‹ Lions et renards comedie en cinq actes, en proseChapitre 99 sur 138 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

PRËVliNQÜIERE.

J'entends bien, c'est un palliatif; mais mieux vaudrait encore arranger l'affaire.

CHAMPLION.

Nous aurons plus tôt fait do la vider. Les suites n'en sauraient £tre plus sérieuses que le motif.

PRKVENQUlÈRE.

Est-ce qu'on peut savoir?... Une fois sur lo terrain, il suffit d'un coup malheureux !

CIIAUPLION.

Eli bien, quoi?... Je suis hunteux, mademoiselle, de parler de ces choses-là devant vous.

CATHERINE

Ne vous excusez pas; on parle dp ces choses-là devant mademoiselle do Birague. Mais vous n’avez pas le droit d'exposer votre vie, monsieur Champlion; elle appartient à vbtre

CHAMPLION.

Jacques! je l’avais oublié.

PREVEXQIlIKnE.

C’est le moment d’y songer. Donnez-moi carte blanche et je

1ÎG

CHAMP LION

Impossible ! Jacques lui-même ne le voudrait pas.

PtéVENQUIBBE.

En vérité, mon cher enfant, s’il n’y a entre vous et M. d'Estri garni que ce que nous savons...

CHAMP MON, d’une voix brève.

Il y a aulre chose.

Mais qu’y a-t-il? Parlez.

Cil A MP LION.

Je ne peux pas vous le dire.

CATHBB1NE.

Vous voyez bien que l'affaire est plus grave que vous ne l'avouez! N'espérez pas nous donner le change... Un duel entre M. d'Estrigaud et vous, c’est un duel à mort.

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