VER SOLITAIRE
Remède infaillible de C. JACQUEME, docteur en médecine, pharmacien de l"° classe, licencié
ès-sciences, 46, rue Saint-Ferréol, Marseille. 10 lraness franco.
dans les dermatoses, les scrofuloses.
11 Mars 1906 vi
Penfant. — De l'emploi de #a glace à Pinté-
rieur du corps. — Aux instituteurs. — D.
rhume. — Médecine-vétérinaire : Enlève- ment des déjections dans les élables. —
Contagion. — Joyeuselés. — € railement
dès taies de la cornée par le fiel.< de poisson. = Lutte contre le cancer, Questions
Lot réponses. — Varirtés. — Le spectre de la
querre. — Pharmacie. -— Formulaire pour les hémorrhoïdes. — Médecine mar les simples: à la violette. — Conseils pour tous el
s* recettes utiles. — Petites nouvelles. — Bul-
letin financier, — Consuliations.
La Médication dépurative
Nous vivons à une époque où,semble-t-il, les malades n'ont que le choix entre les
divers remèdes que la science met à leur
disposition.
La médecine, en effet, en apparence du
moins, a réalisé d'immenses progrès, et des méthodes purement empiriques de.
jadis, elle est venue, peu à peu, aux procédés scientifiques que la chimie et la
physique ont mis récemment à sa disposition.
Le progrès de l'art de guérir est-il réel ou seulement apparent ?
Guérit-on mieux que jadis ?
Hélas ! il faut reconnaître que si quelques branches de la médecine ont vraiment
progressé, on ne peut pas en dire autant
de celle qui a trait plus directement au
| traitement,
Celle-ci, que l’ on nomme la thérapeutique, est restée stationnaire et mêmé, il faut avouer que jusqu’à un certain point, elle
‘a reculé. Les remèdes nouveaux, tels que les alcaloïdes, si puissants et sur lesquels
on fondait tant d’espérances, la digitale, la morphine, la strychnine et tant d'autres, qui d’ailleurs ne sont que des extraits des plantes dont se servaient nos pères, sont d’une telle puissance qu’elles constituent souvent un danger, même entre des mains expérimentées.
Les grandes espérances du début on fait
place à de la méfiance et aujourd'hui beaucoup de médecins, découragés, ne formu-
lent presque plus et laissent à la nature le
soin de guérir toute seule.
IL y a là un excès de prudence.
La nature prévoyante a mis à notre dis-
position des remèdes nombreux et excel- NUE lents, mais il faut savoir s’en servir.
Ce sont les sucs des plantes, seuls agents
réellement efficaces de guérison, ce. ils sont employés judicieusement. | SR Depuis peu, un grand nombre de méde-.
- cins Pont compris et reviennent à la méde-
Cine végétale, la seule vraie, la seule qui
ne fait courir au malade aucun danger et
ne lexpose pas à des accidents parfois plus
graves que son mal.
La tisane de la Palthe vient donc bien à
Le mal Ft Met, = La rougeole. — a mère et |
plantes choisies avec soin, el le traitement rationnel de tous les tr uble de l'estomac, de l'intestin et du sang
Presque tous nos maux ont une commune, . ;
Ils viennent d'un mauvais fonctionne ment de l'estomac.
Celui-ci réagit sur le sang qui 8 épais et circule mal,d'où maux de tête, lourdeurs, pesanteurs, vertiges, constipation ét toute cortège des malaises qui en sont la suite inévitable.
La tisane de la Palthe, en régularisant les fonctions digestives et les selles, assure une cireulation normale et, par là même, guérit tous les malaises et prévient out ; es maladies qu'entraîne une mauvaise di +. > gestion,
Panacée, dira-t-on ? Mais oui, car, à part:
les grandes diathèses, - tous nos troubles de santé ont une même cause et c'est cette cause que combat efficacement la tisane de la Palthe composée par M. Coupechoux, docteur en pharmacie à Nevers (Nièvre).
Son emploi régulier, surtout à la saison où nous entrons, est une véritable assurance contre la maladie, plus fréquente au printemps, comme chacun le sait,
Deal J. "8, Dusois, is Sie =
Des verges pourse faire battre. Re On he dans le Journal : | Un grand Congrès médical. | 2 C’est Le lundi 21 mai qui vient d’être définiti= vementchoisi pour l'ouverture, à Paris, du Con-# F F grès médical contre l’exercice illégal de la mé (Ge decine. Di Le Journal se trompe en qualifiant de sirrand un congrès qui ne comprendra qué des. mé-. ; dicastres sans clients. Faisons simplement remarquer qu'en favorisant le Congrès contre * l'exercice illégal de la médecine, le Journal + combat les malades parce qu'il les ‘empêche de se faire soigner par qui il leur plaît, et. QU'EN MÈME TEMPS IL COMBAT SES PROPRES ANNON P ceurs. Il va sans dire que le Congrès pour la Liberté de la médecine est reporté à la mén date. A OEuvre des Enfants à la Montagne, —— tre Directeur a publié, dans l’Auvergnat de ris, un des plus importants des journal gionaux, un article sur l’'OEuvre des la Montagne qui à eu beaucoup de succè Le premier adhérent a été M. Gomot, EU ministre, sénateur du Puy-de-Dôme. À EURE