partie
5<^ Chimie industrielle inorganique 25
4<' Métallurgie (1'« partie). . 20 5® Travaux graphiques relatifs
aux matières n''2, 3 et 4 10
Total. . . 100
Le médium est exigé sur les numéros 1 et 2 réunis, sur les numéros 3 et 4 réunis, et sur l'ensemble des matières.
Examen final.
Points
1^ Exploitation des mines.
%^ Lever des plans. . .
3® Architecture industrielle
4« Métallurgie (2« partie).
5"* Travaux graphiques rela-
tifs aux quatre numéro»
précédents
6"* Economie industrielle. .
7<» Législation des mines. .
%^ Langue anglaise. . . <
S^* Langue allemande. . .
Total. .
Le médium des points est exigé sur les numéros 1 et 2 réunis, sur les numéros 3 et 4 réunis, et sur Tensemble des matières.
L'âge de vingt et un ans est de rigueur pour Tadmission dans le corps des mines, en qualité de sous ingénieur, et pour Tobtention du titre d'ingénieur honoraire des mines.
Un arrêté du 5 juillet 1858 a mis les programmes d'examen pour l'obtention des titres d'aspirant élève-ingénieur et d'élève-ingénieur des mines en rapport avec le nouveau programme d'examen prescrit, par décision ministérielle du 50 novembre de l'année précédente , pour l'admission à l'Ecole militaire et aux Ecoles spéciales du génie civil et des mines. L'utilité de cette mesure est évidente : les Jeunes gens encore indécis sur le choix d'une carrière, au sortir de la section professionnelle des Athénées, ont du temps devant eux pour prendre une résolution définitive, et n'ont pas k craindre d'avoir commencé en pure perte leurs éludes supérieures.
Dans des circonstances données, le gouvernement lui-même a tiré profil de l'arrêté de 1858; c'est ainsrqu'en 1867 un certain nombre d'élèves des Ecoles spéciales, répondant à l'appel du ministre de la guerre , ont pu être immédiatement incorporés dans l'artillerie et dans le génie en qualité d'aspirants, avec des avantages réservés Jusque là aux élèves de l'Ecole militaire.
Le système d'enseignement des Ecoles de Liège a été complété, en cette même année 1867, par la création d'un cours nouveau, dont l'utilité n'a pas besoin d'être démontrée. M. Deprez, ingénieur en chef du Grand central beïge^ a été chargé d'Initier les élèves de toutes les sections à la théorie de Vexploiiation des chemins de fer. A partir de la session de 1868, les élèves ont été tenus de répondre, à l'examen final, à des interrogations sur la matière de ce cours. Les programmesque nous venons de reproduire ont été modifiés en conséquence, par les arrêtés ministériels du 7 août et du 26 novembre 1867. A l'examen final de l'Ecole des mines, les matières n«* 3 et 4 ne comptent plus que pour 16 points an lieu de 20, et 4
ÉCOLES SPÉCIALES
points seulement au lieu de 8 sont attribués à la connaissance d'une langue étrangère (on n'exige plus Tanglais et ralleroand,roais Tanglaisou Tallemand).
En revanche , 12 points sont résenés au Cours d'exploitation des chemins de fer. La même iroporlance est accordée au dit cours dans les examens de sortie des sections des arts et manufactures et des mécaniciens : pour maintenir le total de 100 points, on a dû réduire respectivement à16, àiSetàiS points la cote des matières mentionnées sous les n<^*l,5et4;lechiffrede8pointspourrassidulté a été supprimé; mais les travaux graphiques relatifs aux 5 premiers n'^' (le n^ 5 est Vea:ploitation des chemins de fer) sont estimés 14 points au lieu de iO. Pour les mécaniciens, le travail de râtelier ne compte plus que pour iS points au lieu de 50. Le médium des points est exigé sur le cours nouveau dans les deux premières sections ; dans la troisième , Tarchitecture industrielle et Fexploitatlon des chemins de fer forment désormais un seul groupe , au point de vue de la moyenne exigée pour l'admission.
Les 8 points affectés à l'assiduité ont disparu, en vertu de l'arrêté ministériel du 27 septembre 1867, du programme des examens de passage de la section des arts et manufactures. Ils ont été reportés respectivement sur le n<* 5 (dessin et épures) du premier programme, sur les n«* V (minéralogie :
15 points au lieu de 12) et 5 (travaux graphiques : 15 points au lieu de 10 du second); enfin, sur les n^' 2 («exploitation des mines : 18 points au lieu de 16) et 5 (travaux graphiques : 16 points au lien de 10) du troisième. — Quelques modifications ont aussi été Introduites dans le programme de l'examen de passage de la l^*' à la 2** année d'études, à l'Ecole des mécaniciens : la mécanique élémentaire ne compte plus que pour 18 points ; le travail de râte-
lier est estimé 16 points an lieu de 20; les croquis cotés, 8 au lieu de 12; les 8 points disponibles ont été attribués à des notions et à des exercices de calcul infinitésimal. — On n'a donc désormais qiïindirectemmt égard au fait matériel de la présence des élèves à l'Ecole, et d'autre part, en ce qui concerne les élèves mécaniciens, on a reronnu avec raison que le but ne serait quimparfailement atteint, s'ils restaient entièrement étrangers aux mathématiques supérieures.
Nous avons signalé ailleurs le succès, inouï en Belgique, des Ecoles spéciales de Liège ; nous pourrions jouter qu'on leur citerait plus de rivales en Europe. Ce succès se soutient malgré la concurrence ('), et malgré la difficulté de plus en plus grande qu'éprouvent momentanément les Jeunes ingénieurs à trouver immédiatement à s'occuper, l'état major de la plupart des grands établissements industriels du pays se composant presque entièrement d'hommes relativement jeunes, formés aux Ecoles de Liège depuis 1858. Mais les exploitations des pays voisins, surtout de la Prusse, nous enlèvent un certain nombred'ingénienrs; il y a encore de nombreux chemins de fera construire; l'industrie nationale elle-même n'est pas encore à son apogée; enfin, une partie notable des élèves de nos Ecoles nous arrivent du dehors, surtout de la Russie, de l'Espagne et de l'Amérique du Sud. Les Annales de V Association des ingénieurs sortis des Ecoles de Liège (voir I'imtroduction) attestent d'année en année que les bons élèves n'ont jamais redouté d'être condamnés pour longtemps à une oisiveté forcée. L'affluence régulière des récipiendaires aux examens d'admission prouve, de son côté, que cette manière de voir répond bien et dûment à roi)inion générale.
Ce serait verser dans une profonde erreur, que de considérer les élèves des
(*) En 1865, l'Université catholique de Loovain s'est eoricbie à'Êcotes spéciatet des arts et manu/aetures, du génie civil et des mines. Le programme et les règlements de ces EtabUssemeots ont été arrêtés le 4 avril 1867 et publiés sans retard (Louvain , Van
Linthout , 1867 , in-S°). Plusieurs professeurs ou répétiteurs du nouvel établissement sont d'anciens répétiienrs ou d'anciens élèves des Ecoles de Liège ( MM. Duvivier, L. Dewalque, Massalski}.
ëCOL£S «PËUALE6.
Koolefi spédaloiëe Liège comme restant forcément étrangers aux hautes éludes sdeotifiques. Le programme est réglé de telie manière <|ue rien ne les empêche de se préparer à subir tôt ou tard les examens de candidat et de docteur en sciences physiquesetmathématiques:
ces titres ont été décernés à plusietrs ingénieurs. D'un autre cèté, pour éveiller ou fortîtter l'esprit sctentiflque, il a été admis que les élèves-ingénieurs pournùent preadra part aux concours universitaires, et ils n'ont pas manqué de profiter de ceite latitude. Enfin, le Conseil de perfectionnement a obtenu do gouvernement qu'un laboratoire spécial de recherches chimiques serait établi à l'usage des Ecoles spéciales.
En vertu de l'arrêté ministériel du 12 janvier i864, ce laboratoire est accessible aux élèves de dernière année qui, dans leurs ittudes antérieures, ont fait preuve d*une aptitude spéciale pour les sciences chimiques. L'admission est déterminée, dans chaque division, par les moyennes des cotes obtenues dans les différents examens : sur la chimie générale et les manipulations chimiques ; sur la dociroasie et les travaux dodmastiques ; sur la chimie industrielle ; enfin, sur la mélalturgie. L'inspecteur des études règle et détermine les travaux des élèves ; il adresse un rapport au directeur, dans la première quinzaine d'octobre, sur les recherches exécutées dans l'année académique écoulée ; il y signale celles qui lui paraissent mériter les honneurs de la publicité et mentionne les élèves dignes d'obtenir, de la part des autorités de l'Ecole , un certificat de capacité. Il est à présumer que cette mesure recevra ultérieurement une nouvelle extension.
TifiLEiU DU PSRSOHHEL m WOUS SFKliLiS DEPUIS LEUR RÈORBftHISiTKHI.
Illrectloa.
1838. DARNOULD, administrateurinspecteur 4e l'Université (v. cidessus, col. 3).
1857. Il.-L. POLAIN, iiL (s. ci-des-
sus, coL 11).
Inspeeteui*» <le« éta<lea.
À. ÉCOLE PRÉPAIATOIUC.
1858. J.-F. Lemaire (v. ci-dessus, col.
1 845. L. Trasenster (suppléant) (v. col.
1846. Ch. De Cuyper (v. ci-dessus,
col. 784).
fi. BCOLKS SPÉCULES.
1838. À. Devaux (v. ci-dessus, col.
1846. Trasenster (a4ioint).
1849. Le même (titulaire.)