‹ Lions et renards comedie en cinq actes, en proseChapitre 70 sur 138 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

CHAMPLION.

Mais, alors, jo n’aurai plus besoin de souscripteurs... C'est un cercle vicieux.

SAINTE-AGATHE

Il y a peut-être un moyen.

MADAME IlÉLIER, à OcUrie.

Oh ! si mon frère s’en mêle 1

OCTAVIE

Oui... il sait ce qu’il veut.

SAINTE-AGATHE

Je connais des capitalistes très-sérieux et trèsJiardis qui consentiraient, je crois, à prendre l'affaire... en vous réservant la part que de juste.

CHAMPLION.

Des banquiers T

Pas précisément... Des colons, si vous voulez.

ADHÉMAB, à part.

Un autre Paraguay.

PRÉVENQU1KRE, & Chomplion.

Que vous disais-je ?

CHAMPLION.

Je ne demando pas mieux que de m’entendre avec ces raes-

SieurS. (Sainte-Agathe et Chnmplion «'asseyent sor de* chaises; Prévenquicre et Adhémar restent debout k côté d'eux.

MADAME DÉLIER, bat. à (Marie.

Ce n'est qu’un spéculateur.

OCTAVIE, même ton.

Voilà qui me le gâte.

CATHERINE, do mfme.

A moi aussi.

SAINTE-AGATHE, à clumplion.

Seulement, je dois vous prévenir que ces messieurs sont très-pratiques. Ils vous diront sans doute que vous n’avez pas besoin de quatre cent mille francs.

CH Ali PLION.

Pour équiper, transporter, nourrir et solder deux cents hommes?

PRÉ VENQÜ 1ÈRE.

L’est à peine assez.

SAINTE-AGATHE

Oui, mais avez-vous besoin de deux cents hommes?

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