P RÉ VE NQU1 È RE
Eh bien, prenez le taureau par les cornes; répondez au journal, opposez bravement la vérité au mensonge; révélez la cause du duel, quelle qu'elle soit... il s'agit maintenant de votre honneur I
CHAMP LION
Même pour le sauver, je n’ai pas le droit de parler. PRËVENQUIBRE.
Alors, que voulez-vous que je vous dise?
OCTAVIE
Faites un procès au journal.
C 11 A MPLION.
Tous avez raison! un procès! Ce n’est pas à l’accusé de prouver Son innocence; c'est à l’accusateur do prouver son accusation.
PBÉVENQUIÈRE.
Mais la preuve du fait n'est pas admise en matière de diffamation.
C II AMP I. ION.
Si jo la permets, cependant? si je la demande? si je l’exige?
prévenquière.
La loi défend au tribunal de l'entendre.
CIIAMPLION.
A quoi mo sert d’atteindre le calomniateur, si je ne puis atteindre la calomnie?... Je suis perdu!... Aucun moyen de rompre la toile d'araignée dans laquelle je me débats! Je n’ai rien h opposera mes eqncmis... rien que mon indignation!
PRÉVEXQUI fc RE.
Ce n’est pas assez.
UN DOMESTIQUE, apportant une lettre à Prérenquière.
De la part de M. d'Estrigaud.
P R KVBNQUI ER E.
Enfin! (n ou»**.) « Messieurs, je vous adresse la décision des amis que j’ai consultés... » (lt continu* sn tectum 4 sois bosse; puis it terni le lettre à Cbamplion d'un sir consterne.)
OC TA VIE, à derai-TOix.
Qu’est-ce donc?