‹ Lions et renards comedie en cinq actes, en proseChapitre 28 sur 138 · MA U AME II K LIE R · texte numérisé non relu

MA U AME II K LIE R

J'y vais, (eu* ion.)

CATHERINE

Une excellente femme, à qui je ne connais qu’un défaut: c’est de remplir trop religieusement ses fonctions de dame do compagnie. Jamais il ne lui vient à l’esprit qu’elle peut être de trop.

d'est R IG A un.

C’est un tact si rare! Je viens précisément m’accuser de ne pas l’avoir eu hier soir.

CATHERINE

Vous, monsieur le baron ?

d’estrigaud.

Je ne me dissimule pas que je me suis un peu facilement établi dans votre loge. Mon excuse, c’est que la lentalion était grande et que mon indiscrétion n’a pas été longue; mais, telle qu’elle est, j'en ai dos remords, et je vous los apporte humblement.

CATHERINE

Je les accepte sans marchander, puisqu’ils me valent votre visite. J'en reçois si peut

d’estrigaud.

Je vous croyais très-entourée.

CATHERINE

Je veux dire si peu d'agréables! On dirait que la race des hommes d’esprit s'en va.

d’esthigaud.

Quelle erreur! On n’en a jamais tant vu.

CATHERINE

Prcsentez-m’en donc, car je n'en connais pas.

d'estrigaud.

Vous ôtes sévère pour vos amis.

CATHERINE

Puisque vous n'en êtes pas, que vous importe?

d'estrigaud.

J'en voudrais être.

CATHERINE

Vous le regretteriez bientôt. Vous n'imaginez pas comme on s'ennuie chez moi;,., moi toute la première I

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