‹ Lions et renards comedie en cinq actes, en proseChapitre 109 sur 138 · A DI1É SI A R · texte numérisé non relu

A DI1É SI A R

Et je ne peux pas être h la fois son débiteur et le témoin de son adversaire.

SAINTE-AG A TH E

Comment, monsieur le vicomte, votre fiancée est insultée et tous laissez à un autre le soin de la compromettre?

An IIÉ U A R.

On ne m'avait pas dit cela. Est-ce exact, monsieur lo comte?

PRÉVENQUIKIIE.

Pas le moins du mondo. Autrement, le champion naturel de Catherine, c'est moi, et je vous prie de croire que je n’aurais cédé à personne le droit de la protéger.

SAINTE-AGATH E.

Cependant, mademoiselle de Dirague est convaincue qu'elle est la véritable cause do ce duel.

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