V. 15680. Lisez : « Car sen naturex le faisoit
Dont en li ot à remanant. »
V. 15856. Lisez : « Conment ne oh la retrouvai. » V. 15978. Le changement de le en ne n'était pas rigoureusement nécessaire. Adenès supprime fréquemment la particule négative ne dans des constructions analogues à celle dont il a fait usage ici. Mais nous avons cru remarquer que le plus souvent il ne recourt à cette suppression que pour conserver à ses vers la forme octosyllabique. V. 16174. Lisez, comme dans le Ms. :
« K'à mon hesoing mestier m'eiistes »
V. 16313 et 16314. Ces deux vers sont défectueux. Ils ne riment pas et ils n^ont pas la mesure. Peut-être faut-il lire, dans le premier, ruhines, en allemand Rubin = rubis, et, dans le second, saphirines, sorte de gemmes déjà connues de Pline sous le nom de lapides sapphirini (lib. XXXVll, 9, 38). Il se pourrait donc qu' Adenès eût écrit : <( Et i ot petites ruhines « De lieus en lieus, et saphirines. »
V. 17235. La virgule placée à la fin de ce vers doit disparaître. V. 17654-55. Le point placé à la fin du premier vers doit être transporté à la fin du second.
V. 18181. Ce vers a une forme défectueuse dans le Ms. Il y manque une syllabe. Aussi pensons-nous qu'il faut lire : « Tant demoré I ont que raison lor samhla »
An lieu de :
<( Tant demoré Ont que raison lor samhla. »