LE BRIGADIER
En route !...
Ce n’est pas vrai, il ment ! ns l’écoutez pas... Maximin, Maximin... Mais parlez leur donc, aidez-moi à trouver quelque chose ! {A i’ Officier.) Monsieur, monsieur, je vous en prie. C’estvous qui ôtes le chef, n’est-ce pas? Par grâce, ne laissez pas faire cette chose-là 1... Maximin n’est pas coupable, il n’a rien fait. C’est moi qui vous ai menti, c’est moi qu’il faut punir.
l’officier.
Ah ça I... est-ce qu’elle va nous ennuyer encore longtemps ?... (Lo, repoussant.) Allons donc. Défroquée I...
!»4 MSK TAVliKNIEK.
LISK TAVERMKU.
Mais, c'esl une inl'amie ! mais ils vont le luerl... [EUe veut s’élancer encore', les Soldats la repoussent.) kh !...
UAXIMIN.
Pauvre fille !... {Ses menottes O'nt arrêté un mouvement presque instinctif de pitié que ses mains avaient fait pour relever Lise.) Allons I... (On l’emmène.)
SCkNE IX
LISE T.AVEUNUiR, puis ROUllE.
USE TAVEKNiEu, rcpousséc par les Soldats, tombe contre la porte.
Mon Dieu!... mon Dieu!... qu’esl-ce que j’ai fait?.,, {Des sanglots, des sanglots,)
ROURE. Il apparaît à la fenêtre, sur l’échelle que les Marins ont laissée. Il regarde avant d’entrer, puis entre, va vers lise Tavernier, et lui frappe doucement sur l’épaule.)
Lise !...
LISE TAVERNIER. Elle velève lentement la tête, et, en le vogant, bondit. '
C’csl vous ! ah ! c’est vous !...
ROURE
Chut!... pas de scène I.., nous nous expliquerons plus tard... A présent, !e temps presse; Maximin est perdu; voulez-vous le sauver ?
Si je veux!... Mais je donnerais ma chair, mon sang, tout, môme mon âme...
ROURE
11 faut plus que cela.
Quoi donc ?
ROURE
De l’or!... L’or ouvre toutes les portes, orochette toute.s