‹ Lions et renards comedie en cinq actes, en proseChapitre 18 sur 138 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

Les Mêmes, S A INTE- AG A THE, habit noir ast, cravate

blanchi', gants noirs; une épaule plus grosse que l'autre.

MAD AM K DÉLIER

Mon frère!... Vous permettez?...

CA T 11 K n I N I* , derrière le guéridon, achevant d'arranger les (leurs.

Vous êtes chez vous, ma chère.

SAINTE-AGATÎIK entre en saluant.

Mademoiselle... Cllère soeur! (Il erabraMe m.d.iua llélicr .0

front.) Pardon, mademoiselle, ce sont les mœurs patriarcales de la province.

CATHERINE

Savez-vous, mon cher monsiour de Sainte-Agathe, que pour un homme venu d’Avignon dans le seul but de voir sa sœur, vous ne l’accablez pas de visites?

SAINTE-AGATHE

Hélas! mademoiselle, elle sait combien je suis occupé.

MADAME BÉLIER

Toute la ville l’a chargé de ses commissions.

CATHERINE

J’ai peur que votre principale occupation ne soit de surveiller votre élève.

SAINTE- AC ATHE.

Que dites-vous là, mademoiselle! Dieu sait que le vicomte Adhémar n’a pas besoin de surveillance.

CATHERINE

C’est bien mon avis. Il a plutôt besoin de s’émanciper un peu, mon petit cousin. Il me rappelle lo comte d’Outrevillo. Vous êtes un précioux précepteur, monsieur de Sainte-Agathe ! — Quel âge a-t-il?

SAINTE-AGATHE

Il n’est pas loin de ses vingt-huit ans.

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