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IV. CALCUL INFINITÉSmAI

1858. J. Martynowski.

1857. F. Folle.

i805. V. Falisse.

Meyer, Liège , Dessain, 1857, in-8«. — S» Deux MéiD. nur une théorie nouvelle du mouvement d'un corpt solide (Rullelio de VAcad, roy, de Belgique^ 2« série, t. XX., 4866, D08, et t. XXIV, 1867, no« 9 et iO. — S^ Hém. tur le frottement, faisant suite aux précédents. — 4« Traduction de Vlntroduction à la théorie mathématique de rélectricité, de Clausius {Ann. du génie civil, août et décembre 4867). ~ 8o youvelles table» uittelles des logarithmes des nombres et des lignes trigonométriques, précédi^es d'un Précis de trigonométrie pure (Mém. de la Soc, royale des sciences de Liège , 2« série, t. I).

— 7« Note sur la dirisibitité des nombres (Ibid., t. IIIS — 8» Théorie mécanique de la chaleur de R. Clausius, trad. de l*allem. par F. Folie, avec préface du traducteur, i^ partie. Paris, £ Lacroix, 1868, in-8o). — 2« partie, ibid., 1869, in-8o. — 9« Précis du cours de mécanique appliquée de J.*6. Rrasscur, terminé d'après les mss. de l'auteur par F. Folie. Liège, Garmanne, 1868, in-4<»(v. ci-dessus, col. 88). — 10« Exposition nouvelle des principes du calcul différentiel et du calcul intégral par J.-R. Rrasseur. nugm. de notes et d'un avant- propos par F. Folie. Liège, Desoer, 1868. in-8n. (Ibid). — H« Note sur la théorie de la roue Poncelet (Rull. de VAcad, roy. de Belgique, t. XXIV, no 12). — 12<» Sur une disposition nouvelle de la rue Poncelet {Ann. du génie cwil, sous presse chez E. Lacroix, à Parts). — 13» Im fonction potentielle et le potentiel, trad. de l'aUcm. de R. Clausius (sous presse chez Gauthier-ViUars, à Paris]. — 14* Note sur quelques théorèmes généraux de géométrie supérieure, présentée à YAcad. roij, de Belgique, dans la séance du 4 juin 1869. — 15<> Art. scientifiques et analyses critiques dans diverses revues (Ann. de renseignement public, Belgique contemporaine, etc.).

— M. Clausius, l'une des plus hautes autorités scientifiques de l'Europe, dit, dans une notice récemment publiée {Comptes rendus des séances de VInstitut acad. des sciences) : ff M. Folie, de Liège, géomètre habile, connu par ses beaux travaux sur le mouvement d'un corps solide, a bien voulu publier une traduction française de mon ouvrage ; cette traduction rend mes idées avec beaucoup de précision et de clarté. » — M. Folle a continué en 1868 et en 1869, le cours sur la Théorie mécanique de la chaleur dont il a élé question ci-dessus, col. 89.

(<) M. Victor FalIsse, né à Liège, a fait de brillantes études au Collège et à l'Uolversitè de cette ville. Il est entré dans l'enseignement comme professeur de mathématiques inférieures an premier de ces deux établissements dès 1834, en remplacement de C.-J. Rosel; dès que les circonstances l'ont permis, il a été chargé des cours supérieurs ; il en est encore titulaire ft l'Athènèe royal. Le succès de l'enseignement de M. Falisse est pour ainsi dire proverbial a Liège : on est habitué a voir ses élèves obtenir les premiers prix de mathématiques au concours général; le gouvernement a reconnu le zèle et le talent de l'habile professeur, en lui décernant la croix de chevalier de l'ordre de Lèopold. M. Falisse est docteur en sciences physiques et mathématiques depuis le 12 juin 1836; il est au nombre des agrégés de notre Faculté des sciences, et c'est à ce titre qu'il y a fait des leçons, en 1849, sur le calcul infinitésimal. Il est attaché aux Ecoles spéciales depuis le 29 juillet 1865, en qualité de répétiteur du même cours ; il est en môme temps titulaire du cours spécial de calcul différentiel destiné aux élèves mécaniciens. — MM. Falisse et Graindorge (v. la note suivante) annoncent (1869) la publication prochaine d'un cours de mathématiques k l'usage des établissements d'instruction moyenne.

(* ) Né à Liège le 9 aoAt 1843, M. Graindorge a fait ses humanités à notre Athénée royal. Lauréat du concours général pour la version grecque, en 1860, il subit Tannée suivante l'examen de gradué en lettres, puis fréquenta pendant un an les cours de la l'* scientifique. En 1862, il fut proclamé premier au concours général de mathématiques supérieures -et entra sans retard k l'Ecole préparatoire des mines. Reçu élève-ingénieur au bout de deux ans, il résolut de prendre ses grades académiques : ses diplômes de candidat (1864) et de docteur (23 juillet 4867) en sciences physiques et mathématiques ont été obtenus l'un et l'autre avec la plus grande distinction, Un arrêté royal du 14 novembre 1867 a conféré à M. Graindorge une des six bourses de voyage instituées par l'art. 42 de la loi du 1*' mai 1857 ; il s'est alors rendu à Paris, pour y suivre les cours de la Sorbonne et du Collège de France. — Il a été nommé, par arrêté royal du 17 nov. 1868, répétiteur des cours d'astronomie, de mécanique rationnelle et de

ÉCOLES SPÉCÎAtlîS.

iSGS. J. (;raindorgo (suppléant).

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