‹ LindeniaChapitre 20 sur 46 · C. X Cassiope. Issu du D. japonicum · texte numérisé non relu

C. X Cassiope. Issu du D. japonicum

D. X dellense. Issu du D. X splendidissimum, et par conséquent du D. nobile pour les trois quarts de sa parenté.

D. x Edithae. Issu du D. nobile nobilius et du D. aureum, ce qui en fait une variété du D. Ainswortm et des deux autres.

D. X Euryalus. Issu du D. x Ainsworth. Même observation que pour Île D. x dellense.

X heterocarpo-nobile (syn. de Ainsworthi).

. X murrhimanum et D. x Wardiano-nobile. Issus du D. Wardianum. x Niobe. Issu du D. tortile.

. X Rolfeae. Issu du D. primulinum. 6

Sole te

. x Robinsonianum. Issu du D. aureum et du D. nobile pendulum (variété du D. x Ainsworth).

D. X Roeblingianum. Issu du D. Ruckeri.

D. X yubens. Issu du D. X Leechanum et du D. nobile nobilius.

D. X Sanderae. Issu du D. heterocarpum. (Voir plus haut.)

D. X Venus. Issu du D. Falconeri.

Enfin, mentionnons d’autres descendants du Dendrobium mobile à la deuxième génération :

D. X Andromeda (Leechianum-Cassiope).

D. x Cordelia (euosmum-aureum).

D. X chrysodiscus (Findlayanum-Ainsworthi).

D. X Hebe id.

D. X pallens Ge

D. x Dido id.

D. X luna | 1d.

D. X rainbow 1d.

D. X The Pearl | 1d.

D. x The Gem (Ainsworthi-aureum).

D. X melanodiscus (Wardianum-splendidissimum). D. x Lytwychianum id.

Enfin le D. x Pricherianum, décrit par REICHENBACE, est supposé un hybride naturel du D. nobile et du D. primulinum.

Plus d'un orchidophile du continent, sans doute, sera surpris en considérant la descendance déjà si nombreuse d’une seule espèce de Dendrobium, celle, il est vrai, qui à été le plus utilisée par les semeurs. Tous ces hybrides ont été obtenus en Angleterre, et la plupart ne sont pas sortis de ce pays.

Nous avons déjà traité ici de la culture du Dendrobium nobile. Cette superbe espèce, lorsqu'on sait bien la traiter, arrive à former des spécimens magnifiques. Ceux exposés à Londres, il y a quelques années, par M. Priser, jardinier chef de M"° la Vicomtessse Portman, sont célèbres; ils mesuraient plus de 2 mèêtres de diamètre. La Semaine Horkicole a signalé aussi, dans Île courant du printemps de 1897, des plantes tout à fait remarquables qui avaient fleuri dans la collection de M. Knowres, à Moorhead, Shipley. L'une de ces plantes portait 1134 fleurs. Quatre autres portaient ensemble 1624 fleurs. On voit suffisamment, par ces exemples, que le Dendrobium nobile prospère bien en Angleterre, en dépit des brouillards qui gâtent l'atmosphère et enlèvent de la clarté.

Cette belle espèce, si précieuse pour la fleur coupée, a aussi l'avantage d’être facile à multiplier par le sectionnement de ses pseudobulbes déposés sur une couche de sphagnum humide sous un châssis dans la serre de multiplication. C'est ainsi sans doute que fut multipliée au début la variété nobiius. Le Gavdeners Chronicle a raconté autrefois comment la plante originale, exposée par MM. Rorrisson à Gand en 1878, était revenue presque morte; M. JAMES, qui l’acheta peu de temps après, réussit à faire produire aux anciens pseudobulbes six plantes nouvelles.

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