A DU B MA
Ni vous non plus, par l’exccllento raison que ma cousine n'a pas plus d’amour pour moi que je n'en ai pour elle... (at« onction.) et qu’il no saurait y avoir entre nous cette étroite union des âmes, celle parenté mystique qui lait la grandeur et la sainteté du mariage. Je n’ai pas oublié vos leçons.
C’est bien le moment de vous les rappelor !
ADHÉMAB.
J'ai pu avoir des faiblesses de détail; mais je ne transigerai jamais avec les grands principes que vous m’avez inculqués.
SAINTE-AGATHE
Il ne faut pourtant rien exagérer.
ADHÉMAB.
N'insistez pas, mon cher maître, vous étonneriez mon respect.
PBÉ VENQU1K BB.
Vous recueillez le fruit de vos leçons, monsieur.
SAINTE-AGATHE
Oui, monsieur, et j’en suis fier. D’ici à une heure, vous pourrez vous présenter chez lo baron; il sera payé.
PBÉVBNQDIÈBE.
Nous y comptons!
SAINTE-AGATII E.
Parfaitement. Au revoir, mon cher enfant. ( l'réteniuiir* et Adbj-
inar sortent. )