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Rnlkem (ANTOmE-FRANÇOIS^OSEPH)
naquit à Liège le 20 juillet 1785, et y mourut le 4 octobre 1862. Il fit de fortes études à l'Ecole centrale du département de i'Ourte,el partit dès 4800 pour Paris, avec une vocation décidée pour la carrière de son père, médedo très-distingué (*) Au quartier latin, il retrouva les Hauzeur, les Nysten, les Dejaer, les Colson, comme lui enfants de Liège, comme lui passionnés pour la science. Il conquit des palmes académiques, obtint au concours le titre d'élève de l'École pratique, et fut ensuite attaché au service de l'hôpital St-Antoine. Trois fois de suite il mérita le prix d'émulation que l'administration décernait annuellement aux élèves internes les plus recommandables. La Gazette de Liège de J-F. Desoer (n» du 40 août 4840) nous apprend que ses succès lui valurent des félicitations nationales, et que lamunicipalité liégeoise lui accorda une récompense pécuniaire. Raikem fut reçu docteur en médecine de la Faculté de Paris, le 4 décembre 4807. Il ne quitta point la grande cité, mais s'y établit en praticien ; le 24 mars 4808# le préfet de la Seine le nomma médecin du bureau de bienfaisance de la section de Montreuil, et Tannée suivante, médecin de la garde nationale du même arrondissement (8'). Son mérite attira l'attention toute particulière de l'illustre Halle, de l'Institut, médecin ordinaire de l'Empereur. Sur la proposition de ce personnage, Raikem fut attaché en qua-
(*) Règlementda ii avril 1827, approuve par le gouverDement le 7 juillet suivant.
(') Les épreuves durèrent trois jours.
( ' • Guillaume- François- Joseph Raikem , doeteur de la Faculld de Nancy, avait été
médecin consultant du dernier priuce-évèque de Liège ; il remplissait alors ses fonctions de médecin des hôpitaux civils de sa ville nalale.
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lité de médecin, par décret du 17 octobre 1810, aux enfants des princes de Lucques et de Piombino. Il vécut à la cour de Florence, entouré de restime générale, Jusqu*à la chute de la famille qui Tavait appelé ; la grande-duchesse Elhalul coniia, outre les fonctions précitées, le service médical de sa maison et de la pagerie.Ce fut à Florence qu'il épousa M"** Marie-Louise Corsî, camériste de la princesse Napoléon Baciocchi : union heureuse, d*où naquirent six enfants, qull eut le bonheur de voir grandir autour de lui. Les événements ne le prirent pas au dépoun'u : il passa avec éclat les examens nécessaires pour obtenir le droit de pratiquer la médecine en Toscane, et, le limai 1815, concourut victorieusement pour la place de premier médecin de Volterra. Il habita cette ville Jusqu'en Y856, joignit à son litre celui de médecin en chef des hôpitaux et de tous les établissements publics, et fut chargé en outre du service médical des salines de S* Léopold.
Dans le cours d'une si laborieuse carrière, Raikem trouva le temps de se livrer à de profondes études spéciales, dont l'importance fiit reconnue par un grand nombre de sociétés savantes.
Parmi ses titres académiques, il faut citer ceux de membre correspondant de TEcole de médecine de Paris, de membre de la Société anatomique de la même ville, de correspondant de l'Académie impériale de médecine, de la Société médicale d'émulation de Paris, de la Société MedicO'fisica de Florence, des Georgafiii de Florence, de la Soc. médicale d'£rlangen, à^X AccademmNapth leone et de la Faculté médico-chirurgicale de Lucques, de la Société I. et R. Arétine, de VAccad, Labronica de Livourne, de la Soc, Cobmbaria de Florence, de VAecad, Etrusca de Cortone, de VAccad. de* SepolH de Volterra, de la Soc. Toscane de géographie et d'histoire naturelle, etc. Rentré en Belgique, il ût en outre partie des Soc. médicales de Gand, Bruges, Bruxelles , Liège et Verviers; de la Soc. d'Emulation de
Liège, etc., etc. — Depuis longtemps il nourissait le désir secret de revoir son pays. Il n'en laissa pas échapper l'occasion, lorsqu'il fut question de réorganiser nos Universités de l'État. M. de Theux songea au médecin de Volterra, et n'eut pas besoin d'insister beaucoup pour le déterminer. Par arrêté royal dn 8 août I85G, Raikem fut nommé professeur ordinaire à TUniversité de Lîége ('), avec mission d'enseigner Fanatomie pathologique et l'hygiène ('). Il se fit remarquer dans sa chaire par son esprit positif et par une érudition peu commune. Il aimait il citer les auteurs italiens, Mascagni, Gîacomini, Buffelinî, Tomassini, Ramazzini et tant d'autres; il rendit sous ce rapport des services k la Faculté de Liège, en fiimiliarisant les élèves avec des idées et des méthodes peu connues en Belgique. Notons en passant qu'il fut chargé , pendant plusieurs semestres, d'un cours de clinique médicale. — Raikem n'était pas orateur:
malgré tout son savoir et sa riche ex- |)érience, on doit avouer qu'il ne parvenait que difficilement à captiver son auditoire. Mais lorsqu'il se trouvait en présence d'un cas particulier à interpréter, tel qu'une maladie obscure ou une lésion anatomi(]ue rare, son œil s'animait, sa figure rayonnait, l'expression propre se présentait naturellement sur ses lèvres. Il savait aussi produire de l'effet, à Foccasion , |}ar la ténacité de ses recherches, par la force de sa logique et par une bonne foi candide qui déroutait les esprits prévenus, et faisait s'évanouir les sourires narquois ou incrédules quelquefois prêts à l'accueiilir. Il se consacra tout entier à l'enseignement ; aussi bien, son âge avancé ne lui permettait plus guère de s'adonner régulièrement îi la pratique médicale Quand il consentit à traiter des malades, non-seulement il le Ut sans honoraires, mais plus d'une fois il supporta lui-même les frais des médicaments qu'il prescrivait. Homme simple et confiant jusqu'à la naïveté, il fut trop .souvent victime de son cœur généreux. Sa
(M il oe fat pas tout dïilrard acctteilli comme il méritait de i'èlre (v. l'Industrie du -14 avril, le Journal de Liège des 18 et 19
août 1836, etc.).
(') A partir de i84â, il donna aussi un cours spécial d'hygiène à l'Ecole des mines.
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bienveillance s*alliait à une franchise imperturbable et en tempérait les effets: on te savait exempt d^ambitlon, et dévoué exclusivement à la science et à sa famille. — Il remplit les fonctions de recteur pendant Tannée académique 1845- 1844; Tarrêté royal qui le créa chevalier de rOrdre de I.éopold date du 18 novembre 1844; dix ans après (11 octobre 1854), il fut déclaré émérite. — Raikem a surtout honoré son nom par de nombreux travaux scientifiques, dont l'heure de sa retraite n*a pas interrompu la série. Les Bulletins de la Société de TEcole de médecine de Paris mentionnent ou reproduisent par extraits, de 1806 à 1815, neuf Mémoires élaborés par lui sur les maladies du cœur, notamment sur la cardite,sur l'anévrisme, sur rinflammation des veines, etc. et sur Tétat de la médecine en Italie. — Son Mémoire Sur diverses maladies du système hépatique a été inséré, en 1823, dans la Bibl. médicale du professeur Royer-Collard. — A Thôpiial St-Antoine, Raikem avait eu pour collègue le célèbre Breschet ; ils se lièrent d*une amitié qui ne se démentit jamais,et notre compatriote devint Tun des collaborateurs en titre du Répertoire d'anatomie et de physiologie chirurgicales. Il y écrivit enir'autres sur les maladies de Tencéphale, sur la splénite terminée par suppuration, etc., etc. — Dans la Nuova hihliotheca universale, de Florence» on trouve de lui un Mémoire Sulla pleuritide semplice (1817); il publia également à Florence, en 1818, une notice sur le typhus contagieux et sur d'autres maladies qui avaient régné â Volterra en 1816 et 1817. A diverses époques, il adressa des communications importantes à PAcadémie de médecine de Paris : sur une disphagie chronique suivie de guérison ; sur une hépatite chronique terminée heureusement par suppuration et par Texpectoration du pus qui s'était frayé un passage entre le diaphragme et le poumon ; un deuxième Mémoire sur rinflammation
des veines (1855), etc., etc. — Les Mémoires et les Bulletins de TAcadémie de médecine renferment un grand nombre de travaux plus ou moins étendus de Raikem, ayant trait pour la plupart à Tanalomie patho'ogique, qu'il regarda toujours comme la vraie base de la médecine. Son Mémoire sur quelques affections de la veine porte (1843) , entr'autres, obtint un légitime retentissement. Raikem se tint scrupuleusement au courant de la science jusqu'à ses derniers jours ; ii en suivit les progrès à l'étranger comme dans son pays; on lui doit la traduction de plusieurs ouvrages italiens sur l'hygiène, etc. — Il fut un des membres les plus actifs du Conseil de salubrité publique de la ville de Liège (v. les Annales de cette Commission); à l'Université, il créa la collection d'anatomie pathologique. — Son discours de rectorat, Sur la morale du médecin^ est un morceau digne d'être conservé. — La spécialité de ses éludes n'empêcha pas Raikem de faire quelquefois des excursions dans divers domaines, entr'autres dans celui de l'archéologie : sa notice sur les thermes romains de Volterra, insérés en 1851 dans les procèsverbaux de la Société libre d'Émulation de Liège , est l'œuvre d'un véritable érudit,et tout à la foisd'un observateur attentif et exact. Raikem ne sut jamais se faire valoir : il n'en a que plus de droit peut-être à une page honorable dans l'histoire de la médecine belge (*).
M. Ul. Capitaine a dressé avec le plus grand soin , pour son Nécrologe liégeois (1862), la bibliographie des ouvrages de Raikem. Nous n'avons qu'à résumer son travail.
1<* Propositions sur les maladies de poitrine, Vembarras gastrique, etc., présentées et soutenues à l'Ecole de médecine de Paris , le 27 novembre 1807. Paris, Didot jeune, 1807, in-4^
Dédicace aa docteur Lecierc, prof, de médecine légale à TEcole de Paris. — Od lit dans le Troubadour liégeois du 31 janvier
(*} Soi^CEs : hommage à la mémoire de A.'F.'J, Raikem, Liëge, 1869, in-S», (Discours de MBf , Spring, Scbwann et Foslion). — Moniteur de renseignement, ^^Bérie,
t. 1, 1854, p. 288. — Mém, de CAcad, roy, de médecine (notice de M. J.-R. Marinus, 1863, in-4«. — France littéraire, t. XI. — Nécrologe liégeois, 186i.
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4808 : « Le professeur Leclerc qui tenait lieu de père à notre jeune docteur Raikem, est mort subitement le 24 de ce mois.
2° Observations (inédites) sur les dilatations du cœur ci de V aorte ^ — Sur certaines maladies de la colonne vertébrale. — Sur les cancers des organes de la digestion. — Sur la péripneumùnie. — Sur les malndies cérébrales et nerveuses — Sur une laaladie rare du tissu cellulaire, — Réflexions et dissertations sur la colique bilieuse qui a régné à la fin de Vannée 1807, — Sur la cause de Vinvagination des intestins.
— Sur les signes propres à faire distinguer les affections cancéreuses de Vestomac de In gastrite chronique- — Sur VutUité de la pression sur V abdomen pour distinguer la péripneumonie de la pieurodinie rhumatismale. — Sur Vutilité pour les pansements des vésicatoires pré" parés avec Veau distillée des cantharides»
Ces recherches valurent à Raikem un des grands prix décernés aux élèves des hôpitaux de Paris.
5» Suite malattie che hanno regnato in Yolterra negli anni 1816 e 1817, e particolarmente sut tifo contagioso.
Florence, 1808, in-8o.
En collaboration avec M. Brianchi.
4<» Notice sur la maladie (inflammation) de la moelle épiniére, des méninges, du cerveau et du poumon droit, à laquelle a succombé V. Fohmann, prof.ord. àVUniversité de Liège. Paris, Everat,1857, in-8»,
£xtr. de la Gazette médicale de Paris (Repr. dans VEncyclographie dei sciences médicales de Bruxelles, 1837).
5^ Recherches, observations et expériences sur le Théridion marmi^natte C)de Volterra et sur les effets de sa morsure. Paris, 1839, in-8*.
Extr. des Ann. des Sciences nat. de Paris, t. XI.
6» Observ. suivie de quelques réflexions sur un vaste kyste ovarique, enflammé, suppuré, gangrené et perforé, à la face interne duquel étaient implantéesdouze dents. Gand, 1841, in-8'>, avec planches.
Extr. des Mém. de la Soc. de médecine
de Gand. Observation recueillie à Volterra en 1820. Raikem, dans une note manuscrite, déclare n'avoir pas eu connaissance de l'art, publié à la même époque, sur un sujet analogue, par Seutin [Ann. dfoculistiqHe de Cunier).
V Trad. du travail du docteur F.
Grassi intitulé : // rendi conte ossia rapporto délia gestione medica delV Ospedale del lazzaretto dAlessandria (Malte, 1841).
Sur la peste d'Alexandrie (1840-1841). — Ce travail, demandé à Raikem par ses collègues de l'Acad. de médecine, est resté inédit.
S"" Trad. du mém. de L. Toffbli, de Bassano, Sur la rage canine. Brax., 1845, in^û.
Extr. des Amu médico-légales belges.
d^ Discours sur la morale du médecin. Liège, Dessain, 1844, in-8o(Repr.
dans les Ann. des Univ. de Belgique^ 1V« année, 1845, p. 650.
Discours prononcé par Raikem, recteur sortant, à la séance de réouverture des cours de rUniversité de Liège, le 15 octob. 1844.
10*» Observations, réflexions et aperçus sur quelques affections de la veine porte, etc. Brux., 1844, in-8<», et (avec quelques variantes) (845, in-4' (Tiré à part des Mém. de VAcad. rog. deméd, de Belgique)-
Fait suite aux travaux présentés par l'auteur, sur le même sujet, à la Société de l'Ecole de médecine (1813} et à l'Acad. roy. de médecine de Paris.
\V Vente et colportage des viandes.
Liège, Oudart, 1845, in-8*> (Extr. des Ann. du Conseil de salubrité de Liège, t. II, p. 4).
Propositions adressées à la Députatioa permanente, de la province, à propos de Tépizootie charbonneuse de 1845.
12° Recherches et observations sur les abcès du foie ouverts dans les bronches. Brux., 1848, in-4° (Tiré à part des Mém. de VAcad. de- médecine de Belgique).
15° Trad. du Mém. de Louis Paroia (couronné à Lucques par le 5* congrès scientifique italien) sur Vergot des gra-
{ * ) Araignée noire tachetée de rouge , connue aussi sous le nom de marmignatto
et daranea tredecim gutlata.
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minées^ ou réponse aux questions do programme da prof. J.-B. Mazzoni.
Bnix.,1848, in-8*.
Extr. des Archive* de la médecine belge ^ l. XXni, XXIV et XXV.
14** Quelques conM. Mer la hauteur des numotts comparée à la largeur des rues dans les villes, Liège, 4851, in-8^
Extr. des Atm. du Conseil de talubr. de Liège, t. II, p. 33
15^ Notice sur les anciens thermes romains de Volterra. Liège, Desoer, 1841, în-8».
Exlr. dtt Procès-verbal de la séance publique tenue le S9 déc. 4850 par la Soc, Ht Emulation de Liège, p. 39. — On trouve dans ïeGuidaperla Cittàde Volterra (1833), OD6 analyse de VAcqua San Peliee de cette ville, faite par Railbem en 4833.
IC* Trad. de Touvrage du D' L.
Parola (de Con!) : Traitement de la tuàerculisation en général et de la phthisie pulmonaire en particulier, Brux. , Grègoir, 4852,in-8^de207p.
Extr. des Archives de la médecine belge. L'ouvrage original est intitulé : Délia tubercuhsi in génère e detla ftini polmonare in tpeeie. Turin^ 4849, in>4o avec pi. (Gouron. pir YAcûd, roy, médico-chirurg, de Turin). Kb tète de sa traduction, Raikem reproduit le rapport du docteur Girola sur le mémoire de Parola.
17^ Rapport sur renseignement de la médecine en Italie, Brux., 1855, iB-8^.
Extr. des Ann, des Vniv, de l^elgique, — Rapport rédigé ^ la suite d'un voyage que fit Raikem en Halie (mai -Juillet 1855) et pour lequel le Gouvernement lielge lui alloua un eal»side de 3000 francs.
i»* Collaboration â différents recueils périodiques, savoir :
a. Le Bulletin de VEcole de médecine de Pttris et de la Société établie dans son sein (180^1816) contient des rapports sur plusieurs travaux de Raikem :
Obs. sur les maladies du cœur consécutives à certaines affections des poumons (4806). — Rapprochement de
quelques faits observés à Thôpltal St- Antoine de Paris (4807) (*), — Mèm.
sur la pneumonie aigûe (4808). — Obs.
sur une cardite aigâe (4809). — Mèm.
sur la pneumonie chronique (4840). — Notice sur l'étude de la médecine en Toscanne et spécialement sur les travaux du célèbre anatomiste Mascagni (4844). — Deux obs. relatives à des anévrismes de Taorte ouverts dans Tœsophage (4842). — Notice sur l'usage à llntérieur du carbonate de potasse (4845).— Obs. sur l'inflammation et sur robiitération des veines (4845).
— Mèm. sur la bronchite pseudo-membraneuse (1845). — Mémoire surquelques causes de I*an4vrisme du ventricule gauche du cœur (4845). — Mèm.
sur les maladies qui ont régné à Volterra en 4845(4846).
b. Gazette de Liège de Desoer : Disc, prononcé sur la tombe de Célestin Closon, de Liège, mort à Paris le 30 juin 4809 (n^"* des 10 et 43 Juillet 4809).
Colaon, condisciple et ami de Raikem, comme lui couronné plusieurs fois à Paris, avait eu sa part de Tovation dont nous avons parlé. Nicolas Bassenge, dans les journaux du temps, fit le plus grand éloge des deux jeunes émules.
c. Nuova biblioteca universale (Florence) : Memoria sulla pleuriiide simplice (4847).
d. Bibliothèque médicale de Royer^ Collard: Mèm. sur diverses maladies du système hépatique (4825).
e. Répertoire d'analomie et de physiologie pathologiques et de clinique chirurgicale, de Breschet (Paris) : Mèm. sur quelques maladies de l'encéphale et particulièrement sur rinflammation et le ramollissement de cet organe.— Obs.
sur la splènite terminée par suppuration.
— Obs. sur une inflammation du canal digestif et de plusieurs vaisseaux sanguins, artériels et veineux.
f. Bulletin de VAcadémie royale de médecine de Paris : Obs. sur une dys-
( *) « Le professeur Alibert,dans ssJVbtologie naturellcy à propos de la fièvre quMl appelle lente nerveuse, parle d'une fièvre niiiqueiisf exaiHhémàtiqae qui se manifesta en i806 fc l'bOpital St-Antoine, et dont fl
donne une idée sommaire d'après la description que j'en ai tracée sous les yeux de mon maître, M. Leclerc, alors médecin en chef de cet hôpital > (Tfou autogr, de Rdikem, ap. Capitaine, p. 438).
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phade chronique saivie de guérison.
— Obs. sur uneectopie accidentelle du cœur terminée par la giiérison. — Hépatite chronique terminée heureusement par suppuration et par Texpectoration du pus à travers le diaphragme et le poumon. — Mém sur Tinflammation des veines.
g. Annales de la Société de médecine de Gand : Le tiré à part n*» 6. — Obs. d'amaurose et d^hypertrophie du cœur, maladie à laquelle a succombé G.-J.
Bekker, prof. ord. à TUniv. de Liège
h. Bulletin de la Soc, de médecine de Gand: Expérience surTexistence et les lois des courants électro-physiologiques des animaux à sang chaud (t. VI, i840, p. i3G). — Traductions de Titalien (Hist. d'un hermaphrodite de Vcspèce bovincy par Mascagni, t. IV, i838, p. 31 ; De Vutilité de la statistique enmédecine y parle D' Jerrario, t. VI, 1840, p. 67).
Raikem présenta encore à celle Société (1840) la trad. d'un Mémoire lu à l'Acad. des Georgofili de Florence, par le docteur Puccinoti, Sur le» relations de ia médecine avec l'économie publique.
i. Gazette médicale de Paris : Le tiré à part n» 4.
j. Annales de la Société des sciences naturelles et médicales de Bruxelles:
Mém. sur rhydrophobierabiflque développée chez des brebis à la suite de morsures faites par un chien enragé (Repr.
dans le Bulletin médical belge et dans le recueil suivant).
k, EncyclograplUe des sciences médicales, de Bruxelles : Reproduction des n«« 4, 17, 18/"1, 18i, 18n3. — Sur la phlogose des vaisseaux (trad. d'un extrait de Touvrage duD' Rasori sur rinfiammation),
l. Annales des sciences naturelles.