‹ Livre d'or des Franco-américains de Worcester, Massachusetts [microforme]Chapitre 17 sur 159 · PARCOURS AR NET · texte numérisé non relu

PARCOURS AR NET

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rée que beaucoup d'autres que nous connaissons. Parmi les enfants, presque tous savent lire et écrire. Comparaison faite entre cette paroisse et les paroisses analogues du Canada, la jeune génération de Notre-Dame l'emporte sous ce rapport, sur ses sœurs du pays, dans la proportion de cinq à un. Parmi ceux qui grandissent, et chez les hommes de l’âge mûr l'on distingue au premier coup d'œil, les marques sensibles d'une intelligence ouverte et exercée. Le voyage, l'expérience des yeux, la variété des occupations, l'industrie libéralement cultivée, le commerce, la pratique plus ou moins étendue des affaires ont laissé partout des traces. Un vernis de civilisation s'est répandu sur tous les traits, sur tous les mouvements de la personne ;—il perce dans le discours. Les Associations dont nous avons parlé en sont aussi une cause et une preuve à la fois.—Mais ce qui a jeté sur toute la paroisse la lumière la plus vive, la plus pure, la seule vraiment civilisatrice, c’est l'église, avec ses réunions fréquentes, ses cérémonies, ses sacrements, et en particulier sa prédication. L'on sait sa religion à Notre-Dame, on la comprend et l’on aime à la connaître de plus en plus. L'on en a faim et soif, à mesure que l’on mange de ce pain et que l’on boit de cette eau. Or telle est la vraie lumière de l'intelligence, qui rayonne à flot et sans cesse, et brillante, de la chaire sacrée. Si vous allez à Notre-Dame, vous pourrez prêcher le dogme, et vous serez compris.’ ”.

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