‹ Liberté et libérlisme ou l'état chrétienChapitre 47 sur 48 · CHAPITRE XVII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XVII

Des points particuliers touchant lesquels l'Etat doit protéger l'Eglise, ou, à tout le moins, lui laisser la liberté. — XI. L'éducation chrétienne et l'éducation naturaliste, ou profane. — Suite. — Allégations et réponses. — I. Nous ne nous occupons- pas de religion. — II. II y aura un représentant des cultes dans les établissemenis d'instruction. — III. Tous ont le droit de donner l'instruction. —

— IV. L'enseignement, aujourd'hui, n'est plus le monopole ; les catholiques ont le droit d'ouvrir des écoles à eux. — V. Si on laisse le clergé libre, et surtout si on le protège, il attirera tout à lui, et sera bientôt tout-puissant. — VI. Les corpoi-ations enseignantes, c'est l'Etal enseignant, leur enseignement, c'est l'enseignement de l'Etat. — VII. L'enseignement naturaliste, considéré en lui-môme, peut être irréprochable. — VIII. Le clergé ne peut donner qu'un enseignement anti-national. — IX. Le clergé ne peut donner qu'un enseignement obscurant qui enténèbrera les esprits. — X. La liberté de conscience étant un principe des sociétés modernes, ne faut-il pas en tenir compte et la respecter dans l'enseignement? — XI. Conclusions 230

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