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III. BUREAUX DE L*ADHINISTRAT10N

1817. N.nl. Gharlier (avec le titre d*économe-survelllant) (M.

(MM. Remacle Maréchal, ne à Ans, le 18 juin 1796, a fait de bonnes ëiades littéraires et philosophiques au Collège et au Séminaire de Liège. Son intention était d'ahord d'entrer dans les ordres; les circonstances l'ont fait changer d'idée. Il est attaché depuis 36 ans à notre Université; nous sommes heureax de pouvoir ofllrir ici à ce digne et fidèle employé un témoignage public d'estime. Les milliers d'étudiants qui ont connu de près M. Maréchal^ ont conservé de lui le meilleur souvenir, et le Corps professoral tout entier n'a jamais cessé de lui vouer considération et sympathie. — H, Maréchal a sacrifié aux Muses : on a remarqué de lui, dans la Revue belge, plusieurs pièces de vers d'une inspiration heureuse, çà et là relevée par quelque trait légèrement caustique. Son œuvre principale est on recueil intitulé : Fables et apologues (Liège, Carmanne, 4869, un vol. in-lâ»), remarquable par la nouveauté et la saine moralité des sujets, par une rare finesse d'observation et par la bonhomie spirituelle du style. Un second volume doit prochainement paraître.

( * ) Nos deux appariteurs sont poètes. M. Nicolas Defrecheux, né à Liège, le tO févr. 1896, a poussé ses études jusqu'à la seconde année de l'Ëcole des mines. 11 s'est ensuite occupé «raiTaires privées; mais tous ses loisirs ont été consacrés à la culture des lettres. M. Defrecheux a pris pour interprète de ses pensées le vieil idiome pittoresque du pays de Liège; les sentiments élevés qu'il a su rendre dans un langage qu'on croyait généralement ne pouvoir se prêter qu'à des trivialités^ surtout la grâce de ses petits tableaux idylliques, ont valu à son recueil, publié en 1860, une véritable popularité. Nous apprenons avec plaisir que, comme son collègue, il est sur le point de publier une suite à ses poésies (Sur les premiers succès de M. Defrecheux, v. la Revue trimestrielle de Druxelles^t. XII, p. 339et suiv.)

( ' ) Encore un poète ! ~ Nous connaissons deux biographies de D. Soiuu, par M. Ch.-Aug. Desoer \ Revue trimestrielle, t. XXX), et par M. II. CapiUine (Nécrol. liégeois pour 1860, p. 65 et suiv.] Né à Liège, le 90 avril 1894, Sotiau mourut en la même ville, le 10 novembre 1860. Son père était relieur; le jeune Denis, mis en apprentissage, se mit à lire les livres qu'on lui donnait à battre et à rogner. On l'envoya alors chez un imprimeur : il laissa un souvenir durable à ses compagnons, en fondant la Société des ouvriers topographes liégeois (association de secours mutuels). Gomme Rétif de la Bretonne , il composa lui-même ses premiers essais. 11 débuta par des pièces badines et finit par traiter des sujets élevés. On remarque surtout, parmi ses productions, le poème des Chercheurs d'or, les Aspirations (Lié^e, Carmanne, 1869, in-19<»), quelques élégies, et le premier chant d'une œuvre de longue haleine, VUumanité, inséré dans Y Annuaire de la Société iTBmulation (1866). Sotiau a également fait paraître quelques pièces dans la Revue trimestrielle (t. XIV, XVI, XIX et XXV). Au cimetière de Bobermont, la ville de Liège a ménagé à ses dépouilles mortelles une place dans le coin des poètes.

(*j Le Journal de Liège du 8 juillet 1886 consacre la notice nécrologique suivante à cet honorable et modeste fonctionnaire, qui fut l'ami et le confident de l'administrateur Walter, aussi bien que de DD. Sauveur, de GaU, de RouiUé, de Delvaux, de Ch. de Chênedollé, etc. « Né à Buy, le 97 mai 1777, Nicolas-Joseph Charlieb fut nommé receveur-économe au Lycée en 1808. Son intégrité et son aptitude lui méritèrent des éloges de M. de Fontanes, alors grandmaltre de l'Université de France. 11 rempUt successivement les mêmes fonctions au Gymnase et au CoUége royal. A. l'époque de la fondation de l'Université (1817), le goi|-

SERVICES DIVERS

1856. F- Cl^es (commis d'ordre compfable (*).

Commis aux écritures, attaché à la

direction des Ecoles spéciales.

1860. J. Amiable (*).

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