‹ Lions et renards comedie en cinq actes, en proseChapitre 45 sur 138 · PH EVE NQ U 1ÈRE · texte numérisé non relu

PH EVE NQ U 1ÈRE

Mais, ventre-de-biche I... c'est vous qui me l'avez fermé! je ne men plains pas; mais résignez-vous comme moi.

OCTAVIE

Oh! je me résigne d’autant mieu* que cet auguste salon est, dit-on, le temple de l'ennui. C’est pour ne pas lui faire concurrence que je consigne vos savants à ma porte.

PRÉVBKQOIÈHE.

Allons! je vais écrire à M. r/e Champlion qu’une affaire imprévue...

OCTAVIE

De Champlion?

PRÉVRNQUIÊRE.

Oui, le voyageur que je voulais vous présenter

OCTAVIE

Mon Dieu, pour celte fois, puisque vous l’avez invité... laissez-le venir. — Que pouvons-nous pour lui ?

PRÉVKNQUIÈRE.

Rien et tout : intéresser à lui les gens de notre monde, le présenter à quelques amis influents... Le baron d'Estrigaud viendra-t-il ce soir?

OCTAVIE

Probablement.

PRBVF.NQOIËRE.

Au fait, je ne sais pas pourquoi je vous le demande!

OCTAVIE

Vous n’ignorez pas quel aimant l'attire ici.

PRÉ VBKQUIÈ RE.

Oui... Catherine, bien qu'il n'en ait pas l’air aussi amoureux que vous dites.

OCTAVIE

Je ne dis pas qu'il l'aime uniquement pour ses beaux yeux. Il ost à l'àgo où l’amour se complète par l'ambition, où l'homme ne cherche plus seulement une compagne, mais un auxiliaire. Jusqu’ici, toute l'énergie du baron s’est dépensée en intrigues galantes; il lui faut désormais un aliment plus substantiel, un but plus sérieux.

PR BVBNQUI ÈRE.

L'n but sérieux à ce héros dç boudoir?

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