‹ Ligier Richier, l'artiste et son uvre; avec 51 planches hors texte et 44 illustrations dans le texteChapitre 42 sur 269 · Hist. de Samt-Mihiel, lib. cit., t. IV, p · texte numérisé non relu

Hist. de Samt-Mihiel, lib. cit., t. IV, p

2. Ce fut là qu'en 1579, l'École Je droit, momeiitauément détachée de l'Université de Pont-.i-Mousson, établit ses cours durant quelques mois. La salle fut garnie de banquettes par des charpentiers et d'une chaire commandée à un menuisier de Mécrin. La maison était louée à raison de 70 fr. par an. Gérard Richier toucha seulement sept mois et demi de loyer, l'immeuble n'ayant été occupé que durant ce temps. (Ddmont, lih. cit., t. I, pp. 247-251.)

3. A cette époque, la maison était entre les mains « de M. Jarmot, avocat, aïeul de M. Jannot, dit de Morcy, ancien conseiller à la Cour de Nancy ». Dumont, lih. cit., t. IV, p. 184.

montrer ce qui y reste des œuvres dont le maître s'était plu à orner son foyer.

Dans les comptes de Didier Bertrand, contrôleur général du duché de Lorraine, une nouvelle note se retrouve au registre de l'année 1 540-1 541 ; elle est ainsi conçue :

A Maistre Ligier, ymaigier, demeurant à Sainct Mihiel, la somme de soixante francs monnoye de Lorraine, que Monseigneur le Duc luy a ordonnée en don en considération de quelque œuvre qu'il a faict présent à Monseigneur le Duc (').

En 1543, les suffrages des habitants de Saint-Mihiel confèrent à Ligier Richier les fonctions de syndic ou maire de la ville. Il les exerça au cours de cette année en compagnie de trois assesseurs également élus : Robert de Nay, Claude Hannion et N. Demangeot ('). L'artiste, on le voit, jouissait de l'estime de ses compatriotes et comptait certainement parmi les gros bourgeois de la cité.

Dans le courant de février 1548, Gilles de Trêves, chanoinedoyen de la collégiale de Saint-Maxe, à Bar-le-Duc, ayant fait dresser un premier projet relatif à la construction de la « Chapelle des Princes », propose à l'adoption de « MM. du Chappitre » quelques modifications qu'il désire y faire introduire. Cette proposition est faite « par le conseil et advis de M" Ligier et Pierre Godart, maistre masson », en présence « des dessusdicts M" Ligier et Godart, et aussi du M' masson de Bar, Jullien le paintre, Michel son gendre et plusieurs autres » ('). Nous verrons

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