‹ Lions et renards comedie en cinq actes, en proseChapitre 135 sur 138 · ACTE CINQUIÈME. K · texte numérisé non relu

ACTE CINQUIÈME. K

Cercle. — J’ai couru au Cercle: pas de Pontgrimaud; mais j'ai trouvé les amis do M. d’Estrigaud... Je les ai consternés en leur démontrant ton innocence, preuves en main. — Ils vont t’écrire une lettre de réparation.

CIIAMPLION, lui sarranl la main.

Brave amit... — Maintenant, monsieur le baron!...

CA TH En IN K, suppliante.

Monsieur Pierre!

AD HÉ M A H, A Catherine.

Oh ! je ne crois pas qu’il vienne lui domander son reste. Voilà un homme coulé! Je lui conseille cetto fois de faire un plongeon définitif.

enAMPLION.

Mais comment a-t-on découvert...?

ADHÉMA R.

L’auleur du cheval blanc s'est déclaré... avec piècesàl’appui; lettres de Rosa, facture du marchand do chevaux, tout I... Cela sera demain dans le journal...

Qui est-ce?...

ADIIÉMAR.

Un jeune homme charmant, plein d'esprit et do cœur... moi.

CATHERINE

Cher Adbémar, que je vous aime ! ( eu» l'ambru».)

ADHÉMAR, à Chnmpllon.

Tu poux l’épouser maintenant, je te la donne.

SA INT E-A G A TH E , qui est entré depuis quelques instants, frappant sur l'épaule d’Adhémar.

Je sais tout... Comment oserez-vous après cela vous présenter devant votre noble père?

ADHÉMAR

Je n'oserai pas. — Tu lèves une armée, cousin?

CHAMPLION.

Veux-tu être mon lieutenant?

ADHÉMAR

Parbleu I

CATHERINE

Et moi, ne voulez-vous pas m'emmener, monsieur Pierre?

CHAMPLION.

Si je le veux!...

ADHÉMAR

Dieu du ciel, va-t-on s’amuser!

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