‹ LindeniaChapitre 15 sur 46 · C. x gigas (Lawrenceanum-Harrisianum · texte numérisé non relu

C. x gigas (Lawrenceanum-Harrisianum

portrait.

Sipio eee CT DAC Co PDA CE 2 Cle D CRD

gloriosum (Lawrenceanum-Harrisianum).

euryale (Lawrenceanum-superbiens).

Lawrebel (Lawrenceanum-bellatulum), dont nous avons publié le

Mahlerae (Rothschildianum-Lawrenceanum).

M" Barbey (Lawrenceanum-tonsum).

Lucie (Lawrenceanum-ciliolare).

Smith: (Lawrenceanum-ciliolare).

Telemachus (Lawrenceanum-niveum).

Thayerianum (Lawrenceanum-Boxalli).

yadiosum (Lawrenceanum-Spiecerianum).

Wiertzianum (Lawrenceanum-Rothschildianum).

LINDENIA PL. DCXXXIX

ou

LYCASTE DEPPEI Linp. var. PRAESTANS L. LIND. BP

G. Putzys pinx. P. De Pannemaeker chrom.

PE" DCXXXTX

LYCASTE DEPPEI cp. var. PRAEST ANS L. LIND.

LYCASTE DE DEPPE, VARIËTÉ SUPERBE

collecteur Depre, à qui il est dédié, et qui l’expédia à MM. Loppices

BE en 1828. Il est originaire du Mexique, et avait été découvert aux environs de Jalapa. Il fleurit en 1834 chez le comte FrrzwiLLiam, à Wentworth, et à cette occasion il fut figuré dans le Botamical Magazine.

La plante resta rare pendant assez longtemps, mais aujourd’hui elle est assez répandue, et figure dans la plupart des collections importantes.

Le L. Deppei appartient à la même section du genre que le L. plana, qui est plus connu. Il a les pseudobulbes de la même grandeur que ceux de cette espèce, mais les feuilles notablement plus courtes. Comme le L. plana, Île L. lasioglossa, etc., il produit de nombreuses hampes plus courtes que les feuilles, et portant chacune une fleur. Les fleurs ont 8 à 10 centimètres de diamètre; elles ont les sépales étalés, oblongs aigus, vert pâle, tachetés de rouge; les pétales plus courts, dressés obliquement au-dessus de la colonne, sont d’un blanc pur; le labelle a les lobes latéraux incurvés, blancs striés de rouge intérieurement, et le lobe antérieur ovale aigu, réfléchi au sommet, jaune vif tacheté de rouge.

Dans la variété punclahissima, qui est extrêmement rare, les pétales sont pointillés de rouge; les taches sont aussi plus nombreuses sur les sépales.

La variété praestans, dont nous publions le portrait d’après une plante qui a fleuri au printemps dernier parmi les importations de L'HoRTICULTURE INTER- NATIONALE, est remarquable par la grandeur de ses fleurs, qui mesurent 12 centimètres de diamètre, et par leur beau coloris. Les sépales vert pâle sont fortement lavés de brun-terre de Sienne à la base et un peu avant le sommet; ils sont également traversés par des lignes de points de la même couleur. Les Îobes latéraux comme le lobe antérieur du labelle sont jaune vif, avec des points rouge brunâtre disposés en lignes parallèles à partir de la base sur les lobes latéraux, et forment des dessins irréguliers sur le lobe antérieur.

Cette variété est originaire du Guatemala.

(Suite de la page 30)

rose pourpré avec la base et la pointe vertes, et les sépales comme rose pourpré intérieurement, et verts extérieurement. Le labelle, d’après Sir J. D. Hooker, est parfois très mince, parfois charnu.

Cette espèce présente de grandes analogies avec la suivante.

L. teretifolia. Port analogue à celui du Vanda teres. Pétales et sépales comme dans le L. brachystachys; hypochile du labelle à peu près carré avec les bords relevés arrondis, formant une sorte de coupe; épichile en losange très élargi obtus. Tout le labelle est d’un rouge vineux pourpré; l’épichile est traversé de gros sillons. La colonne très courte est rouge vineux pourpré.

Cette espèce a de nombreux synonymes, notamment le L. platyglossa RcuB. F., le L. zeylanica LinDL., le L. burmanica LL. et le Cymbidium triste de RoXBURGH, figuré dans le Botanical Magazine.

Le L. Psyche, décrit par REICHENBACH en 1863, a la tige assez grosse et élevée, les fleurs relativement grandes, jaune verdâtre pâle, avec le labelle brun violacé marbré de blanc, formant à sa base des oreillettes dressées des deux côtés de la colonne. Les sépales sont oblongs concaves, les pétales beaucoup plus longs, linéaires spatulés: le labelle est largement ovale-oblong dans son ensemble.

Le L. primulina a-la tige et les feuilles très grosses et courtes, les fleurs jaunes et le disque du labelle pourpre. Les sépales sont oblongs aigus, les pétales plus grands, obovales spatulés, le labelle beaucoup plus grand que les sépales latéraux.

Le L. trichormza, décrit par BLUME, a la tige et les feuilles très grosses, et produit ses fleurs en bouquets opposés à l'insertion des feuilles. Les fleurs ont un aspect d'ensemble qui rappelle beaucoup celles du L. terehfolia, mais elles ont l’épichile plus cordiforme, lavé de vert le long des côtes saillantes, et les autres segments un peu striés de pourpre sur le fond vert jaunâtre.

L. indivisa. Cette espèce est nouvelle, et décrite par MM. KING et PANTLING dans leurs Orchidées de l'Hymalaya du Sikhim. Elle se distingue par la forme du labelle, qui est entier, largement oblong, légèrement concave à la base, sans sillons. Les fleurs, qui sont vertes, un peu lavées de rose pourpré extérieurement, sont peu remarquables. L'espèce est curieuse au point de vue botanique, et constitue une section bien distincte.

L. inconspicua. Cette espèce, à tige grêle, inscrite par Sir ]J. Hooker dans sa Flore des Indes Britanniques sous le nom de Saccolabium? inconspicuum, rappelle un peu par sa floraison certains Saccolabium. Son labelle, en effet, peut être comparé à celui du Saccolabium bellinum. Il forme à la base un sac hémisphérique, en avant duquel se trouve, bien détaché, un limbe cordiforme, creusé légèrement au sommet, portant une villosité très courte et traversé de quelques lignes longitudinales. La fleur est verte, pointillée de rose sur les côtés et à la base de l’hypochile.

CuLzTure. — Les Luisia habitent généralement les vallées basses de l’Asie tropicale, en Birmanie, dans l’Inde anglaise, le Khasia, etc. Ils seront donc cultivés, d’une façon générale, dans la serre chaude; toutefois il est très probable que dans la pratique, on

constatera qu’une ou deux espèces au moins se contentent de moins de chaleur. Nous

(Pour la Suite, voir page 36)

se

COCHLIODA NOTZLIANA ROLFE var. SUPERBA I. LIND.

P, De Pannemaëker chrom.

G, Putzys pinx.

A 1 ee

PL. DCXEL

COCHLIODA NOTZLIANA rorrs var. SUPERBA 1. ro.

COCHLIODA DE NOTZLI, VARIÉTÉ SUPERBE

COCHLIODA. Vide Lindenia, VI, p. 55.

Cochlioda Nôtsliana. Vide Lindenia, 1. c.

Var. superba L. LiND., Sem. Hort., II, p. 357 et infra.

epuis son introduction, le Cochhoda Nôüëizliana s'est beaucoup répandu dans les cultures; nous avons eu la bonne fortune d’en importer d’assez

grandes quantités, qui se sont d’ailleurs multipliées, car la plante ne réclame pas plus de soins que les Odontoglossum de serre froide. Comme nous l’avions prévu à l’époque où nous le décrivions pour la première fois dans cette iconographie, il est devenu rapidement populaire; il s’est montré remarquablement constant, et la variété que nous figurons aujourd’hui est la première vraiment tranchée que nous ayons eu l’occasion d'observer.

Les fleurs ont une ampleur et un éclat exceptionnels; elles ont les segments larges et un cachet très massif. Le coloris est lavé d’écarlate et mélangé de reflets carmin sur fond vermillon. Le sommet de la crête est teinté de bleu violacé, et le jaune que l’on observe d'habitude sur cette partie est ici peu apparent.

Cette variété véritablement superbe constitue la plus belle forme connue jusqu'ici du Cochhioda Nôtzliana, espèce qui rend de si grands services grâce

au coloris unique de ses inflorescences compactes, faisant ressortir à merveille la légèreté et les nuances claires des Odontoglossum de serre froide.

(Suite de la page 34)

ne Saurions rien affirmer sur ce point, mais nous notons que le L. Amesiana a été importé

avec des Vanda Kimballiana; au cultivateur de faire quelques essais. On cultive ordinairement les Luisia sur bloc, quand ils sont petits, ou en corbeilles, où leurs racines

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2me SÉRIE. — 4m VOLUME. — 5m et 6m LIvRAISONS

$0)Ce OU 14M€ VOL. DE L'OUVRAGE. DÂcEMBRE-JANVIER 1898-90.

DES ORCHIDEES

fo Déniée à La Ménore DE J. LINDEN

& SOMMAIRE

à Pages Pages Odontoglossum crispum Lindl. var. « La Mer- Dendrobium nobile Lindl. varietates . . ,. . 45

veille» LLind nn. 372 Cattieya Mendeli Lind-var.PrincesselClémentine

ÉRbeNATIASUSANNAE Re TRE 50 ALTO GE Re LIRE, AT CN RE A CRT O Laelia praestans Rchb. f. var. Luciani Grign. . 41 | Miltonia vexillaria Benth. var."memoria Lindeni Cypripedium X Wiertzianum L. Land. .:. . 43 TMDindes ER e dE. RER PRET

< PRIX DE L’ABONNEMENT

60 francs par an, payables par anticipation

Dirigée et publiée par LUCIEN LINDEN

BRUXELLES (BELGIQUE

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, Gand, imprimerie Eug. Vanderhaeghen,

LINDENIA PL. DCXLI

ODONTOGLOSSUM CRISPUM LDL. var. « LA MERVEILLE » L. LIND.

G. Putzys pinx. : P. De Pannemaecker chrom.

PL. DCXLI

ODONTOGLOSSUM CRISPUM LDL, var. < LA MERVEILLE » L. LIND.

ODONTOGLOSSUM. Vide Lindenia, I, p. 11.

Odontoglossum crispum. Vide Lindenia, I, p. 101. Var. La Merveille L. LiND., Sem. Hort., II, p. 406, cum ic. xyl.

effet, et le nom adopté se justifie amplement. Le seul reproche qu'on

HE" pourrait faire à ce nom, c'est de pouvoir s'appliquer à plusieurs autres des introductions effectuées par M. LiNDEN depuis trois ans, et dont quelques-unes ont déjà été peintes pour la Lindena. Quelle magnifique série de merveilles, en effet, et quelles découvertes miraculeuses se succédant à bref intervalle, dans un seul coup de filet, après avoir échappé aux recherches de tant d’explorateurs pendant plus de cinquante ans |

La nouvelle variété a fleuri au mois d’août dernier, à l'établissement LUCIEN Linpen et Ci, à Moortebeek. Sa forme est la perfection même; ses macules très grandes, confondues en une seule sur chaque pétale, et formant des dessins irréguliers sur les sépales, sont du rouge le plus net. Le labelle porte une large macule en avant de la crête, et d’autres plus petites des deux côtés sur toute la longueur.

Les hybrides d'Odontoglossum restent toujours très rares, mais petit à petit l’on peut espérer que de nouveaux progrès rendront leur obtention plus facile. Remarquons à ce propos qu’une plante d’une variété supérieure, comme

celle-ci, ou les variétés Lindeni, Rayon d'or, etc., suffirait à produire une fortune

pour le semeur habile qui l’emploierait.

LES HYBRIDES DU CYPRIPEDIUM ROTHSCHILDIANUM

Le C. Rothschildianum se recommande à l'attention des semeurs par de grandes et nombreuses qualités. Ses fleurs ont une forme et un coloris superbes; elles sont très grandes, et la hampe en porte trois ou quatre. Son feuillage même est élégant et d’une belle allure. Le coloris pourpré de ses fleurs se transmet bien dans les hybrides obtenus jusqu’à présent, et c’est une qualité que ne possèdent pas toutes les espèces à fleurs brunes; le C. Lawrenceanum, par exemple, laisse à désirer à cet égard.

Le C. Rothschildianum a déjà contribué à produire un certain nombre d’hybrides, dont quelques-uns sont de premier ordre. En voici la liste : |

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