‹ Littérature française au Canada [microforme]Chapitre 2 sur 18 · RAR QUES · texte numérisé non relu

RAR QUES

d'une beauté sauvage, d'une grandeur superbe, d'une grâce infinie ! Et quelle population attrayante et attachante, brave et courtoise : a people gentleman, un peuple gentilhomme, dit un écrivain anglais,

Au milieu du xvut siccle, la France occupait un des premiers rangs parmi les puissances coloniales. Nous ne pouvons sans douleur nous rappeler ce que nous possédions alors en Amérique, en Asie, en Afrique, ce que nous avons perdu.

Dans toutes ces colonies, le nom de la France a été glorifié. L'Europe nous enviait la prospérité de Saint-Domingue, la reine des Antilles. Les mers de l'Inde ont porlé les drapeaux triomphants de nos Linois, de nos Surcouf. Le monde entier connaît les noms de Dupleix, de La Bourdonnais, et l'Angleterre sait ce qu'il lui en à coûté pour prendre la charmante ile qu'on appellait l'ile de France, aujourd'hui l'île Maurice.

Mais pas une de nos possessions par delà les mers n'avait une étendue comparable à celle du Canada, et pas une n'a dans ses annales tant de pages émouvantes et tant de nobles noms.

Apres Gartier, le courageux pilote qui nous révéla le cours du Saint-Laurent, après Champlain, le sagace, le valeureux, le patient Champlain qui fonda notre colonie, voici venir successivement les représentants de la royauté dans la nouvelle conquète, Montmagny, d'Argenson, d'Avancour, de Tracy, de Courcelles, Frontenac, Callières, Varennes, Vaudreuil,

Beauharnais, La

Montcalm, Lemois braves, si résolus, héros !,

Je ne puis omet lamaque, l'hubile campagne enleva Bougainville, le x teur, Avant de déc décrits, il était ca] de camp de Monte:

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