‹ Lions et renards comedie en cinq actes, en proseChapitre 81 sur 138 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

m'intéresse il ce pauvre M. Jacques. Il me semble que je le connais... Une espèce d'Hercuîe, brusque et tendre. E>t-ce maternel, est-ce héroïque ce mot : « Tu n’es pas de force à me porter!...» Il m’a fait chaud au cœur... C’est beau, l’amitié do ces deux hommes I

MADAME DÉLIER

Je crois que M. Jacques vaut mieux quo l’autre.

CATHERINE , rivement.

Pourquoi donc?

MADAME DELIER

L’autre se laisso porter.

CATHERIN E.

Oui, mais il va chercher son ami au péri! de sa vie... Allez, ce sont des âmes bien trempées, des hommes d’un autre temps, (sooirant la panoplie.) Il a du battre des cœurs comme ceux-là sous cette cuirasse! et ce haubert abritait des tètes moins pleines!

MADAME IIÉLIEn.

Faut-il vraiment èlre si savant pour voyager?

CATHERINE

Mais le moins qu’il faille savoir, ma chère, c’est l’astronomie, la minéralogie, la géologie, la botanique, un peu de médecine et plusieurs langues. Et tout cela no sert de rien si on n’est pas un homme de main et de résolution; il faut savoir encore tuer un liun cl étrangler un nègre au besoin.

MADAME HELIER, * part.

Quoi enthousiasme !

SIMON, noBonsaoi.

SI. le comlc do Valtravers.

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