SCÈNE I>REMIÊRË
PALOMUO, GARRAGOUSS, LISE TAVERNIER.
GARRAGOi'.ss, debout, parlant bas.
Dis donc, Palotnbo, Max est bien en retard ce soir.
PALOMBO, à moitié assoupi près du feu.
Oua.
GARRAGOeSS.
C’est que la nuit devient fraîche... jette donc un fagot dans le feu.
PAI.O.MBO.
Ma, chulato, ça finira par se voir du village,
[Lise Taternier paraît et glisse lentement entre les arcades.)
GARRAGOÜSS.
Laisse donc! Ils croiront que ce sont les ürsulines qui reviennent.
PALOMBO, effrayé.
Chut! chut!... no parlons pas de ça, ça fait peur. [En entendant marcher la JarfTnîicr.)lIein?...eniends-tu?... [Us écoutent.) Non! rien...
GARRAGOÜSS.
Du reste, qu’ilseroientee qu’ils voudront, je m’en moque, puisque c’est demain que nous décampons, ça serait une vraie déveine si d’ici domain... Ahl voilà Max!