SCÈNE PREMIÈRE
LISE l’AVEUNlER, putsCÂRDELINE. Lis?, ihbout deeant son miroir non plus rêlue sordid?tn'nt roinni" aux premiers actes, mais nippés cl endimanchée comm ' uns fermière cossue, cssanant un bonnet àlîeuts.
Gc n’pst pas encore cela... Goininenl font-elles donc, les. autres? Moi, j’ai beau y passer des heures, tout ce que je me mets sur la tùte a l’air d'une coiiïo d’Ursuline. {.-iDf-c rage.) Défiot|uéc, va! {Elle arrarhe son bonnet, ses cheveux se déroulent sur ses épaules', appelant.) Gardeline! où es-tu?
(UiiDEHNE, passant la tête.
Dans le fruitier, cousine ; je suis en train de remplir le panier.
USE TAVEUMEU.
Viens ici... tu Uniras tout à l’heure. {Rrusquemenl.) Regarde-moi, Vovons ? comment fais-tu pour le coiffer comme ça? Oui l’a appris?
LISK TAVERNIE».
cARDELixE, effruijee.
Mon Dieu ! qu’est-ce que j’ai donc ? C’est peut-être mon peigne qui est tombé.
LISE TAVERXIER.
Mais non... mais non... ne touche pas... Tu vas te mettre là, et me eoiiïer comme toi tout de suite.
CARDELINE
Ce n'est pas dilTicile, ma cousine. (Commençant à l'arranger.) OU! comme vous avez des cheveux! je ne l’aurais jamais crû...
C’est d’être restée si longtemps la tôle rase... Fais cinq ans do cloître comme j’ai fait, tu en auras autant.
■MAxiMix, au dehors.
Est-ce qu’on peut entrer?
Non... pas encore. (/I Cardeline.) Dépêche-toi.
CARDELINE
Là! Je n’ai plus que la bonnet à mettre... oh! pas sur la front, vous cachez tout mon ouvrage... Regardez-vous, cousine, c'est tout à fait comme moi.
LISE TAVERNIER. S6 regardant.
Tout à fait, tu crois?... [Av^c colère.) C’est bon! va finir ce que tu faisais.