EN BE
CATASETUM SPLENDENS COGN. VAR. WORTHIN GTONIANUM
M. H. WoRTHINGTON, de Abbey Lawn, Manchester, nous a adressé quelques fleurs d’un superbe Catasetum qui a fleuri dans ses serres. C’est une forme assez analogue au C. splendens var. album, mais ayant presque le coloris du C. imperiale. Les sépales et les pétales sont abondamment maculés et pointillés de brun rougeâtre pourpré sur fond crème, et le labelle, en forme de large coupe hémisphérique, est presque entièrement recouvert de brun rougeâtre pourpré; en avant seulement, subsiste un triangle blanc d'ivoire. L’ombilic est d’un beau jaune vif, qui ressort admirablement.
Cette belle forme a fait son apparition parmi les Catasetum Bungerothi, achetés en vente publique à Londres par M. WoRTHINGTON ; elle a reçu le nom de C. splendens var. Worthingtonianum.
CATASETUM HYMENOPHORUM cocx.
Espèce originaire de l'Amérique du Sud, qui a fleuri dans les serres de L’HORTICUL- TURE INTERNATIONALE sur la fin du mois de juillet dernier. Elle se rapproche assez du C. chloranthum CoGn. (Journal des Orchidées, V, p. 251), tant par les dimensions, la forme générale et la couleur de ses fleurs, que par les antennes de la colonne, égales et toutes deux projetées en avant. Elle en diffère par ses sépales, non un peu acuminés, mais brusquement aigus; par ses sépales un peu plus charnus; par son labelle formant un sac relativement plus large et un peu moins profond, à bords très entiers; par sa colonne dont le sommet est plus obliquement tronqué, à bords latéraux du clinandre plus charnus et formant seulement deux dents obscures, à bec plus épais, plus obtus, plus droit et un peu plus court (6 à 7 m"); par ses antennes, non parallèles mais divergentes, leurs sommets distants de r ‘/, c" buttant contre les parois latérales du labelle, réunies presque sur leur tiers inférieur par une membrane mince qui semble la continuation du bord inférieur du stigmate.
Les pseudobulbes, atteignant une hauteur de o"25, sont un peu moins renflés que dans les espèces voisines et ont les nœuds très peu prononcés; ils restent très longtemps revêtus des pellicules provenant des feuilles desséchées. Feuilles atteignant 0"32 de longueur, sur près de o"8 de largeur, d’un vert bleuâtre plus clair que celles du C. Bungerothi. Grappe de cinq à six fleurs, dont le labelle est très nettement tourné vers le haut, toutes les autres parties étant rejetées vers le bas. Fleur extérieurement d’un vert jaunâtre, sauf les nervures qui sont plus vertes, les lobes latéraux et l’intérieur du labelle qui sont plus jaunes et les antennes qui sont d’un blanc jaunâtre.
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PL. CDLXXXVI
LOPHIA CONGOENSIS cocx.
EU
P. De Pannemaeker chrom.
A. Goossens pinx.
PL: CDEXXXVI
EULOPHIA CONGOENSIS cocn.
EULOPHIA DU CONGO
EULOPHIA. Sepala subaequilonga, inter se libera, lateralia patentia interdum basi columnae adnata. Petala sepalo postico similia vel vix latiora, cum eo patentia vel erecto conniventia. Labellum a basi columnae erectum, supra basin brevissime contractum, inter sepala lateralia in gibbum saccum vel calcar productum ; lobi laterales erecti, columnam amplectentes vel rarius obsoleti, medius patens vel recurvus, saepius latus, integer vel bilobus ; discus medio varie cristatus vel lamellatus: Columna brevis, crassa, apoda, saepius bialata; clinandrium valde obliquum erectum, integrum. Anthera terminalis, opercularis, incumbens, semi-globosa, obtuse conica vel acuminata, biappendiculata vel interdum bicornuta, imperfecte bilocularis ; pollinia 4, ovoidea, cerea, per paria saepius connexa, postico minore, inappendiculata, anthera dehiscente stipiti brevi vel rarius elongata glandulae disciformis rostelli annexae. Capsula ovoidea vel oblonga, rarius elongata, erostris, pendula, costis prominulis crassiusculis.
Herbae terrestres, caulibus foliatis basi demum in pseudobulbos saepius anguste oblongos vel elongatos incrassatis. Folia disticha, saepius angusta, elongata, plicato-venosa. Scapi vel pedunculi aphylli multivaginati, ad basin caulis foliati laterales. Racemus simplex vel laxe paniculato-ramosus. Flores mediocres vel parvuli, pedicellati, conferti vel dissiti. Bracteae membranaceae, longiusculae vel parvae. 5
Eulophia R. BR. in Bot. Reg., sub. tab. 686 (1823). — LiNDL. Gen. and Sp. Orch., p. 180 (1833). — BENTH. et Hook. F. Gen. Pl, III, p. 535 (1883). — L. LiND., Orchid. exot., p. 767 (1894). — CoGnN. in Yourn. des Orch., VI; p. 175 (1805).
Eulophus R. BR. in Bot. Reg., sub. tab. 578 (1821 — nomen tantum).
Cyrtopera LiNDL. Gen. and Sp. Orch., p. 189 (1833). :
Orthochilus Hocast. in A. Ricx. FI. Abyss. II, p. 284, tab. 82 (1851).
Eulophia congoensis. Pseudobulbis parvis, late globoso-conicis, transverse pluriannulatis, plurifoliatis ; foliis majusculis, oblongo lanceolatis, acutis, inferne in petiolum longe attenuatis ; scapo erecto teretiusculo, usque ad medium multifloro, foliis multo longiore; bracteis lanceolato-linearibus, longe acuminatis, pedicellis subaequilongis ; floribus magnis, erecto-patulis, longiuscule pedicellatis ; sepalis petal:sque aequilongis, oblongo-lanceolatis, breviter acuminatis 5-7 nerviis, planis, erecto-patulis, unilateralibus, sepalis lateralibus dorso subcristatis; labello membranaceo, petalis subduplo longiore, trilobato, lobis lateralibus minutis erectis subrotundatis margine interiore cum columna leviter cohaerentibus, lobo terminali amplo late obovato apice subtruncato margine integerrimo, disco nudo basi ad medium leviter incrassato ; calcari nutante, gracillimo, subrecto, pedicellis aequilongo ; columna brevi, recta, dorso valde compressa et plana, margine crasse alata; anthera depressa, apice cornibus 2 acutis valde divergentibus ornata.
Eulophia congoensis COGN. in Journ. des Orchid., VI, p. 155 (1895).
a charmante espèce d’'Eulophia figurée ci-contre est originaire du Congo et a fleuri dans les serres de L’HOoRTICULTURE INTERNATIONALE durant tout le mois de juillet dernier. =
Ses pseudobulbes sont assez petits, plus ou moins agglomérés, largement.
globuleux-coniques, hauts de 3 c”, larges à la base de 3 1/2 c", marqués de plusieurs anneaux transversaux qui sont les cicatrices des anciennes feuilles, surmontés de plusieurs feuilles. Celles-ci sont assez grandes, dressées-étalées, à sommet assez fortement contourné en dehors, oblongues-lanceolées, aiguës, longuement atténuées inférieurement et rétrécies en un long pétiole assez grêle et profondément canaliculé, atteignant 0"6 à 0"7 de longueur; le limbe proprement dit est long de o"19 à 020 et large de o"8. Le scape, qui naît latéralement de la
ose
base des pseudobulbes, est dressé, droit, cylindrique, assez grêle, long de 0"70, chargé d'assez nombreuses fleurs dans sa moitié supérieure; pédicelles dressés ou un peu étalés, grêles, cylindriques, presque droits, longs de 12 à 14 m”. Bractées étalées, linéaires-lancéolées, longuement acuminées, d’un vert clair légèrement saupoudré de rouge brunâtre, longues de 9-10 m”. Ovaire plus ou moins arqué, à 6 légers sillons, vert nuancé de pourpre, long de 10-11 m”. Sépales et pétales à peu près de même forme et de mêmes dimensions, dressés-étalés, tous tournés vers le haut en s'étalant un peu en éventail, plans, oblongs-lancéolées, brièvement acuminés, à 5 ou 7 fines nervures, longs de 22 à 24 m”, larges de 4 à 5 m", d’un pourpre violacé intense, un peu plus pâles au sommet et vers les bords; les sépales latéraux ont leur nervure médiane saïllante en dehors presque en forme de crête. Labelle membraneux, trilobé; lobes latéraux très petits, arrondis, dressés, un peu adhérents par leur bord interne avec les bords de la colonne; lobe terminal ample, presque plan, largement obovale, à sommet arrondi presque tronqué, à bords très entiers, d’un pourpre un peu nuancé de blanc, passant au blanchâtre vers la base, avec une large macule d’un pourpre violacé intense en dessous du centre où il est aussi un peu charnu, long de 3 1/2 c", large supérieurement de 32-33 m”; éperon descendant ordinairement le long du pédicelle; très grèle, presque droit, un peu obtus au sommet, dilaté à la base, long de 2 1/2 c", d’un blanc verdâtre un peu nuancé de pourpre. Colonne droite, fortement comprimée d'avant en arrière, à dos plan, à bords amincis en aïles charnues, longue et large de 8 m”, épaisse de 2 m", blanchâtre, fortement lavée de pourpre vers le sommet et plus légèrement sur les bords. Anthère déprimée, d’un fauve jaunâtre avec des points bruns, surmontée de deux cornes aiguës, étalées horizontalement et à pointe un peu recourbée.
Cette espèce a de grands rapports avec l'E. guineensis R. BR., qui croît dans diverses régions de l’Afrique tropicale centrale et surtout occidentale; mais outre que la couleur des fleurs est fort différente dans les deux espèces, la dernière citée se distingue par ses feuilles notablement plus étroites et plus brièvement pétiolées; par ses sépales et ses pétales fortement tordus et non plans; par son labelle à lobe terminal ovale, aigu au sommet et à bords ondulés-crénelés, avec l’éperon plus ou moins dirigé vers le haut; par sa colonne courbée en avant et un peu carénée sur le dos. L'ensemble de ces différences nous semble suffisant pour permettre de considérer les deux plantes comme se rapportant à des types spécifiques bien
distincts. A. CoGNIaAUx.
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LINDENIA PL. CDLXXXVII
CATASETUM STUPENDUM coax.
A. Goossens pinx. P. De Pannemaeker chrom.
PL. CDLXXXVII
CATASETUM STUPENDUM co.
CATASÈTE ÉTONNANT
CATASETUM. Vide Lindenia, vol. I, p. 59.
Catasetum stupendum. Folïis elongatis, oblongo-spathulatis acutiusculis, inferne longe attenuatis; scapo erecto
paucifloro ; floribus amplis, longiuscule pedicellatis; sepalis membranaceis, anguste lanceolatis, acutissimis, margine involutis, dorsali erecto non incurvo, lateralibus leviter incurvis patentissimis et leviter deflexis ; petalis membranaceis, lineari-lanceolatis, longe acuminatis, erectis, sepalo dorsali arcte conniventibus; labello carnoso, pendulo, sepalis lateralibus paullo breviore, obovato-suborbiculari, apice rotundato, non lobato margine inferna integerrimo lateraliter superneque longiuscule inaequaliter fimbriato, limbo satis convexo superne obscure lateque costato supra basin profundiuscule angusteque saccato, sacci ore transverse dilatato margine antice posticeque prominente; columna longissima, crassa, leviter clavata, apice longe rostrata, antennis elongatis divergentibus laevibusque. Catasetum stupendum CoGN. in Yourn. des Orchid., VI, p. 13 (1895).
armi les nombreuses nouveautés que le genre Catasetum nous a fournies dans ces derniers temps, celle-ci est certainement remarquable par les |) dimensions de ses fleurs, par leur coloris spécial et surtout par leur conformation étrange. Introduite du Pérou par L'HoRTICULTURE INTERNATIONALE, elle a fleuri l'hiver dernier dans les serres de la célèbre Société bruxelloise.
Le C. stupendum a des pseudobulbes coniques, un peu comprimés, hauts de dix centimètres, d’un vert clair, couverts des débris des vieilles feuilles, réduites à l’état de minces pellicules blanchâtres. Feuilles longuement oblongues-spathulées, un peu aiguës, fortement atténuées inférieurement, à 5-7 nervures très saillantes à la face inférieure, d’un vert clair, dressées avec le sommet un peu réfléchi, atteignant 0"38 de longueur sur o"o5 de largeur. Grappes dressées, lâches, portant 4 ou 5 fleurs, à pédoncule assez grêle, d’un pourpre brun; pédicelles dressés-étalés, d’un pourpre foncé, longs de 0"05. Sépales membraneux, étroitement lancéolés, très aigus, assez concaves, à bords involutés, d’un brun foncé un peu pourpré, légèrement teintés de vert sur les bords et au sommet, longs de 6 à 8 c”, larges de x à 1 1/2 c”, le dorsal dressé, les latéraux très étalés et un peu défléchis, légèrement incurvés. Pétales membraneux, linéaires-lancéolés, longuement acuminés, connivents avec le sépale dorsal et de même longueur que lui, d’un brun foncé nuancé de vert surtout dans la partie supérieure. Labelle charnu, pendant, long de 5 1/2 à 7 c" sur 5 à 6 c" de largeur, à contour obovale-suborbiculaire, à sommet arrondi, non lobé, à bords assez longuement et inégalement fimbriés excepté vers la base où ils sont entiers; limbe assez convexe, présentant une sorte de large côte dans sa partie supérieure, et un peu au-dessus de sa base un sac étroit et profond, dont l'ouverture est dilatée transversalement et dont les bords sont un peu saillants, surtout en avant et en arrière où ils forment presque
une dent; face supérieure d’un beau vert clair avec nombreuses petites macules d'un brun pourpré, blanc autour de la poche; face inférieure d’un brun foncé vers la base, le reste vert maculé et presque strié de brun pourpre. Colonne dressée, épaisse, demi-cylindrique, un peu rétrécie inférieurement, surmontée d’un bec long de 1 1/2 c", longue en tout de 5-5 1/2 c", d’un jaune verdâtre, maculée de brun pourprée dans la partie postérieure, ainsi qu’à la base en avant; antennes allongées, d’un jaune verdâtre, la droite à peine arquée projetée en avant et longue de 2 1/2 à 3 c”, la gauche un peu plus courte, flexueuse et plus ou moins projetée à droite.
Il est à remarquer que, comme presque toutes ses congénères, cette espèce est dioïque, et que notre description se rapporte exclusivement au pied mâle, celui que représente notre planche et le seul qui soit connu jusqu'ici. Dans la classification de M. Rozre, dont nous avons exposé les bases précédemment (Lindenia, X, p. 54), elle doit être rattachée à la section Myanthus, caractérisée par : « Fleurs dioïques; labelle tourné en haut et concave en forme de casque dans les fleurs femelles, tourné en bas et beaucoup plus plat dans les fleurs mâles; colonne munie de deux antennes, tantôt l’une d’elles seulement, tantôt les deux étant dirigées en avant et sensitives. » Elle rentre dans la première division de cette section, celle dans laquelle /es antennes sont dans des plans différents, l'une d'elles seulement étant sensitive.
Elle n’a d’affinité bien grande avec aucune des espèces que nous connaissons dans ce groupe. Elle a bien quelque analogie avec le C. saccatum LoL.; mais il suffira de jeter un coup d'œil sur la figure qui représente ce dernier (Lindemia, VI, pl. 269) pour constater les nombreuses différences qui les séparent, le labelle entre autres étant de forme toute différente dans les deux espèces. .
A. CocniaAux.
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LINDENIA PL. CDLXXXVIII
VANDA PARISHI reus. Fr. var. MARRIOTTIANA RCHB. F.
, nG t .
A. Goossens pinx. Ÿ. Goffart chrom
PL. CDLXXXVIII
VANDA PARISHI res. r. var. MARRIOTT IANA RCHB. F. VANDA DU REV. C. S. PARISH, VARIÉTÉ DE SIR W. H. MARRIOTT
VANDA. Vide Lindenia, I, p. 47.
Vanda Parishi. Sepalis petalisque cuneato oblongis acutis subundulatis, labelli auriculis angustis apice lineari ligulatis, in calcar gibbum parvum basi exeuntibus, antice in laminam rhombeam sub apice gibbam, linea media carinatam expansis, callo conico in basi laminae.
Planta minor ex icone parishiana nunc spithamaea ; folia late ligulata apice inaequali biloba densa, valde carnosa; pedunculus arrectus pauciflorus (8-florus) grandiflorus ; sepala et petala flava maculis multis rotundis brunneis, basi intus alba; labellum parte inferiori album striis geminis aurantiacis, parte anteriori violacea, columna alba; callus in fundo conicus violaceus; caudicula longius ligulata sub polliniis, dilatata; glandula triangula.
Vanda Parishi RcHB. F. in Xen. Orch., II, p. 138; ID., Gard. Chron., 1870, p. 890. — WiLL. Orch. Alb., I, pl. 15. — Hook. F1. Brit. Ind., VI, p. 51.
Var. Marriottiana. Petalis sepalisque malvaceo-roseis, rubro punctulatis; columna alba, purpureo-maculata; labelli auriculis albis, purpureo striatis.
Var. Marriottiana RcHB. F. in Gard. Chron., 1880, p. 743. — WiLL. Orch. Alb., II, pl. 61. — N. E. BR. in Gard. Chron., 1883, p. 307. — Yourn. Orch., VI, 165.
tant de précieuses découvertes dans la flore asiatique, et qui l’introduisit | pour la première fois en 1862. L'espèce fut perdue peu de temps après, et ne fit sa réapparition dans les cultures qu’en 1870, grâce à une importation de MM. Hucn Low et C°. Elle est originaire du Moulmein, où elle est probablement assez rare à l’état naturel, car elle n’a jamais été importée en grandes quantités et n’est représentée encore actuellement dans les cultures
que par un petit nombre d'exemplaires.
La variété Marriottiana, beaucoup plus riche comme coloris que le type et beaucoup plus recherchée, est une des plus brillantes Orchidées de la serre chaude. Elle a paru pour la première fois et a été décrite en 1880. Son histoire a été retracée récemment par M. J. Ross, dans une lettre adressée au Ÿouwrnal
des-Orchdées, de la façon suivante :
« Ce Vanda fut découvert par Boxazz, le collecteur de Hucex Low et C°, dans les bois d’un de mes amis, près de Mandalay, en Birmanie. Mon ami, en accordant son consentement à M. Boxazz d'exploiter ses bois, lui a fourni aussi ses grandes forêts indigènes, à condition qu'une part de tout ce qui serait trouvé, me serait destinée à moi.
« Le hasard a voulu que j'ai eu tous les Vanda Parishi Marriottiana, qu'on croyait n'être que le V. Parishi ordinaire.
« Ne sachant quoi faire de quelques centaines de ces plantes, j'en ai fait
vendre aux enchères chez STEVENS une quantité. La première à fleurir était
RS à
dans la collection de Sir Wizziam MaARIOTT, et reconnue pour une nouveauté, elle a reçu son nom. Très peu de temps après, plusieurs exemplaires ont fleuri chez moi. Tant que je sais, la plante n’a pas été retrouvée, et je crois que les plantes actuellement en culture dérivent de cette seule importation. »