‹ Lipo-sarcome du genou--désarticulation de la hanche--mortChapitre 3 sur 3 · DIVISION · texte numérisé non relu

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TRAVAUX ORIGINAUX

Fabrice de Ililden (1607), Heister (1771) et Callisen (1787).

Dupuytren , par la magie de sa parole et le prestige de son génie a dominé sans conteste le début du siècle, de 1820 à 1885. Nous ne devons donc pas nous étonner si l.immense majorité des travaux ou thèses parus à cette époque reflètent fidèlement ses doctrines. Déjà Coubret, Janoyer, Lelong, Boyer mentionnaient les accidents graves et mortels des brûlures étendues et faisaient une large part à la douleur « cause de convulsions et de tétanos mortels » . Dupuytren s'appliqua à l’étude des brûlures, classa leurs degrés, décrivit leurs complications et leurs caractères anatomiques. Sa parole était un dogme et de très nombreux travaux parurent sur ce sujet, tous fidèlement calqués sur l’idée du Maître : citons les thèses de Langlois , Dards , Delpech , Bodin , Mainot, Ducuron, Donellan, Moyret , Duclienne , Gobert , Vignal , Pinogé , Saulny , etc. Voici quelles étaient les grandes lignes de l’enseignement de l’illustre savant. Dans ' les cas de brûlures graves suivis de mort, la mort est due à V excès de douleur , qui agit comme agiraitûme hémorrhagie . abondante : il y a une «perte trop grande de sensibilité ».

Si la mort ne survient pas, on peut trouver soit de la stupeur, soit une vive agitation. A l’autopsie « on trouve des phleg- » masies des organes parenchymateux et des membranes » muqueuses pulmonaires et intestinales; le cerveau est » ordinairement sablé de petites taches rouges ... Le sang,

» repoussé vers l’intérieur par une irritation aussi générale4 » a fait effort, sous l’influence de la stimulation excessive du » cœur, pour s?échapper à travers toutes les porosités de la » surface interne ». Ainsi donc : Mort par épuisement nerveux et constatation de congestions viscérales intenses à V autopsie. Gomme traitement : les calmants, les bains froids, les boissons émollientes ou bien les stimulants . et les toniques suivant le cas, et même les émissions sanguines.

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