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ODONTOGLOSSUM *X WILCKEANUM rev. r. var, RUFUM 1. zvo.

ODONTOGLOSSE DE M. WILCKE, VARIÉTÉ ROUSSE

ODONTOGLOSSUM. Vide Lindenia, I, p. 11.

Odontoglossum X Wilckeanum. Hybridum inter O. crispum et O. luteo-purpureum apud naturam et artificiosa fecundatione productum.

Odontoglossum X Wilckeanum RCHB. F. in Gard. Chron., new ser., XIII, p. 298 (1880); XXI, p. 640, fig. 122 (1884); XXIV, p. 205, fig. 43 (1885); XXV, p. 76, fig. 14 (1886). — WARNER, Sel. Orchid., ser. 3, tab, 23. — VEITCH, Man. Orchid. PI., part. I, p. 78, cum. ic. (1887). — L'Orchidoph., 1890, p. 382. — Yourn. des Orchid., I, p. 228 (1890); IV, p. 216, fig. 66 (1893); VI, p. 72 (1895). — STEIN, Orchideenb., p. 400 (1892). — L. LiND., Les Orchid. exot., p. 887, fig. 128 (1894). — WILLIAMS, Orch. Grow. Man., edit. 7, p. 596 (1894).

O. X Denisoniae DENNING in FI. Magaz., new ser. 1872, tab. 26. — STEIN, Orchideenb., p. 383 (1892). — WILLIAMS, Orch. Grow. Man., edit. 7, P. 559 (1894) (secund. ROLFE in Orch. Rev., I, p. 202).

O. X Scottii HorT.; Gard. Chron., new ser., XIX, p. 222 (1883); XXIV, p. 620 (1885).

Odontoglossum X Shuttleworthii HORT.; Gard. Chron., new ser., XXI, p. 490 (1884); XXIV, p. 620 (1885).

O. X macrospilum RoHB. F. in Gard. Chron., new ser., XXIV, p. 70 (1885); O’BRIEN, loc. cit., p. 620. — . L'Orchidoph., 1885, p. 132, fig. 9. — WILLIAMS, Orch. Grow. Man., edit. 7, p. 575 (1894).

O. X prionopetalum O'BRIEN in Gard. Chron., new ser., XXIV, p. 620 (1895).

O. X Claesianum L. LanD. in Lindenia, VI, p. 65, tab. 271 (1890).

© O. X Bergmani L. LiNp. in Lindenia, VI, p. 95, tab. 286 (1890); Les Orch. exot., p. 881 (1894). — WILLIAMS, Orch. Grow. Man., edit. 7, p. 541 (1894).

Odontoglossum X Leroyanum CASTLE in Gard. Chron., ser. 3, VII, p. 704 (1890). — Yourn. des Orchid., 1, p. 133 (1890); II, p. 373 (1892). — L'Orchidoph., 1891, p. 112, cum tab. col.

Var. albens RcHB. F., in Lindenia, T, p. 75, tab. 35 (1885). — L'Orchidoph., 1885, p. 132, cum tab. col. (fig. 2).— O'BRIEN in Gard. Chron., new ser., XXV, p. 76 (1886). — L. LiNp., Les Orchid. exot., p. 888 (1894). — WILLIAMS, Orch. Grow. Man., edit. 7, p. 596 (1894).

Var. atropurpureum HoRT.; Gard. Chron., ser. 3, IX, p. 563 (1891). — RoLFE in Orch. Rev. I, p. 275 (1893). — O: crispum var. Président Zhaldua RopiGas in Il. Hort., XXXVI, p. 31, tab. 79 (1889).

Var. aureum HoRT.; Yourn. des Orchid., VI, p. 72 (1895).

Var. Dobbelaerae HORT.; Orch. Rev., II, p. 16 (1895).

Var. elegans HORT.; Orch. Rev., I. p. 135 (1893).

Var. elongatum LiND. in Yourn. des Orchid., VII, p. 40 (1896). .

Var. excelsior HORT.; Orch. Rev., Il, p. 241 et 242, fig. 27 (1894).

Var. Godefroyae O'BRIEN in Gard. Chron., new ser., XXV, p. 76 (1886).

Var. grande HORT.; Orch. Rev., II, p. 223 (1894, — nomen tantum).

Var. Leroyanum ROLFE in Reichenbachia, ser. 2, I, p. 47 et 77, tab. 37. — WiLLiAMS, Orch. Grow. Man., edit. 7, p. 596 (1894).

Var. lyroglossum O'BRIEN in Gard. Chron., new ser. XXV, pp. 76 et 77, fig. 15 (1886). — O. lyroglossum HorT.; Gard. Chron., new ser., XVII, p. 632, fig. 97 (1882). — L. LiND., Les Orch. exot., p. 868, fig. 122 (1894). — WILLIAMS, Orch. Grow. Man., edit. 7, p. 575, cum ic. (1894).

Var. nobilior Horr.; Gard. Chron., ser. 3, XI, pp. 698 et 700 (1892). — RoLrE in Orch. Rev., I, p. 275 (1893).

Var. olivare LiND. in Yourn. des Orch., VII, p. 40 (1896).

Var. pallens RCHB. F. ex WILLIAMS, Orch. Alb., V, tab, 20t (1885). — O’BRIEN in Gard. Chron., new ser., XXV, p. 76 (1886). — STEIN, Orchideenb., p. 400 (1892). — WiLLiams, Orch. Grow. Man., edit, 7, p. 597 (1894).

Var. Pittianum HoRT., Yourn. des Orchid., VII, p. 10 et 20 (1896). — Gurd. World, 29 fevr. 1896, p. 413 et 414, cum ic.

Var. Rothschildianum SANDER in Reichenbachia, ser. 2, I, p. 47, tab. 22. — STEIN, Orchideenb., p. 401. — WiLLiaMs, Orchid. Grow. Man., edit. 7, p. 597 (1894). — ©. crispum var. Rothschildianum HoRrT.; Gard. Chron., ser. 3, VII, p. 684 in nota (1890).

Var. Smeeanum RoLFE in Orch. Rev., I, p. 205 (1893). — O. Smecanum HoORT.; Gardening World, 1890, p. 652. — O. Marriottianum (?) SMEE, 1. c. 1889, p. 677, cum ic.

Var. sulphureum RcnB. Fr. in Gard. Chron., new ser,, XXI, p. 306 (1884). — STEIN, Orchideenb., p. 401. — WILLIAMS, Orchid. Grow. Man., edit. 7, p. 597 (1894).

Var. varians RCHB. F. in Gard. Chron., new ser., XV, p. 330 (1881).

Var. rufum L. LiND., infra.

4 a première apparition de l’Odontoglossum x Wilckeanum date de l’année 1880; il se montra alors accidentellement dans un lot d'O. crispum EH cultivé chez M. MassanGE DE Louvrex, au château de Baillonville, près de Marche, et il fut dédié à M. WiLcxe, le jardinier de cet amateur bien connu. Le professeur ReicHENBACH, qui le décrivit la même année dans le Gardeners’ Chronicle, suggéra dès cette époque l’idée qu'il devait provenir d’un croisement naturel effectué entre l'O. crispum et l'O. luteo-purpureum. Cette hypothèse, émise par un orchidographe de très grande expérience et incontestablement le plus compétent de son époque, paraissait fort vraisemblable et elle fut généralement admise; mais malgré la grande autorité de son auteur, elle n’avait toujours que la valeur d’une hypothèse, car si l’on pouvait admettre sans difficulté la nature hybride de la plante, il était permis aussi de conserver certains doutes sur les parents qui avaient pu concourir à sa production. Dix ans plus tard, elle reçut une éclatante confirmation : M. Isipore LEROY, jardinier en chef du baron Epmonp DE RoTHscxiILp, au château d’Armainvilliers (France), ayant réussi à élever dans ses serres des semis issus du croisement des deux espèces citées plus haut, vit fleurir en 1890 une plante qui fut d'abord nommée ©. x Leroyanum, mais qui fut bientôt reconnue comme étant identique à l'O. Walckeanum, car elle ne pouvait se distinguer du type primitif de celui-ci que par de très faibles différences dans les teintes de la fleur, différences à peine suffisantes pour constituer une variété.

Le succès obtenu par M. Leroy était doublement important, car en même temps qu'il confirmait d’une façon indubitable l'hypothèse de REICHENBACH, la plante obtenue constituait le premier hybride artificiel d'Odontoglossum qu'il avait été possible jusque là de produire dans les serres d'Europe.

Dans sa forme typique primitive, l'O. Wilcheanum porte des grappes assez fournies de fleurs très élégantes, atteignant parfois près de 9 centimètres de diamètre. Les sépales oblongs, ondulés sur les bords, ont le fond jaune pâle et portent deux ou trois très grandes macules d’un brun rougeûtre; les pétales plus larges, à bords denticulés, sont ornés de macules semblables, mais moins fortes; le labelle, assez analogue à celui de l'O. crispum, est jaune pâle et porte aux deux tiers de sa longueur une assez grande macule brun rougeûtre.

Depuis 1880, cet hybride s’est montré assez fréquemment dans diverses collections, mais souvent en présentant de notables différences, tant dans la forme

(Pour la Suite, voir p. 84.)

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LINDENIA PL, DXX

ODONTOGLOSSUM CRISPUM LpLz. var. MELEAGRIS L. LIND.

T. De Bosschere pinx. F. Goffart chrom.

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