Mar o ses martîaus
Avri do ses çoutiaus. (E., M.)
Cf. Milusinty col. 198 (Bessin); SauTë, n<» 694, 695, 696, ^97 (Basse-Bretagne). Dans ces quatre proverbes, le breton emploie moripliou (par euphémisme vor^ltûu)^ correspondant exactement à martiaus.
EN HAUtE-BRETAGNE. 369
96. Mieux vaut laisser son éfant morvous que de 11 écourter le nez. (M.)
Cf. Bladè, p. 129 (Amugnac et Agenais).
97, Mi-feuvrier,
Jour entier. (E., M.)
Cf. Espagne, frovtrhes ^ dûtotu populaires racaeillis à Aspiran «[Langnedoc), p. 19; Bladé, p. x (Agenais et Armagnac).
98. Naî comme un lucet. — Noir comme un lucet ou myrtile, plante de forêt dont la baie est très-noire. (E.)
99. Noblesse de la Malhoure, qui a â mcMtié éAné quand la soupe est mangée.
La Malhoure est une commune du canton de LambaUe.
Cf. Sauvé, no 9^7 (Basse-Bretagne).
100. N'y a point d' vieux chaudron qui ne trouve sa crémaillère, (E.) — Les vieilles filles finissent par se marier.
Cf. D* Perron, p. 66 (Franche-Comté) ; Bladé, p. 60 (Agenais et Gascogne) ; Sauvé, prov. 63 (Basse-Bretagne).
10 1. 011e est au bout du banc. (M.) — C'est la dernière des filles d'une ferme qui reste à marier.