les morsures pro-

fondes. Mais il absorbe l'encre 1res faci-

— quadrillé. — Papier divisé, à

lement; aussi les planches doivent-elles

l'aide de lignes horijontalcs et verti-

être encrées plus fortement que pour les

cales, eu petits carreau» de cinq à dii

épreuves sur papier vergé.

millimètres de cois et usités pour tracer

— en rouleau. — Papier mica-

nique dioptrique, blanc ou bulle (voy.

— serpente.— (Voy. Papier pelure.)

Papier bulle), usité pour les dessins

— torohon. — (Voy. Papier ttïifll-

d'architecture ou de machines, mesu-

— Vélin. — On désigne sous le nom

lur i°,ioou i m ,5o de large.

de papier vélin un papier fort et sans

— glace. — (Grav.) — Feuilles de

grain, aussi uni et satiné que possible.

gélatine sur lesquelles on esécute le

Les beaux papiers vélins sont excellent!

pour le tirage des vignette» eu relief. Ils

Hn est beaucoup moins solide que le papier vergé et se pique facilement de la d'humidité.

Papier vergé. — Papier» qui seul apercevoir par transparence des geures et/des pontusseaux ou empre de fils métalliques restées sur la humide pendant la fabrication. Le pier vergé est solide et résistant; i prête admirablement au tirage des épreu-

Parabolo'fde. —

par la révolution d'ur Parafe. — Se dit

Whalmun i gros grain est adopté par les aquarellistes. Le papier à grain fin

luxe, après avoir été préalablement satiné, c'est-à-dire après que, sous une forte pression, on a fait disparaître les aspérités de son grain. Pour ces papiers, de fabrication anglaise, destinés a l'aqua-

demy, le médium et le royal, qui mesu-

i :..-.-:. . .in:, "i I ;■.

wick, an Harding et au Cartridge, qui

plus grande dimension.

Papillons. — Se dit parfois de

le» coins d'une grande carte géographique. Une cane de France avec papillon des embouchures du Rhin et de la Meuse.

Papillotage. — Se dit dans une

l'effet produit par un éparpillemen nombreuses lumières, de tons clairs taches blanches qui nuisent à l'unité, traient le regard el font que l'cci

spectateur, attiré i la fois dans rlus

Parallèle. — Se dit de lignes qui, placées dans le même plan et prolongées

à l'infini, ne se reiicon-

treraient jamais. — Se

blables, de figures identiques, symétriquement placée», de sujets de même taille formant pendant, de parties d'un

lélogra;

tnngies. Dans

nom de parollélipipjde Jr

est un parallélépipède.

Parallé lo gr amme .

1ère plan dont les cfltès opposés sont parallèles et égaux deux à deux. Le lo-

is est un parallélogramme dont le»

quatre côtés sont égaux.

ParallèlograpïiO. — Instrument

Parapet. — (Arch.) — Barrière,

saillie de balcon, sur une plate-forme,

'incliner le parasol dan* toutes ions possibles, de façonàmaini l'ombre, quelle que loit la posï-

Para atate. -

(Arch.) -

Paravent. — Petit menble formé

l'on décore

le richei broderies, d'étoffes.

inrage des Quilles est orne iture». Enfin il existe aussi ■ laqués.. Les Chi

ration dea feu:

Parchemin. ou de cnvvre, préparée c

a déco

d'imagin,

aatrefoi» dei ma

encore pour les pi

pour le» miniatures, pour les

luxe de cerlaini ouvrages et >

on obtient de »uperbe» épreuves des pi:

ebesen iiille-doiitc.

Parcheminé. — D'un ton bla jaunâtre, offrant l'aspect du parchen

la gouache, laquelle

■ (Arch.)

- Surfac

Parodie. — Imitation, reproduction burlesque. Parodier la manière d'un irliste, c'est exécuter en charge, d'après les compositions, des croquis dans lesquels les partis pris sont exagéré», de façon à produire dea effet» grotesques et

mblage

d'nne muraille, d'un vase, etî en maçonnerie, se dit ponr cl

Parpaing — ( v oy. Atsi

paixg.)

Parquet. — (Arch.) — i de lames de bois mince, potée* sur de»

lambourde» ou sorte de solive* horïjontates et formant le plancher d'un appartement. Suivant la largeur de* lame», suivant leur disposition, tes parquet»

prennent les diffère!

U -Mini

lar de petit» morceaux

ijustis. Enfin on exécute aussi de» parquet» en marqueterie avec des incrustais de bois diversement colorés, qui ni parfois d'un grand effet décoratif.

Parterre. — Se dit de» partie»

Parthénon. — Terni

a Athènes.

Parti. — -(Blai.)— L'une des quatre 1 partitions principales de l'écu. Le parti

'^■ff^jjjp

mais le métal étant à la place de la

avant du portail principal des églises.

couleur cl réciproquement.

Le parvis de l'église, le parvis de la

Parties de l'éou. — (Bios.) —

cathédrale.

Les différentes partie» de l'écu «ont le

Pas de l'hélioe. — Distance con-

chef et la pointe, ayant chacun un can-

centre ayant un flanc dextre et un liant

— do via. — Se dit de l'espace, de

— fièreB. - (Voy. Par tinpouj es.)

la dislance qui existe entre deux filets

— poufea. — Partie! d'un bloc de

sur une même génératrice.

marbre se réduisant en poudre lors de

Passage. — (Peint.) — Mode de

la taille. Le! parties poufes sont celles

suffisants ; les parties fières, au contraire,

Un passage trop brusque des parties

sont celles que l'outil entame difficile-

Éclairées aux parties plongées dans

Parti pria. — Se dit, dans un ta-

— (Arch.) — Corridor servant de

dégagement entre deux pièces ; et aussi, vaste galerie couverte; enfin, sorte di

dont une seine a été comprise et rendue,

rue étroite réservée aux piétons.

dont elle est composée, dont un sujet a

Passe-part ou t. — (Grav.) — L*

été traité. Un parti pris de lumière, de

passe-partout est une gravure soit en

couleur. Un tableau qui manque de

relief, soit en taille-douce, formée de

parti prie.

deux parties mobiles. Telles sont, par

Participer. — Se dit dans un ta-

exemple, certaines lettres ornées gravée»

bleau des tons qui, tout en gardant leur

sur bois, dont l'entourage reste toujours

le même, tandis que le milieu est mo-

bile. Telles sont aussi certaines eaux-

pruntent mSme des éléments de colora-

du tiède dernier, dont l'une fournit un

des autres, ont pour but de rendre un

cadre richement orné, au milieu duquel

on place des vignettes avec légendes

Bine.

variée» qu'on substitue l'une à l'autre

Parvia — (Arch.) — Emplacement

dans le même encadrement. Se dit aussi

situe en avant des basiliques chrétiennes

et des églîaes, désigné souvent, dans le

autre. Un dessin monté en passe-partout.

Pastel. — Procédé de dessin en

aux pénitents. Au moyen âge, on dé-

couleur à l'aide de crayons diversement

ai

i i la détrempe. On fixe

cm von a te o dits, ( aiec I; doigt, avec tillon- Le* detiini

Pastiohe.

les ouvrages

l'on cherche à reproduî

labile d

i pâte colorai

- de

■ en pleine pâte.)

î. — (Céram.) — Mélange de

i matière» broyées et mêlée», qui

donné :im\

Italiei

é\te plastique.— Sorte de compo-

à modeler et ne séchant pas comme rre glaise.

- siccative. — (Voy. Huile à xcher.) ■Vieille. — (Céram.) — Pûle ayant

Pasticher.

Pasticheur

que des pastiches

mauvaise part, c

peu près de copi

Pastillage.

de décoration qu

collés à la surface

de la barbotine,

Ce procède est

inverse de

pelé sigillatioii et

qui ennsi)!

mer, à l'aide de m

°!î!"T ci T

masse même du v

a^ie es pr

Pastille. -

Couleur po

relie ayant la for

Pastorale.

berBereTde a conv

ntiou. Les

de Boucher.

Pâte. — Ma

se de coule

préparée sur la |

sur la toile. — U

c pâte d'une

qualité. —Se dit

luisi pour es

le mode d'emploi,

le maniemeu

i libations.

Pâtes. — Abri riation par laquelle on

pile,—- (Voy. ce mot et Carton-pierre.)

Patine. — Croûte verte formée de

carbonate de cuivre, de vert-de-griis, qui

■araît à la suriace des bromes ejpo-

i iut

divins

i ton que prend le vernii qui recouvre un tableau après plusieurs années d'exposition à la lumière. Il y a des tableau* qui, avec le temps, prennent une patine d'une finesse de ton eiquise. Se

les objets d'art sous l'influent:^ de diiTé-

grandes sort»»

brillanls de nie ciellemenl à le;

Patiner. — Pteparer la surface d'un bron/e de i ■■. à le recouvrir

Pâtissier. — Ar-uon qui pose

Patronage. — Façon

diquer qu'il «ecute des tableau* avec le habileté surprenante ; cttU habileté exécution fait souvent passer sur cer-

Pavà des géants.

Pavillon. — (Arch.) — Bât ;arrê ou circulaire, isole, formant .11 ayant pour parallèle un bâiimi

forme régulière protégeant une

traies. — Se du tunn des lames de fer ou des planches en bois découpé servant à protéger les persieunei à lames ou les

fenêtre.

— de l'horloge. — (Voy. Four de l'horloge.)

Pavimentum reotile. — Nom

saîques composées de fragments, de forme et de couleurs variées, découpés suivant des combinaisons géométriques.

— SOUlpturatum. — Mosaïque

forme de cube. Ou désigne

Pavimentum vermioulatum

— Nom donne par les archéologues sui

Paysage.

la campagne, de

Peigner. — Tra ïec minutie, à l'estoc

Peindre. — EU

ne aquarelle. Peindre

■ jûjuriiis,

— historique, — Tableau de paysage représentant non pas des silos copias sur nature, mais des compositions agencées suivant le goùi de l'artiste el parfois peuplées de monuments en rui-

figures représentant nue scène tirée de la Table ou de l'histoire.

Paysagiste. — Peintre de paysage.

Peau de ohien de mer. — (Dor.) — (Voy. Retoucher.)

— de vèlin. — Peau de veau très

Pédioule. — (Arch.) — Pi

sériant de support. — Le pedic cuve baptismale. — Etaussi peti

duquel se place un bourgeon ou

— à pleine couleur.

: faço,

efont

— au couteau. — (Peint.;

Couteau à palette.) -~ dans la pâte. — Se

fraîche, d'obtenir des tons fondus i dégradés donnant au modela une sot

— de pratique. — Peindre de roi tine, ne pas exécuter une œuvre d'apri

— du premier coup. — Pom les touches avec franchise, sans avoi besoin de revenir sur son travail. - S dît aussi pour exprimer la facilité d'en

blent avoir été rapidement appliqués su la toile et n'avoir pas nécessité de ira

— en pleine pâte.— (Voy. Peiner à pleine couleur, — Peindre dans l

Peintre. — Artisu — de batailles. -

Peintre d'intérieur a.— Les peli

leurs (voy. ce moi) d'églises à Poel, de W. Kalf, ceui d de van der Mcer, d= Oelft, SOI t appréciés. En gênera), «il

■ à la oolle. — F

elle on emploie des cou l : de l'eau cl de la gélil

Peinture à l'eno ans tique. —

(Voj. Encaustique.) Ou désigne aussi ce

— à l'huile vernie-polie.— Pro-

gueot des tthleMï de fleurs. Les ta-

— de genre. — (Voy. Genre.)

bleau» de fleurs du jésuite d'Anvers,

— d'hietoîre.— La peinture d'hîs-

Oaniel Scgherj i ijao-iâjo), sonl 0*1 1-

loire est celle qui a pour but de repré-

bru Apte» lui, il faut mentionner les

senter les grands faits de l'histoire, des

Hejrs de [>a«.J de Heem, de Van Huy-

sujels religieux, des scènes allégoriques.

sum ( 1r.K2-17.tr)) et celtes de Redouté

symboliques on mythologiques, et aussi

- de marines. — (Voy. Marine.)

idéalisée.

— de paysages. — Parmi les pein-

— d' impression.— Dénomination

tres de paysages les plus remarquables,

un peu solennelle — mais fréquemment

il faut ciler ]. Rnysdael, Hobbema,

employée cependant, — pour désigner

Rembrandt, Huysmans, Hubert Roben,

N. Poussin, Joseph Vernet et la pléiade

— murale. — Se dit d'ceinres

rot, Th. Rousseau. Daubigny,Chintrenil,

d'un édifice. Les toiles peintes à l'atelier

Courbet, cl tant d'autres qui assignent à

et destinées à être ensuite appliquées

l'école française une place prépondérante

contre les murailles d'un éJifice tic sont

dans la peinture de paysage.

de la peinture tnurute que par à peu

— militaires. — Se dit de nos

jours des artistes qui représentent des

— SUT émail. — Peinture exécutée

épisodes de guerre, des scènes militaires.

avec des couleurs métalliques auxquelles

Ils sont les continuateurs des anciens

□n a ajouté des fondants, sur des plaques

peimrcs de batailles.

d'or on de cuivre émni liées cl quelquefois

Peinture. — Se dit de l'art de la

contre -émai liées.

peinture, des ouvrages exéculés en pein-

Peinturé. — Se dit des surfaces

ture, et aussi des divers procédés eu

enduites de couches de couleur; — et

Peinturlurer. — E

Pendentif. — (Peint

. argot arliï-

— Se dit de>

surfaces po-

Médicis. — Se dit aussi des je

PKR

- el en architecture classique files spMriques formas dans c hémisphérique par la péne"-

Pentadcoagone. — Figure géoméirique qui a quinze cotés et par tuile quinze angle».

Pentagone. — Polygoneayaot cinq angles et cinq cotes.

Pentaptyque. — Panneau peint lu sculpte formé de cinq volet» se repliant les uns sur les autres. Un grand re de triptyques sont souvent dé- Pente. — Inclinaison d'une ligne ou

Petit êlique. — (Voy. Murer? pentéiîque.) Penture. ■ (Aroh.) — Uande de r |j:i...-i une porte,

Perspective linéaire. — Scie qui a pour but, à l'aide d'un n gdoiîicitrîque seul, de rcprésenler

proportions et de dimensionB que m pose leur éloignement.

— ordinaire. — Tracé perspi qui a pour but de représenter sur

Pétrissage. — (Gérant.) — P

battage i la main, du battage nid

nique ou du marchage.

Peulvan. — (Vov. Menhir.) Phalange. — (Anaiom.)— Os i ligts de la main et du pied.

Phare. — (Arch.) — Se

Petit -buis son. — Fusain noir et

de ligures colossales : tel était le colosse

de force dans un dessin.

statue de La Liberté, par Bartholdi,

Petite nature. — Se dit de figures

exécutée en cuivre repoussé : un fanal

de dimensions intermédiaires entre celles

étant placé au sommet.

de la figure humaine grandeur nature et

Phelloplastiqiie. — Art de re-

de la figure demi-nature.— (Voy. Demi-

nature, Plus grand que nature.)

bres, des ensembles de ville, dont les

Petite onde.— (Arch.) — (Voy.

Douane.)

réduction. Les vues de ports de nier

Petit papier. — Se dit d'ouvrages

appartenant au musée de marine et

exposées au Louvre sont des chefs-

son! étroites. — (Voy. Grand papier.)

:■■-■ v.i.i.. i.'i; ■ lui ■■■;

PetiteB branches d'ogive. —

(Arch.) — Nervures se détachant des

branches d'ogive et rejoignant les ex-

Photocalque. — Sorte de chambre

trémités inférieures des clefs pendantes.

noire dans laquelle on Obtient, à l'aide

Petits maîtres. — Se dit d'une

d'une combinaison de miroirs, une image

nombreuse pléiade d'artistes peintre»,

sur nne glace dépolie placée horizonia-

sculpteurs et graveurs qui, sans occuper

lement, ce qui permet d'en enicuter le

le premier rang, tiennent une place Mo-

calque aisément.

PHO

Photoohromatique. -

procédés ayant pour but de

les couleurs à l'aide de moyen» photo-

gra phi quoi.

Photogalv an o graphie .

" Éliographique permet-

relief o

lie lié s.

Photogénique.

lionnent les plaques photographiques

phrjtnRnpliique en de*sin lithographie sur pierre.

Photo-miniature.— Procédéd'enluminure d'épreuves photographiques.

Phot on tellure. — Nielles obtenus par de» procèdes photographiques.

Photopolyohromia. — Procédé d'impression typographique en trois

de Trois clichés photographiques transtormea en similigravures et donnant par superposition toutes les colorations

Photographie. — Façon de reproduire, d'obtenir, avec de la lumière, des images à l'aide d'agent* chimiques cl d'appareils spéciaux; — et aussi épreuves obtenues par ces procédés.

— instantanée. — Epreuves photographiques obtenues dans un espace de temps à peine appréciable, instantanément, en ouvrant et fermant l'objectif aussi rapidement que possible. Les photographies instantanées peuvent parfois donner aux artistes de précieuses indi-

— polychrome. — Procédés héliochromiques par 'esquc.'s on cherche i obtenir des épreuves photographiques

Photo 1 it. ho graphie .

ide d'un pantographe suivant

i) aspect différent du modèle.

La photosculplure est un procédé dans lequel l'habileté de l'artiste tient encore une place considérable.

Phototypie.— Impression à l'encre crasse sur glace supportant une pellicule de (jélatine obtenue par l'application d'un 'tograpliique. On dit aussi

ri-ot

ripHie.

Phototypographie. — Procédé à.

l'aide duquel on transforme des clichés

On dit aussi photo^iitcogravare.

Phylactères. — Randerales dont

Phy eio graphe. — Sorte d Physionotrace. — Apoa

Pli Y — 330 — PIE

venlé au xvni" siècle et a. l'aide duquel

Pied. — (Phot.) — Support de hauteur

on reproduisait mécaniquement et d'a-

près nature des portraits de profil.

noire. On donne le nom de pied de

Physionotype. — Appareil in-

voyage, soit à de grosses cannes fendues

venta en ,a,j, servant à fabriquer des

empreintes. Il consistait en Due plaque

forme très légers et se démontant faci-

métallique armée de liges mobiles qui,

lement. On appelle pied d'atelier un sup-

enfoncées plus ou moins, suivant les

port très solide auquel, grâce à différents

systèmes d'engrenage, on peut imprimer

surface ondulée que l'on pouvait repro-

duire à l'aide d'une matière malléable.

plans, qui peuvent supporter des cham-

Phytoohromotypie. — Procédé

bres noires d'un poids considérable et

à l'aide duquel ou obtient, par la pres-

offrent une stabilité parfaite.

— de fontaine.— (Arch.) — Se dit

bois de plantes, de Heurs ou de feuil-

des gros palustres soutenant des vasques.

lages préalablement enduits de couleur

— droit. — (Arch.| — Partie verti-

Picotements. — (Grav.) — On

accidents voulus offrant l'aspect de ta-

cotés verticauxdel'ou- ^1

ches «régulières parsemées de points, en

verture d'une bile. On JlP

jambages. Dans le W

style roman, on donne ft

Ces picotements sont usités surtout

pour le rendu des terrains,' des vieux

pans de murailles, etc.

Pièce. — (Grav. sur boit.) —

rés ou prismatiques, dépourvus de co-

Lorsqu'il faut exécuter un changement

lnnnettes sur leurs angles.

dans une planche déjà gravée ou réparer

Piédestal. — (Arch.) — Support,

ouverture carrée dans laquelle on en-

fonce au maillet un petit cube de bois

préalablement enduit de colle forte.

Après en avoir bien dressé la surface,

Piécettes. — (Arch.) — Orat-

ourpla-

ynrftli» tant en petits disques

les jardins, on exécute parfois destaux cylindriques ou à pans

Piédouche. — Socle de petite di-

à demi renllés et représentés enfilés

comme les perles d'un chapelet.

VjL ^1.

Pied. — Se dit de la partie la plus baise d'un vase, lui servant de support

et formé ordinairement d'un profil de

moulure reposant parfois sur une petite

plinthe carrée.

— Ancienne mesure de longueur égale

à trente-deui centimètres et demi environ.

mension et de forme spéciale suppor-

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