L.AON (ville de
Chef-lieu du départ, de l'Aisne.
La Porte (Guillaume de), notaire au Châtelet, i33, 197, 199.
La Porte (Jehan de), notaire au Châtelet, 76.
Lappe, voir Leppe.
La Prugne (forteresse de), 19, 184.
Dép. de l'Allier, arr. de la Palisse, cant. de Mayet.
Le château de la Prugne fut occupé par les Anglo-Navarrais de i358 à i36o.
Rymer, vol. III, p. 535. S. Luce, Histoire de Bertrand du Guesclin, p. 462.
Larchier (Harrequin), 61.
La Rivière (le sire de), i6i.
Bureau de La Rivière, fils de Jean de La Rivière et d'Isabelle d'Augerant, fut premier chambellan de Charles V qui le combla de bienfaits. Il eut l'honneur d'être le parrain d'un des enfants de
DES NOMS DE PERSONNES BT DF. LIEUX
Charles VI. En iSgz, les oncles du roi le firent jeter en prison ; il n'en sortit que le 3o janvier iSgS. 11 mourut le 16 août 1400 et fut enseveli dans l'alsbayede Saint- Denis aux pieds de Charles V.
La Rochelle (receveur de), 1 1 , 47, 8oj 1 12, 126.
— (ville de), 79, 171, 178.
i3 mars 1376 (v. s.). Rémission accordée par le roi à « Jehan de Gennes, ouvrier « de monnoye, demeurant en » la « ville « de la Rochelle,... prins et emprisonnez « du commandement du gouverneur de « la Rochelle ou de son lieutenant et des « maistres de » la " monnoye de la dicte « ville, pour soupeçon d'avoir ouvré flaons « de monnoye qui n'estoient pas de bon « aloy... » Arch. nat. J J 110, n" 2i5, fol.
Laronier (Nicole), maistre d'engins, ordeneur de poudres et d'autres ouvrages pour assaillir forteresses,
La Suze (le seigneur de), 46.
Jean de Craon, seigneur de La Suze (Sarthe), fils de Pierre de Craon et de Catherine de Machecoul, sa seconde femme, épousa en premières noces, Béatrix de Rochefort et en secondes, Anne de Sillé, veuve de Jean de Montejean. Il mourut en 1432. Ménage, Histoire de Sablé, i« partie, p. 289.
Jean de Craon, chevalier banneret, seigneur de La Suze, fit sa montre à Etampes, le 6 décembre 141 1 , ayant sous ses ordres six chevaliers bacheliers et cent vingt-trois écuyers. Dès octobre i38i,on le rencontre à Thérouanne avec un autre chevalier et six écuyers de sa compagnie. Bibl. nat. Titres scellés de Clairambault, t. 36, pp. 3740 et 2742.
La Tiaise (sœur Jehanne), prieuse de l'Ostel-Dieu de Paris, 109.
La Trémoille (seigneurie de), 3, 145.
Dép. de la Vienne, chef-lieu de canton de l'arrondissement de Montmorillon.
On lit dans un précompte de 1484 :
Au lieu de la Trémoille n'a aucun chastel ne place fort, fors une mothe sur laquelle a ung grant pend de muraille ancienne, demonstrant que autrefFoiz, longtemps a, a eu sur la dite mothe chastel et place forte, et n'y a audit lieu de La Trémoille maisons ne habitacion pour mes dits seigneurs (de La Trémoille), combien qu'il y ait une maison de laquelle en joist pour mon dit seigneur, soubz umbre de ce que ung relligieux de l'ordre de Fontevrault acquist autrefFoiz la place où la dite maison est bastie, et luy fut fait commandement de vuidez de ses mains la dite maison, pour ce qu'elle estoit en main morte, ce qu'il ne fist, et sur ce ala de vie à trespas. Et après ce que aucuns gens de guerre, qui furent logez par ordonnance en la dite ville de La Trémoille en ladite maison, après qu'ilz s'en furent allez, les receveurs de monseigneur, qui lors estoient, se emparèrent de la dite maison qui depuis l'ont tousjours tenue audit tiltre... Aussi a audit lieu de La Trémoille le four à
ban avecques la maison du fournier
Aussi a audit lieu de La Trémoille clousture de muraille non parachevée, à l'ung des coings de laquelle a une petite tournelle ronde, en laquelle a basse foulse, et y avoit on accoustumé de mectre anciennement les prisonniers, qui est de présent fondue et vacque. i> Chartrier de Thouars;vol. Louis i': Succession et partage.
La Trémoille (Bonne de), 207.
La Trémoille (Georges de), 85, 86, 123, 127, i3o, 137.
Georges de La Trémoille, fils aîné de Guy de La Trémoille et de Marie de Sully,
TABLE
né en i382, fut élevé à la cour des ducs de Bourgogne. Grand-Chambellan de France, 1413. Premier ministre de Charles VU de 1427 à 1435. Marié une première fois à la veuve de Jean, duc de Berry . Veuf, se remarie, 1429, à Catherine del'Ile-Bouchard. Meurt à Sully, 6 mai 1446.
LaTuémoille (Guillaume de), 145-147, i5i, 185-187, 173.
Guillaume de La Trémoille, comte de Joigny, second fils de Guy V et de Radegonde Guenant, naquit vers 1345. Combat vaillamment à la bataille de Rosebecq, prend part à toutes les expéditions et guerres de Philippe le Hardi, dont il fut pendant sa vie le dévoué serviteur. Conseiller et chambellan des rois Charles V et Charles VI. Maréchal de Bourgogne en iSgS. Accompagne Jean, comte de Nevers, en Hongrie. Est fait prisonnier à la bataille de Nicopolis, et meurt en captivité, iSg/. Il avait épousé Marie de Mello. Leur postérité a formé la branche des comtes de Joigny. P. Anselme, t. IV, p. 179.
Archives de laCôte-d'Or. Chambre des comptes de Dijon. Année 1378, 8 août.
Chalon-sur-Saône. Transport fait au duc de Bourgogne de la ville et château de Courcelles et autres terres, par Guy et Guillaume de La Trémoille, qu'ils tenaient du dit duc à rachat, pour la somme de 8,000 florins, en laquelle le dit duc leur était tenu et obligé, pour cause de leurdroit de la rançon de monsieur Jean de Neufchatel, qu'ils avaient pris et tenu leur prisonnier, et lequel ils avaient rendu au duc, qui depuis le tient son prisonnier au donjon de Séraur, auquel il trépassa. Le dit transport fait pour 8,000 florins, et 2,000 florins que les dits de La Trémoille avaient employés en réparations au château de Courcelles. — Année i38o. Le duc envoya Guillaume de LaTrémoille,son chambellan, et Odart de Chazéson, en Avignon,
au pays de Foix, et en Gascogne, pour
conclure le mariage du duc de Berry. — Année 1394, i«r avril. Le duc envoya de Compiègne Guillaume de La Trémoille, son chambellan, maréchal de Bourgogne, accompagné de deux chevaliers et de onze écuycrs de sa maison, devers le roi de Hongrie. Le voyage dura dix mois.
La Trémoille (Guy VI de), seigneur de Sully et de Craon. Passim.
Guy de La Trémoille, fils de Guy V, grand pannetier de France, et de Radegonde Guenand, naquit en i343. Prend part aux guerres de Charles V et de Charles VI. Reçoit des mains du roi, l'oriflamme en i382. Refuse en 1392, l'épée de connétable qu'on venait d'enlever à Clisson ; << ne voulant pas s'enrichir des « dépouilles d'un frère d'armes. »
Conseiller et chambellan de Charles VI, grand chambellan de Philippe le Hardi ; très aimé de ce prince qui lui fit épouser en i382, Marie de Sully, souveraine de Boisbelle. Guy mourut à Rhodes en 1397.
Archives de la Côte-d'Or. Chambre des comptes de Dijon. Année 13C9. Le duc de Bourgogne engage à des marchands de Bourges, une grande partie de ses joyaux, moyennant 17185 francs d'or, remboursés par Barthélémy Spifane, bourgeois de Paris, caution pour le duc, Guy de La Trémoille son chambellan. — Année i383, 17 janvier. Le duc fait don à Guy de La Trémoille de 20,000 livres en considération de ses services, et pour son mariage (avec Marie de Sully), par lettres données à Beaume - sur-Marne.
— Année i383. La duchesse de Bourgogne, étant à Beaume, le 10 juillet i3S3, alla entendre la grand'messe aux Chartreux, où elle fit ses offrandes, et donner à diner à tous les religieux, pour faire des prières pour Guy de La Trémoille, chambellan du duc, lequel devait dans peu combattre devant le Roy,
DES NOMS DE PERSONNES ET DE LIEUX
contre un chevalier d'Angleterre. Le duc, par mandement du 19 juillet i383, fit don à plusieurs hérauts et ménétriers d'Angleterre de la somme de i 5o livres pour avoir été >< au champ ou gage de bataille » de Guy de La Trémoille contre Pierre de Courtenay. — Année i386, 14 septembre. Le duc fit don à Guy de la Trémoille, de la somme de 40Q0 livres, afin de s'équiper pour le voyage d'Angleterre. — Année i388. Le duc donne à Guy de La Trémoille, pour étrennes, une bague avec un rubis. — Année 1388, 5 septembre. Le duc fit don à Guy de La Trémoille de la somme de 8000 livres pour le récompenser des frais qu'il avait faits au voyage d'Allemagne avec lui. — Année i3S<g, juin.
Le duc fit don à Guy de La Trémoille de six balais cabochon, pesant 90 carats, et 40 grosses perles, pesant 140 carats, pour faire un collier d'or garni de pierreries. — Année 1 389 , septembre. Le duc donne une pièce de veluyau, lorsque le Roy fut en son hôtel de Confians, à Guy de La Trémoille pour faire une houppelande. — Année 1391. Par mandement donné à Melun-sur-Seine , le 17 octobre, le duc donne à Guy de La Trémoille la somme de 4000 livres pour le récompenser des frais par lui supportés en son voyage de Barbarie, par lui fait par l'ordre du duc. — Année 1394. Le duc donne, de la part du Roy, à Guy de La Trémoille un fermai! d'or garni de pierreries pour avoir fort jouté en la grande fête du Roi, en la culture Sainte-Catherine à Paris. — Année 1400, 17 novembre. Leduc fitdon de 3oo livres à Guillaume de l'Aigle, chevalier, son chambellan, pour son voyage à l'île de Rhodes, pour y prendre et faire venir le chef de saint Georges et le corps du feu seigneur de La Trémoille.
La Trémoille (Louis de), évêque de Tournay, 42, 55.
Louis de La Trémoille, troisième fils
d'Amiel de La Trémoille, seigneur de Fontmorant, et de Jeanne de Pocquières, conseiller de Philippe, duc de Bourgogne, évéque de Tournay en i3S9, mort à Paris le i5 octobre 1410, après avoir fait son testament le 3o juillet de la même année.
La Trémoille (Marguerite de), 211,
Marguerite de La Trémoille, fille de Guy VI et de Marie de Sully, épousa Renaud VI, sire de Pons, fils de Renaud V et de Marguerite de Périgord, sa seconde femme.
La Trémoille (Pierre de), 24, 32, 42,
Pierre de La Trémoille, baron de Dours, troisième fils de Guy V et de Radegonde Guenant. Né vers 1347, conseiller et chambellan de Charles VI et du duc de Bourgogne. Comblé de biens par Philippe le Hardi, il avait épousé en 1402, Jeanne de Longvilliers et vivait encore en
Archives de la Côte-d'Or. Chambre des comptes de Dijon. Le Duc fit don à PierredeLaTrémoille,sonchambellan, de 3,000 francs pour les frais de son voyage de Prusse, où il avait été envoyé devers le Haut-Maître du dit pays, pour aff"aires trèsimportantes,6juin 1392.— Année 1396, 24 décembre. Le duc fit don à Pierre de La Trémoille,son conseiller et chambellan, de la somme de 400 livres pour les frais par lui supportés en la compagnie du duc à l'assemblée qui s'était tenue à Calais, pour le traité entre le Roy et le roy d'Angleterre.— Année 1402. Don fait parle duc à Pierre de La Trémoille de 1 000 livres à l'occasion de son mariage, de 2000 livres pour acheter une maison à Arras, de 5oo écus pour acheter de la vaisselle d'argent le len-
TAULF,
demain 4c ses noces. Même année. Don fait par le duc, à roccasion du souper offert par lui à la duchesse de Bretagne à Pierre de La Trémoille. — Annde 1402, 14 décembre. Quittance de Jean de Cherbourg, marchand, demeurant à Paris, pour prix d'un chapeau et d'un collier d'or garni de pierreries, à une casse pendant, que le duc donna à la femme de Pierre de La Trémoille, le lendemain de ses noces.
Le Barbier (Jehannin), peintre, demeurant à Paris, 35.
En i383, Jehan Le Barbier reçoit une certaine somme « pour paindre et ar- « moier aux armes de France » des « tor- « ches à porter à la pourcession de la « Feste-Dieu, jeudi xxi jour de may ». Comptes de l'Hôtel des rois de France aux xivet xve siècles. Edition de la Société de l'Histoire de France, p. 214.
Le Betort (Nicolas ou Colin), 174,
Lebret, Albret (madame de), voir
Sully (Marie de).
Lebret (monseigneur de), voir Albret
(Charles d').
Lebret (Raymond de), voir Albret
(Raymond d').
Le C.iMus, voir Camus.
Le Clerc (Gilet), « aubergier », 35.
Le Clerc (Philippe), 208.
L'Ecluse, en Flandre, 179, i85.
Le Cointe (Adenet), 70.
Le Conte (Jehannin), serrurier, 53,
Le Conte (Pierre), boulanger, frère
d'Alain du Tilloy, 26.
Le Demoisel (Jehan), épicier, 27, 87.
Le Deschargeur (Jehan), déchargeur
de vin, 39.
Les déchargeurs de vin furent réunis
aux tonneliers, vers la fin du xv« siècle. Jusque-là, les premiers étaient des officiers publics, nommés par la municipalité ; on les désignait souvent sous le nom d'Avaleurs de vin, du vieux mot avaler qui signifiait descendre. Mémoires de la Société de l'histoire de Paris, t. x, pp. i36, note 6, 176, note 5.
Le Flament (Jehan), trésorier des
guerres du roi, 97, 179, 180, 184.
Le Frette (Benoit), receveur de Bcauche, 88.
Le Gascart (Colin), fourbisseur de Guy VI de La Trémoille, 83.
Le Hongre (Etienne), brodeur, 41.
Mercredi, 24 décembre i382. « Estienne « Bièvre, dit le Hongre, broudeur, de- « mourant devant Sainte-Oportune, » est < prisonnier ou Chastellet de Paris, pour t certains excès et paroles injurieuses « prononcées contre Guillaume Marjot et Gautier Le Sénéchal, huissiers de Parlement, commis à faire lever la taille. Arch. nat., X 2" 10, fol. 154.
Dans le rôle de la dépense du duc de Touraine, pour le mois d'août iSgo, se trouve cet article : « A Estienne Le Biè- € vre, dit Le Hongre, brodeur, pour cer- « taine broderie qu'il a faite pour madame « la duchesse, tant en robes comme aut trement, pour le fait de la relevaille de « sa gesine... » L. Delisle, Les collections de Dastard d'Estang, p. i S. Voir encore sur Etienne Bièvre, dit Le Hongre, Nouveau recueil de comptes de l'argenterie des rois de France. Edition de la Société de l'Histoire de France, pp. 187 et 200.
Le Jay (Adenet), 73, 74, 76, 88.
Le Jav (Perrin), écuyer de Marie de
Sully, 129.
Le Maingre ou Le Meingre (Jehan),
dit Boucicaut, maréchal de France,
DES NOMS DE PERSONNES ET DE LIEUX
Jean Le Maingre, dit Boucicaut, fils de Jean Le Maingre, dit Boucicaut, maréchal de France, et de Florie de Linières, naquit à Tours en i365. Il devint maréchal de France, comme son père, en i Sg i , fonda l'ordre de la Dame blanche à l'écu verd en i Sgg, et mourut en Angleterre en 142 1.
Le Mans, voir Mans.
Le Merle, 65.
Lendit (foire du), 128.
La foire du Lendit se tenait chaque année, en juin, le mercredi avant la fête de Saint-Barnabe, et les jours suivants, entre le village de la Chapelle et Saint- Denis, dans un lieu appelé le Champ du Lendit. On ignore l'origine précise de cette foire. L'abbé de Saint-Denis, qui percevait des droits considérables sur les marchandises, y avait un logement et y jugeait les différends survenus entre les marchands. L'évêque de Paris, avec grande solennité et grand nombre de reliques, ouvrait la foire et donnait une bénédiction qui lui était payée à raison de 10 livres parisis. Les marchandises qu'on apportait à cttte foire consistaient en tapisseries, merceries , parchemin , vieux habits, lingerie, pelleteries, cuirs, chaudrons, souliers, instruments aratoires, coffres, chanvre, etc. Il s'y trouvait aussi des changeurs, orfèvres, marchands de draps, épiciers, regrattiers, taverniers.
Cette foire fut transférée en 1444 dans le bourg de Saint-Denis.
Le 19 octobre iSji, Charles V accorda une rémission à Jehannin Héron. Celuici était allé au dernier Lendit « avec u Phelippe de Vassal qui tenoit l'imposi- « tion du dit Landit, pour savoir s'il por- «< roit aucune chose gaigner, et lui estant • au dit Landit », il rencontra » le frère Il de Perrin de la Prévosté, auquel il aida « à vendre certains dras qu'il avoit, et « après ce qu'ilz furent venduz n, il s'en
<> alla parmi les champs dudit Landit et « trouva un appelle Phelipot de l'Espine, « tondeur, auquel il pria qu'il lui aidast Il à acheter un bon drap sanguin que il Cl lui convenoit avoir pour faire robes « d'unes noces, et lequel Phelipot ala Il avec lui en plusieurs lieux, et s'adrecè- ■I rent à un marchant de Harefleu, nom- « mé Pierre Le Vasseur, duquel il acheta « 2 demiz draps sanguins pour le pris de « 37 frans, et après ce que le dit marchant « lui ot demandé son nom et sa demeure, « il i> se nomma c Jehannin'Filleul, neveu Il maistre Regnaut Filleul, et demourant «I emprès Saint-Merry à Paris, et ainsi • fut « escript, et lui furent les diz dras Il bailliez à la seurté dudit Phelippot ». Jehannin Héron emporta ses draps « jus- •I ques à l'ostel que l'en dit le Chauderon, • près des Blanz-iVianteaux à Paris, où ils « furent une nuit et un jour ou deux, « après ce que le dit tondeur le querroit « pour le faire mectre en prison, jusques « à ce qu'il eust paie les dis draps, lesquels i< il lui avoit falu paierau marchant j. De l'hôtel du Chaudron, Jehannin Héron s'en alla II auz Augustinz et y fit porter les dis H draps en la chambre d'un frère appelle Il frère Mireligande, en laquelle ils furent Il trouves et baillés au marchant. Et pour « ce que « le dit Héron « se estoit advisé <i nommer Jehannin Filleul, et qu'il avoit « destornez yceulx draps >, il fut pris et conduit au Chàtelet « par le commande- » ment du prévost, et depuis rendu, comme ■I clerc, à l'évesque de Paris, son ordi- « naire ^). Ce fut de ces prisons, où il était détenu depuis le i5 juillet, qu'il fut tiré par la clémence du souverain. Arch. nat. JJ 102, n» 144, fol. 52.
Lenfant (Lambin), heaumier, 35.
Le Norment (Jehan), maréchal, 40.
Lentiers (Simonnet des), prisonnier
en Barbarie, 118, i35.
Le PELETiER(Lorin), pelletier, 39, 79.
TABLE
Le Picart (Wautier), 167. «
Leppe (Nicolas), i65.
Leppe (Thibault), i65.
Le Riche, receveur de Vermandois, 17.
Le Roux (Guillaume), marchand de
chevaux, 3o.
Lescot (Hennequin), 149.
Lespaignol (Jehan), 171.
Lespoisse (Nicole de), 46.
Nicole ou Nicolas de Lespoisse ou de l'Espoissc, notaire et secrétaire du roi, greffier des présentations au Parlement de Paris, était originaire de la Chapelle- Gauthier en Brie. Maître de l'Espoisse rendit, dans l'exercice de ses fonctions, des services si considérables â tout l'entourage du roi que Charles VI, par lettres du mois de mars 1 385, l'anoblit avec sa femme Emmeline et leur postérité (Arch.
nat. JJ 126, n" i5i). Il habitait, en 1377, une maison située oultre Petit-Pont, dans la rue de la Montagne-Sainte-Geneviève, à l'enseigne de la Pomme rouge. Nicolas de l'Espoisse mourut vers le milieu de décembre 1420, laissant une fille et unique héritière, Jeanne, mariée à Jean d'Aulnay. Son testament est du ler août 1419. Tuetey, Testaments du règne de Charles VI, pp. 364 (604) et suiv.
Le Tonnelier (Jehan), 5o.
Le Vaillant (Nicolas), i3i.
L'Herbergement (receveur de), 7, 9.
L'Herbergement-Ydreau,en Bas-Poitou, fut donné à Jean, second bâtard de Georges de La Trémoille. Le seigneur de l'Herbergement épousa Thomine Jousseaume et mourut en 1490. Chartrier de Thouars, p. 3o3.
Lille (ville de), i56, 160, lyj, 179.
Chef-lieu du dép. du Nord.
Limousin (province de), 4.
Linières (Florie de), maréchale de
France, dame d'Estableau, mère de
Jean Le Maingre, dit Boucicaut,
LisY (Raoulet de), orfèvre, 37.
Lombards (marchands), qui vont « es
« marches de Turquie », 106.
LoMBART, 57.
Londres (fin noir, fin vert de), 5i,
Lorrain (le), 8i, 83, 84.
Lorraine (province de), 174, 175.
LouvRiER (Baudet), serviteur de Marie
de Sully, 129.
LucENAY (terre et ville de), 180, 18 1,
LucQUES (Philippe de), ouvrier de
drap de soye, 33.
LucQUES (soie, sendail de), 44, 96.
LupEREAu {Kohïn) , couvreur de tietile,
Luxembourg (Bonne de), comtesse de
Flandre, d'Artois et de Bourgogne,
LuxEUiL (forteresse de), 4, i3, 1 14.
Luxeuil chef-lieu de canton du dép. de la Haute-Saône, arr. de Lure.
LuxKUiL (receveur de), 81, 82.
Maalle (Jehan), bourgeois de Paris,
Macé, cuisinier, 208.
Macé (Jehan), lieutenant à Poitiers
du receveur général de Poitou, 21,
DES NOMS LE PERSONNES El DE LIEUX
Maçon (receveur de), 1 1 , 49, 52, 1 1 1 ,
ii3, 117.
Maçon (ville de), 69, i35.
Chef-lieu du dép. de Saône-et-Loire.
Mahiet, voir Bougon (Mahiet).
Mâle (Louis de), comte de Flandre, duc de Brabant, comte de Nevers, de Rethel, sire de Malines, i56 et suivantes.
Louis III de Maie, fils de Louis II et de Marguerite d'Artois, naquit près de Bruges le 25 novembre i33o. Il mourut en i383, et fut enterré dans l'église collégiale de Saint-Pierre de Lille, auprès de sa femme Marguerite de Brabant, morte en i368.
Mâle (Marguerite de), i56 et suivants.
Malelime, notaire au Châtelet, 47.
Le testament de Pierre Boschet, du 12 juin 1403, fut passé par devant o Jehan « Malelime et Jehan Hurtaut, clers noce taires du roy nostre dit seigneur de par «I luy establiz en son Chastellct de Paris». Tuetey, Testaments du règne de Charles VI, p. 1 14 (354).
Maline (sires de), 159, i8r.
Malines (fin rouge, fin vert herbeux,
finyrangne de), 5i, 70, 74.
Manhac (P.), 168, 172.
Mans (receveur du), lOj i3i.
Le Mans, au confluent de la Sarthe et de l'Huisne, chef-lieu du dép. de la Sarthe.
Un des receveurs d'Anjou et du Maine, dans la première moitié du XIV» siècle, avait nom Nicolas Le Chandelier. Le ler février 1346 (v. s.), « Robin Boitvin, « escuier, aient la cause de Jehan Villers, » feu fauconnier du roy, nostre sire, à « cause de sa femme », confessa avoir
reçu de « Nicolas Le Chandelier, rece- « veur d'Anjou et du Maine, cinquante « neuf livres quinze solz parisis, qui deuz « estoicnt audit feu Jehan de Villers, pour « cause de ses gaiges et robes, du premier « jour de janvier l'an xlv (i345), jusques « au premier jour dudit moys l'an xlvi >'. Bibl. nat. Titres scellés de Clairambault,
Nicolas Le Chandelier, « naguères rece- « veur d'Anjou et du Maine », étant débiteur du roi pour plusieurs sommes de sa receptc, une de ses métairies appelée « les Noeyers..., assise en la quinte du ■' Mans», fut vendue le mardi 21 mars i356, par le commissaire du roi, à « Jehan " Bougu, drappicr et bourgeois du Mans », pour la somme de 210 écus. Arch. nat.
JJ 89, n" 3o2, fol. 127 V.
Mantes (receveur de), 1 1, 78.
Mantes, chef-lieu d'arr. du dép. de Seine-et-Oise.
Par lettres datées du Bois-de-Vincennes le 26 mai i375, Charles V accorda certains privilèges aux habitants de la ville de Mantes « qui ont esté et sont moult <i grevez et dommaigiez pour le fait de « noz guerres et de la fortification, garde « et défense » de leur ville. Arch. nat. JJ 109, no 2, fol. 7 r°.
Marc (Nicolas), vendeur de toiles, 55.
Marchiandi (Guichardus), 196.
Mareul (Jacob de), pelletier, 25, 44,
Marez (Jehan des), exécuté pour ses
démérites, ij3.
Martaut (Michel), vendeur de draps de
soye, 95.
Martel iJehan), boucher à Paris, 149.
Masticonis (prior Sancti-Petri), 196.
Mathelin, voir Mételin.
Maubuisson-lès-Pontoise, i85, 186.
TABLB
L'abbaye de Mnubuisson, de l'ordre de Cîteaux, fut fondée d'abord en 1241, par Blanche de Castille, en un lieu appelé Aulnay, et transférée ensuite à Maubuisson, en
Maugier (Jehan), notaire au Châtelet,
Maumont (forteresse de), 19 ; receveur,
Meaulx (Jehan de), pelletier, 26.
Meillonaci (Johannes de Corgerone, dominus), 196.
Mercat (Michiei), « vendeur de draps « desoye»,62, 75, 85, 108, 1 10, 122, 123, i33, 134, i37, i38, 141.
Michel Mercat, marchand lucquois à Paris, fut, en 141 3, un des exécuteurs testamentaires de Dyne Rappondc. Tuetey, Testaments du règne de Charles VI. p. 32i
Mereau (Jehan), épicier, 73, 84.
Mesnil (Guillaume du), clerc tabellion
en la viconté de Harfleur, 179.
Mételin (île de), m.
Ile de l'archipel Grec, la Lesbos des anciens.
Mei-nart (C), écuyer, 208.
Mei-nart (Jehan), procureur général
et messager spécial de Guy de La
Trémoille, 202.
Mezières (abbaye de), i52, 154.
MiCHAUT (Gautier), cordouannier , 45,
CorJouannier vient de Cordouan, nom du cuir qui se fabriqua d'abord à Cordoue. Le cordouan est la peau de chèvre ou de bouc tannée, à la différence du maroquin dont la matière est la même, mais qu'on préparait au sumac et à la noix de galle. V. Gay, Glossaire archéologique, au mot Cordouan.
MicHAUT (Philippon), receveur de
Bois-Pouvreau, 8, 9. Michel (Jacques), de Pavie, 118,
MiGNAC (Reliasses de), femme de Ai-
mery de Tastes, 145. Voir Tastes
(Aimery de).
MiL.AN (sire de), 1 18; ville, i35.
MiLET (P.), 175.
MoDUs (le livre de déduit de chace de
bois et d'oiseaux, appelle le livre du
roy), 5o.
Moir-ant (Perron de), demeurant à
Angers, 1 10.
Molliebrune (castrum), 192.
.. Item autre lettre dabtée de l'an 111= i< iiii^i vu, faisant mencion de l'octroy de « de v frans d'or que le comte de Savoye o donna à messire Guy, seigneur de La « Trémoille, sus sa forteresse et seignou- , rie de Moillebrune ». Chartrier de Thouars. Ah. Inventaire de Sully, p. 94.
M0NEQUIN, chevaucheur, 117, 1 35.
Monstereul-Beloy, voir Montreuil-
Bellay.
MoNTAiGu(J. de), 174, r85, 188, 190.
MoNT.ARGis (ville de), 32, 154, i56.
Chef-lieu d'arr. du dép. du Loiret.
MoNTAUBAN (Marie de), 211.
MoNTBÉLiARD (ville de), 57.
Chef-lieu d'arr. du dép. du Doubs MoNTBERTAUT (Pierre de), trésorier du
duc de Bourgogne, 12.
On trouve, à la Bibl. nat. coll. de Bourgogne, t. 104, les comptes de Pierre de Montbertaut.
MoNTELLiER (seigHCUr du), 196.
MoNTFERRANT (monseigncur de), i Sg.
DES NOMS DE PERSONNES ET DE LIEUX
MoNTGRANT (Franchcquin), châtelain
d'Andot, au diocèse de Versaj-, i23.
MoNTiGNY [Guillaume de) , clerc ,
citoyen de Châlon, 112.
MoNTiGNY (ville de), 180, 182.
MoNTisjouETi (YbIetus,dominus), ig6.
MoNTiviLLiERS (gfis brun fin^ fin vert
brun, tin noir de), 60, 70, 74, 109,
Montivilliers, chef-lieu de canton du dép. de la Seine-Inférieure, arr. du Havre, lieu célèbre au moyen âge par la fabrication des draps.
Montpellier {le petit seel de), 199.
Montpellier, chef lieu du dép. de l'Hérault.
Montreuil-Bellay (vin blanc de), 6i.
Montreuil-Bellay, chef-lieu de canton du dép. de Maine-et-Loire, arr. de Saumur.
Montreuil-Bellay appartenait au moyenâge aux Berlay. La terre changea de main parle mariage, en 12 17, de Guillaume H de Melun avec Agnès, la dernière héritière de Giraud III Berlay, qui se remaria à Galeran d'Ivry et à Etienne de Sancerre. Guillaume IV, vicomte de Melun, comte de Tancarville, fit reconstruire une partie de l'enceinte de Montreuil-Bellay, en 1412-1413. 11 laissa pour héritier, en 141 5, son gendre, Jacques II d'Harcourt, comte de Montgommery. En 1488, Jeanne d'Harcourt, épouse répudiée de René II de Lorraine, légua la seigneurie de Montreuil-Bellay à François d'Orléans, duc de Longueville, son cousin-germain, dont la descendance posséda la terre pendant deux siècles. Elle fut acquise, le 12 mars 1662, d'Henri d'Orléans, duc de Longueville, pour la somme de 626,000 livres, par Charles de La Porte, duc de la Meilleraie. Sa veuve, Marie de Cossé, en hérita. En
1740, Montreuil-Bellay appartenait à Catherine-Marie Legendre, veuve de Claude Pécoil, et en 175 1 à Catherine-Marie Pécoil, veuve de Charles-Timoléon de Cossé- Brissac. Un contrat du 22 juin 1756, fait avec le duc d'Ayen, mari de Catherine- Françoise-Charlotte de Cossé-Brissac, assura la possession de la seigneurie à Jean-Bretagne-Charles Godefroy de La Trémoille, marié en i"snocesà Marie- Geneviève de Durfort, et en 2rae« à Marie- Maximilienne- Louise-Françoise- Sophie , princesse de Salm-Kerbourg. C. Port, Dict., t. II, p. 721.
Un mémoire du xvnie siècle nous donne les détails suivants sur les deux châteaux de Montreuil-Bellay : « Le vieil château a 3 étages et est double ; ses vues sont sur la ville et la rivière (du Thouet), deux petites tours qui sont aux extrémités forment deux escaliers qui ouvrent l'un et l'autre sur une terrasse.
« Sur la gauche, est la chapelle du château déservie par 14 chanoines qui ont succédé à des Bénédictins qui la deservoient anciennement. Ils ont été fondés en différents temps par la maison d'Harcourt. Ce bâtiment est remarquable par sa clarté, son étendue et sa fraîcheur ; il est fait parles seigneurs d'Harcourt, qui, depuis près de 3oo ans, ne sont plus en possession de la terre de Montreuil-Bellay ; il est bâti dans le goût de la chapelle de Vincennes ; on le croit plus long et plus élevé... Au dessus de la chapelle est une belle flèche couverte d'ardoises. Il y a dans cette chapelle un buffet d'orgue assez harmonieux ; dans le chœur est un beau lutrin de bronze à quatre pupitres, soutenus par les attributs des quatre évangelistes placés au dessus, le tout surmonté de la figure de Notre-Seigneur ; ce morceau, qui a été doré, est de plusieurs pièces qui se démontent à vis, peut avoir 8 pieds de hauteur et a été enlevé d'une église
• lutérienne d'Allemagne par le feu ma- I réchal de la Mcilk-rayc, qui a aussy 1 fait placer le butict d'orgues dont on a ' parlé...
« A gauche de la chapelle est un patit bosquet avec un jardin fruitier... Ce I jardin a une gallerie qui règne sur la I rivière avec des tours en cul de lampeet 1 crcnellées qui font un assez bel efîet au 1 dehors par leur propreté et leur éléva- . tion ; il y a dessus 4 petits canons de 1 fonte qui y ont esté mis par feu M. le i duc de Brissac ; cette gallerie a été dé- 1 couverte il y a environ 40 ans ; au des- 1 sus de la porte du jardin est un petit ■ bâtiment avec deux tours en cul de 1 lampe appelé la capitainerie.
« A la droite du vieil château est une ' grosse tour razée à la hauteur de 20 ou ; 25pieds, du temps des seigneursde Beri lay; il y reste un étage voûté avec un espèce de cul-de-basse-fosse ; ce monument est d'une haute antiquité, sa grosseur peut être comparée à celle des tours de Chambord; il reste encore une partie du fossé qui l'environnait; cette tour communique par un pont, que l'on y a ajouté depuis, au chasteau neuf qui est situé à la gauche en entrant sur la terrasse qui forme la cour du château.
a Le château neuf a été bâti aussy par un seigneur d'Harcourt, ses armes, accolées de Montmorenci, sont sur la porte de l'escalier qui est dans une belle tour de figure octogone. L'escalier est à noyau fort vaste ; les marches, d'une pierre dure, de neuf pieds de face sont d'une rare beauté ; il est si doux qu'un cheval peut aisément monter jusqu'au 3" étage qui peut avoir 40 pieds d'élévation ; il sert d'entrée dans ce château qui est composé d'un corps de logis avec trois belles tours, au-dessus desquelles sont des terrasses... Les logements sont composés d'une grande salle, une chambre quarrée et voûtée
u dans une tour avec sa garde robe mena- « gée dans l'épaisseur du mur. Au bout « de la salle est une chambre, une cha- « pelle où il se trouve une dorure très « fraîche, un beau cabinet voûté et plu- « sieurs garde robes avec un escalier de « dégagement.
•■ La distribution desdeuxautres étages « est la même. Ce château n'a point été u fini....
f La cuisine est un vicl bâtiment quar- € ré d'environ 20 pieds avec une chemia née double au milieu; il y a oultre cela « deux autres cheminées à droite et à " gauche de la première; cette cuisine est « voûtée ;.... elle a sur la gauche trois « offices aussy voûtés sur lesquels il y a " des logements pour les officiers..
<t La clôture du château est d'un fort Cl bon mur de 20 pieds de hault au dessus Il des fossez, garni de tours; il ne règne pas « régulièrement autour du château, parce i< qu'il est interompu par les rencontres « des deux châteaux et de la terrasse, qui « est bordée d'une ballustrade de pierre « presqu'entièrement relevée à neuf de- <i puis un an.
Il On croit les murs de clôture ainsi •I que la cuisine du temps des seigneurs « de Berlay, qui ont certainement bâti la n tour razée. Il ne paroist rien de cons- « truit du temps des seigneurs de Mclun, «I qui ont possédé la terre de Montreuil- 11 Bellay dans l'intervalle qui se trouve « entre ceux de Berlay et d'Harcourt, ni 0 du temps des ducs de Longueville qui « ont succédé aux seigneurs d'Harcourt. » Chartrier de Thouars, Ms.
MoREAU iJehan), épicier, 43 .
Moulin (Andry du), héritier de Pierre
de Saint-Pierre, jadis receveur du
Mans, 10, i3i.
Le 16 mai 1434, un Andry du Moulin et Gilles de Lorris, écuyer, renoncèrent à
DES NOMS DE PERSONNES ET DE LIEOK
la succession de Jeanne La Marcelle , veuve de Aubelet deLaistre. Bibliothèque nationale. Pièces originales, t. lySS, de Lorris, 40,61 1, cote 20.
MousoN (Guichard Dalphin, seigneur de), 2o3.
MOUSTIERVILLIER, Volf MoNTIVILLIERS.
Murs (Pierre des), Petrus de Mûris,
MusiGNY (Gauchier de), « chanoine
d'Otun », i63.
MnsiGNY (Jehan de), écuyer, 162, i63.
Neilhac (Elion de), seigneur d'Ouzain, 76, 196-198.
Elion ou Hélion de Neilhac, Nailhac ou Naillac, conseiller et chambellan du roi, mourut avant iSgS. Il s'était marié deux fois, à Jeanne Guénant et à Marie d'Amboise.
Neilhac (Philebert de), prieur d'Aquitaine, 124, 126.
Philebert de Neilhac ou Naillac, d'abord prieur d'Aquitaine, fut élu en iSgô grand maître de Rhodes. Il assista à la bataille de Nicopolis et échappa à la poursuite des Turcs.
Narbonne (vicomte de), voir Guillaume.
Naudiot, cuisinier, 208.
Nevers (comtes de), 104, iSg, 180,
Nevers (monseigneur de), voir Bourgogne (Jehan de).
NiEUL-EN-AuNis (receveur de), 12, yj, 79, iio, 171.
NieuUen-Aunisou Nieul-sur-Mer,cant.
et arr. de La Rochelle, dép. de la Charente-Inférieure.
Nîmes (receveur de), 10, 114, 126.
Nîmes, chef-lieu du dép. du Gard.
Noirmoutier, (receveur de), 8, 9.
Noirmoutier, île de l'Océan, fermant au sud la baie de Bourgneuf, chef-lieu de canton, arr. des Sables-d'Olonne (Vendée).
« Oudit lieu de Nermoustier (dit un « précompte de 1484), a chastel et place ï fort de danjon et basse-court, lequel « danjon le seigneur doibt entretenir en Il ders et reparacions, et à présent est fort « desmoli, tout descouvert, et par def- « fault de reparacions pourra en brief de « tous points choir rouyncux, et fault i grans mises pour le réparer, et au re- « gart de la basse-court, les habitans de <i l'isle son tenus de tenir en ders et répa- « racion à leurs despens, et y a tout droit Il de chastellenie ». Chartrier de Thouars W.
Normendeau (le), 39, 5i.
Normandie (maîtres charpentiers de),
Notre-Dame-de-la-Couronne, à Gênes,
Notre- Dame-la- Ronde, à Gênes, 140.
NoYRON (Thomas de), ostrucier du
pais de Prusse, 42.
Onfroy (Guillaume), curé et receveur
de Conflans-Sainte-Honorine, 6.
Orbal, voir Orval.
Orgemont (Amaury d'), 2o3.
Amaury d'Orgemont, fils de Pierre 1, maître des requêtes, l'an i38o, fut cm-
ployé dans les affaires du conseil et mourut l'an 1400. Il avait pris alliance avec Marie de Paillart, fille de Philibert, président au Parlement, et de Jeanne de Dormans.
Orgemont (Pierre d'), chancelier de Dauphiné, 167.
Pierre I d'Orgemont fut d'abord conseiller au Parlement de Paris, puis maître des requêtes de l'hôtel, second président au même Parlement, chancelier de Dauphiné, et enfin nommé premier président par Charles V. Le 20 novembre i373, il fut élu chancelier de France. Il remplit cette charge jusqu'en i38o; alors il remit les sceaux au roi. Il mourut le 3 juin i38q. De son mariage avec Marguerite de Voisines, naquirent, Pierre, évêque de Thérouanne, Araaury, Guillaume et Nicolas.
Amaury eut de son alliance avec Marie de Paillart, Pierre II d'Orgemont, échanson de Charles VI et du duc de Bourgogne, chambellan du roi, maître des requêtes, qui fut tué en 141 5, à la bataille d'Azincourt.
Orléanais (province et duché), 4, 14.
Orléans (monseigneur d'), 14, 48, 83,
Louis de France, fils de Charles V et de Jeanne de Bourbon, tige des Valois- Orléans, naquit le i3 mars 1372, fut duc d'Orléans en 1392 et mourut le 23 novembre 1407.
Orléans (Perrin d'), 34.
ORLENT(Henriet), marchand et bourgeois de Paris, 29.
Orval (receveur d'), 9, 79.
Orval, département du Cher, arrondissement et canton deSaint-Amand-Mont- Rond.
OSTUN, voir AUTDN.
Ours (Henry des), plattier, 35.
OuzAiN (seigneur d'), voir Neilhac lElion de].
Palamèdes (écu de), 36, 37.
Palamèdes, roi d'Eubée, l'un des chefs grecs au siège de Troie.
PALAVoisiN(Babillan), citoyen de Gênes,
Palavoisin (Gabriel), citoyen de Gênes,
Pallavicini (les), de Gênes, 209.
Paris (Jehan de), chasublier, 42, 63,
Paris (ville de), 34, 36, 38-43, 46, 49) 53, 54, 57, 69, 73, 77-83, 86-88, 91-93, 96, 97, loi, io3, io5, 107, 108, 117, Î19, 120, 124, 128, i3o, i32, i35-i38, 140, 141, 145, 146, 148, 149, i55, i56, i59, i6i, i65-i68, 172- 174, 176, 177, 185-190, 196- 200, 210, 211.
Paris (halles de), 7.
En II 83, Philippe-Auguste fit bâtir deux halles hors de Paris, sur une partie du territoire de Champeaux, où son aïeul, Louis-le-Gros, avait déjà établi un marché. Il acheta des administrateurs de la maladrerie ou léproserie de Saint-Ladre (Saint-Lazare), une foire qu'il transféra dans ces halles. Il les fit entourer de portes qui se fermaient pendant la nuit, et y établit des étaus couverts afin que les marchands y pussent abriter leurs marchandises. Le .marché qui se tenait dans la
DES NOMS DK PERSONNES ET DK LIEUX
cité, devant l'église de !a Madeleine, fut réuni aux halles de Champeaux. Dulaure, Histoire de Paris, t. 1 1, pp. 285, 286.
Pendant le mois de novembre 1372, le roi Charles V accorda une rémission à un nommé Jean du Faux qui, « le lundi, « quinziesme jour de novembre », se trouvant « es halles, devant la loige de la « foire Saint-Ladre, » avec n plusieurs « compaignons qui regardoient la plai- « doierie de la dicte foire », était entré en discussion au sujet de vêtements volés. Jean du Faux avait d'abord été conduit c devant le prévost de la dicte foire de « Saint-Ladre » puis emprisonné au Châtelet. Arch. nat, JJ io3, n» 284, fol. i33 verso et 1 34 recto.
Le 9 juillet i375, on emprisonna Jehan de Verdun parce qu'étant « soubz les au- « vens des halles de Paris, où l'on vent « les gasteaulx », il s'amusait à prendre « des gasteaulx d'une gastellière qui les « vendoit i>, pour les jeter « à une foie <■ femme, nommée Rogère la Germaine, <c qui pourchassoit son vivre ». Arch. nat. JJ 107, n° 195, fol. 91 vo et 92.
Les exécutions capitales avaient lieu dans ce temps aux halles de Paris. Le 12 novembre 141 1, l'armagnac c Colinet « de Pisex, lui VII', fut mené es halles « de Paris,... et lui couppa-t-on la teste « à lui VI'', et le Vile fut pendu, car il « n'estoit pas de la faulce bande ». Dans le même mois de novembre, « messire u Manssart du Bois ot la teste couppée es halles de Paris». Le 10 juin I4i3, « jour « de Sainct-Landry, vigille de la Penthe- 11 coste >» ce fut le tour de Jacques Bureau de la Rivière, chevalier, et de « Symonnet Petit-Meny, escuier ». Le 24 avril 1416, Nicolas d'Orgemont, dit le Boiteux d'Orgemont , archidiacre d'Amiens , chanoine de Notre-Dame de Paris, doyen de Tours, « fut mené en € ung tomberel à boue, vestu d'un grant «. mantel de vioUet, et chapperon de
« mesmes, es halles de Paris, et en une « charrette devant estoient deux hommes n de honneur sur deuz aiz, chascun une <i croix de boys en sa main ; et avoit " l'un esté échevin de Paris, et l'autre « estoit homme de honneur , et estoit « en ars nommé maistre Regnault, et « l'eschevin Robert de Belloy. Et à ces «deux on coppa les testes, voyant le dit «d'Orgemont... Et après la justice, fut €< ramené » en prison au château de Saint-Antoine, et enfin « condcmpné en <c chartre perpétuelle au pain et à l'eaue ». Nous voyons encore, le 2 5 septembre 1422, « un nommé messire de Blo- II quiaulx, chevalier et grand terrien, de- « collé et escartellé èsdites halles ". A. Tuetey, Journal d'un Bourgeois de Paris, pp, 17, 18, 32, 71, 177. Voir une bonne notice de Léon Biollay, sur Les anciennes halles de Paris, dans Mémoires de la Société de l'histoire de Paris, t. III, pp. 293 à 355.
Paris (Hôtel-Dieu de), 108, 109.
Avant le règne de saint Louis, les bâtiments de i'Hôtel-Dieu ne consistaient que dans trois ou quatre corps de logis, avec l'ancienne chapelle de Saint-Christophe. Ce prince les augmenta considérablement et fit tant de bien à cette maison qu'il en est regardé comme le fondateur.
Paris (hôtel de Galaj^s, rue de la
Platrière à), i85, 186.
Paris (hôtel de La Trémoille à la Ville-
TEvêque, - concierge, — vigne,
— verjus des treilles du dit hôtel),
La Ville-l'Evêque, près de Paris, était un petit village situé hors de la porte Saint-Honoré, sur le chemin qui conduisait au Roule, et dont la paroisse avait été démembrée de celle de Saint-Germain l'Auxerrois. Le nom s'en est conservé dans
TABLK
celui de la rue la Ville-l'Evèque, auprès de la Madeleine. Le sire de Clisson possédait le domaine de « la Granchc Batailliée », la Grange-Batelière, non loin de la Villel'Evèque. Arch. nat. JJ 1 12, n» 21 1, fol. 1 20 vo.
Guy de La Trémoille acquit la maison de la Ville-l'Evèque en i385 : « Item, autre a lettre de vente faicte par Symon Spif- « faine, ou son procureur pour lui, à mcs- « sire Guy de La Trémoille, d'une maison .. assise en la Ville-lEvesque, près Paris, I. qui pieça fut à Robert de Laurrin et de- II puis à Geffroy de Mascon, pour la som- » me de mil frans. Donée en dabte de Il l'an mil Illcllllxt et V,le jeudi XXVIP « de novembre ». Cliartner de Thouars.
Ms. Inventaire de Sully, i458, p. 62.
La maison de la Ville-l'Evèque fut revendue après la mort de Guy de La Trémoille. « Item, autre lettre par laquelle appert Il que les curateurs doncz aux enffans de c feu monsf Guy de La Trémoille avecqucs Il monseigneur d'Alebret ont vendu deux
I maisons entretenans, situées à Paris en « la rucauxBourJonnoys et une autremait son assise en la rue l'Evesque, avecques
II certaines isles, japieca acquises par mes- « sire Guy de La Trémoille. » Chartrier de Thouars. Ms. Inventaire de Sully, 1458, pp. 62, 63.
Paris (hôtel de La Trémoille, rue des Bourdonnais, — concierge, — grand vent qui découvre l'hôtel), 28, 52, 188.
L'hôtel de La Trémoille, situé rue des Bourdonnais, était connu au XIV» siècle sous le nom de Grande Maison des Car- «eai/jr, ou, pour parler le langage moderne, de Grande Maison des Créneaux. Quelques historiens font remonter l'origine de ce logis seigneurial jusqu'à la seconde moitié du XIII» siècle. Par contrat du !«r
octobre i363, Philippe, duc d'Orléans, second fils de Philippe de Valois et frère de Jean le Bon, fit l'acquisition, on ne sait de qui, pour la somme de deux mille livres d'or, de la maison des Carneaux . Cette propriété fortifiée avait une grande importance ; elle s'étendait en largeur depuis le marché aux pourceaux jusqu'à la rue Béthisy, et en profondeur depuis la rue des Bourdonnais jusqu'à la rue Tirechape.
Le premier possesseur connu du manoir des Créneaux mourut le i"' septembre 1373, laissant pour veuve Blanche de France, fille i)0sthume de Charles le Bel et de Jeanne d'E\rêux,sa seconde femme.
C'est sans doute par une conséquence du mariage de Philippe avec Blanche que la tradition populaire donna à cet édifice le nom de Maison de la reine Blanche.
Peu de temps avant sa mort, le duc d'Orléans vendit son noble hôtel de Créneaux à Guy VI de La Trémoille.
Le samedi 11 octobre i393 ■< après " disner, Jehannin Ledoulx, povre enfant « de l'aage de XVI ans, ou environ » alla « en la rue des Bourdonnois, devant « l'ostel » de 1'" amé et féal chevalier et « chambellan > du roi, « Guy de La Tré- « moille. Quand il fut devant le dit hosc tel, il vit et apperçut que en y jouoit à « la paulme, et là se arresta et entra ou « dit hostel, et avec lui un autre jeune (1 filz de l'aage de XIIII ans, ou environ, M nommé Jehannin Courtois. Et quand « ilz furent au dit jeu de la paulme, le dit Il Jehannin Courtois dist » à Ledoux « que, es robes de ceulz qui jouoient à la Cl paulme, avoit une bourse qui estoit ata- « chée à un pourpoint, où il avoit un « signet, et aussi y avoit un autre pour- II point qui estoit à un escuyer appelle le « Bastard, où il pendoit une autre bourse, f en laquelle avoit six escuz d'or et deux « verges d'or, et deux blans de huit de- « niers la pièce ". Ledoux dit alors à
DES NOMS DE PERSONNES ET DE LIEUX
il Jehannin Courtois que il prinst la dite Il bourse et argent, et que il le alast atten- M dre, quant il auroit prinse la dite M bourse, en l'ostel des communs, soubz les « pilliers des halles de Paris ». Les deux jeunes larrons exécutèrent habilement leur projet. Courtois s'empara de la bourse du Bastard, en se dissimulant derrière son compagnon, et se rendit ensuite < soubz «< les pilliers des halles ». Afin de ne pas attirer l'attention des joueurs, Jehannin Ledoux resta au jeu de paume. Mal en advint. Quand le Bastard reprit son pourpoint, il s'apperçutdu vol. Interrogé, Ledoux dut avouer la vérité entière et conduire l'écuyer dans le lieu où Courtois attendait la venue de son complice. Les deux voleurs furent conduits au « Four Il l'Evesque ». Ils obtinrent des lettres de rémission de Charles VI, datées de Saint- Ouen, octobre l'ig'i. Arch. nnt. JJ 145, n» 65, fol. 3i.
Le 12 septembre 1405, Jean de Bavière, dit Jean-sans-Pitié, évêque de Liège, amena des hommes d'armes à Paris. Après qu'il eut prêté serment, à la porte Saint-Denis, entre les mains de Pierre des Essarts, prévôt de Paris, de ne point tourner ses armes contre le roi de France, ou contre les habitants de sa capitale, il descendit et II fut logé en l'ostel de La M Trimoullie », où il y avait alors une galerie, un pré et un jardin. Sauvai, t. II, p. i38.
En 141 1, la maison aux Créneaux, que le peuple appelait aussi VHàtel des Preux, appartenait à Georges de La Trémoille.
« Peu de temps après l'entrée des Bourguignons à Paris (1418), Pierre Emery, bon marchand de Paris, qui avait la confiance du connétable d'Armagnac, fut chargé d'enlever les chaînes des rues de Paris. Après sa fin tragique à la Conciergerie, on retrouva chez lui 29,356 livres de fer en verges et en petites pièces, que l'on déposa partie à la halle au blé, partie
dans l'hôtel de La Trémoille ». Journal d'un Bourgeois de Paris. Edition A. Tuctey, p. 101, note i.
11 résulte d'un compte des confiscations de la prévôté de Paris, rapporté par Sauvai, que le manoir de la rue des Bourdonnais fut vendu à Jehanettc Alexandre et qu'en 1421, il était habité par Jean de La Trémoille, seigneur de Jonvelle, frère de Georges. En 1438, Louis de La Vodrière, chevalier, qui y est établi, en paye la rente à Jean de La Trémoille.
Lorsque Charles VII rentra en possession de sa capitale, les détenteurs de cet hôtel, en vertu d'un appointement, en date du 28 mars 1437, furent obligés " de n s'en départir et d'en laisser joïr maistres « Adam de Cambray, premier président « au Parlement, et Gilet de Vitry ». Arch. nat. X I à 1482, fol. i5 V. — Journal d'un Bourgeois de Paris, pp. 2 et 3.
Au mois de janvier 1499, Louis II de La Trémoille donna, dans son splendide hôtel de la rue des Bourdonnais, qu'il venait de faire rebâtir, une fête magnifique à l'occasion du mariage de Louis XII avec Anne de Bretagne. On croit que c'est dans ce môme hôtel que naquit Charlotte- Catherine, fille de Louis III de La Trémoille, mariée en i586 au prince de Condé, chef du parti protestant.
Après la mort de Louis III de La Trémoille, 25 mars iSj/, son manoir changea de condition en même temps que de maître. Parmi les personnages illustres qui l'habitèrent alors, on remarque, Antoine du Bourg, président du Parlement et chancelier de France sous François l«r, le chevalier Pomponne de Bellièvre et son petit-fils, le président de Bellièvre.
L'hôtel de La Trémoille, après avoir été successivement palais et hôtel, n'était plus, dès le règne de Louis XV, qu'une maison bourgeoise habitée par des commerçants. Il était à cette époque connu dans le quartier sous le nom de la Cou-
TABLE
romie d'or, nppellation dont le négoce avait affublé son portail en 1738. Vendu, comme propriété nationale, vers 1790, il fut démoli en 1841. La maison qui remplace la splendide demeure d'autrefois porte le no 1 1 de la rue de Bourdonnais.
Un document du trésor des chartes nous apprend que Guy de La Trémoille avait acquis dans « la rue de Joy, près de « la poterne Saint-Pol, 1 l'hôtel de Hugues Aubriot, chevalier, ancien prévôt de Paris. En 1384, ^^ roi racheta cet hôtel pour la somme de 8,000 francs et en fit don â son chancelier Pierre de Giac.
Arch. nat. JJ 124, nu 3iS, fol. 181.
P.\Ris (hôtel de Saint-Paul à), 147,
L'hôtel de Saint-Paul ou des grants esbats fut construit par Charles V auprès de l'église Saint-Paul, qui devint alors paroisse royale. L'église Saint-Paul était entourée d'un cimetière, d'un charnier, d'une ancienne grange dite Saint-Eloi, située presque à l'angle de la rue Saint- Antoine, et qui a longtemps servi de prison publique. Voir dans Mémoires de la Société de l'histoire de Paris, t. VI, p. 54, l'.nrticle intitulé : L'hôtel royal de Saint-Pol.
Paris (hôtel du Petit-Musc à), 141.
«Cent ans avant Charles VI, dit Jaillot, « ilexistoit un hôtel du Petit-Musc, dont « la rue à pris le nom, ou auquel elle a « donné le sien ; il s'étendoit depuis la «I rue Saint-Antoine presque jusqu'à celle « de la Cerisaie ». Le manoir du Petit- Musc fut plus tard réuni à l'hôtel Saint- Paul. Il avait été acheté en i3i2, par Louis I, duc de Bourbon, qui l'agrandit au moyen de la maison dite du Pont Perrin. Charles V l'avait réuni à l'hôtel Saint-Paul. Charles VI le fit reconstruire, ce qui lui valut le nom d'Hôtel Neuf, qu'il échangea successivement
contre ceux d'hôtel d'Etampes, d'Orange, de Valentinois, de Boissi, de Langres, et enfin du Maine, en l'honneur du duc de Mayenne qui le fit reconstruire sur les dessins de Du Cerceau. Au XVII» siècle, l'hôtel fut occupé par le prince de Vaudémont et le président d'Ormesson. Les bâtiments qui en restent forment l'angle des rues Saint-Antoine et du Petit-Musc. Le Roux de Lincy et Tisserand, Paris et ses historiens aux XIV» et XV' siècles, p. 194, note 5.
Paris (hôtel de l'évéque de), 55.
Près de Notre-Dame.
Paris iGrand-Pont à), 197, 198.
Le premier Grand- Pont est le pont de Charles-le- Chauve, dont une pile a été découverte en i855; il occupait l'emplacement actuel du pont Notre-Dame, et avait certainement succédé à un pont romain. Le second, qui s'écroula en 1296, faisait communiquer le Palais avec le Châtelet. On lit dans la Description de Paris sous Charles VI: ^<Gran!-Pont a de " l'un costé soixante huit louages et de « l'autre costé soixante et douze ; là, de- « meurent les changeurs d'un costé et « orfèvres d'autre costé ». Le Roux de Lincy et Tisserand, Paris et ses historiens aux XIV' et XV' siècles, p. 160.
Paris (Petit-Pont à), 28.
Le Petit-Pont à Paris n'a pas changé de nom. Le Petit-Chàtelet (castellum Parvi-Pontis) s'élevait à l'extrémité méridionale du Petit-Pont. Par son testament du 20 août 1409, Jeanne La Héronne, poissonnière d'eau douce, laissa à l'église Saint-Scverin LX sous parisis de rente (( sur la moitié des estaulx et pierres où " l'on vend le poisson d'eaue doulce à u Petit-Pont à Paris, près du Petit-Chas- « tellet ». Bibl. nat. Collection Moreau,
DES NOMS DE PERSONNES ET DE LIKUX
En septembre 1416, on fit « deffense f aux bouchiers que plus ne vendissent Il leur char sur le pont Nostre-Dame, et « en celle dicte sepmaine commencèrent « à vendre en la halle de Beauvavs (es € halles de Paris), à Petit-Pont, à la por- « te Baudays. — Le dimenche devant la " Penthecoste (1421), commencèrent les <■ bouchiers à vendre char à la porte « de Paris, et laissèrent le cymetière " Sainct-Jehan, Petit-Pont, la halle de « Beauvays et les autres boucheries qui " par devant avoicnt esté faictes ». Journal d'un Bourgeois de Paris, publié par A. Tuetey, pp. 74 et i53.
Paris (quai ou port de Grève à), 87.
Les anciens plans de Paris, d'accord avec la miniature empruntée au manuscrit de Jouvenel des Ursins, nous montrent le quai de Grève couvert de marchandises amenées par les bateaux.
Paris (Pont de Faust près du quai de Grève à), 87.
Le Pont de Feust ou plutôt de Fust était un pont de bois. Fust signifie arbre et bois. On lit dans le compte de Simon Gaucher : « Le pont de fust de l'isle de f Nostre-Dame ». Léon de La Borde, Glossaire français du moyen âge, p. 326, au mot Fust.
Paris (prévôt de), 1 5 1,173, 176, 199.
— (rue de la Bretonnerie à), 176.
— (rue de la Plàtrière à), i85, 186.
La rue de la Plàtrière, ou Vieille-Plâtrière, actuellement rue du Battoir, dans le quartier de Saint-André-des-Arts.
Pas (Jehan du), notaire à Reims, 106.
Pasquinus. 171.
Pavie (ville de), en Lombardie, 118,
Pera en Turquie, io5.
Péra, faubourg de Constantinople, situé sur la rive septentrionale du port, est la résidence des ambassadeurs chrétiens près la Porte Ottomane.
Percherat (Jehan), receveur de Châ-
teaumeillant, 9.
Père, voir Pera.
Perricon (Perrin), marchand de chevaux, 39.
Perrinet, frère de Adenin Geôlier, 44,
Petit (Gautier), grénetier du grenier
à sel de Pontoise, 6, 21, 60.
Petit (Girardin), 70.
Petit (Jehan), échanson de Marie de
Sully, 208.
Petit (Jehan), vendeur de poisson es
halles de Paris, 87.
Pidalet (Benoît), procureur de Guy VI
de La Trémoille, i5, 58.
Pierre, charreton, 209.
Pinçon (Perrin), marchand de chevaux,
Pise (Guillaume de) , maistre d'un
bargot, appartenant à Guy de La
Trémoille, 179.
PoGERY (Martin), 11, 11 3.
Poissonnier (Guyot), de Dijon, 206.
Poitiers (Charles de), iSg.
Un Charles de Poitiers, huitième fils d'Aymar IV et de Sybille de Baux, fut chambellan de Char'les V. Fait prisonnier à la bataille de Brignais, il se trouva dans l'ost de Bourbourg, sous les ordres du duc de Bourgogne, et fit son testament en 1410. 11 avait épousé Simonne de Méry.
Poitiers (évêque de), 48, 88, 92.
De iSgS à 1409, quatre évêques se succédèrent sur le siège épiscopal de Poitiers : Louis I" d'Orléans, i393-i394; Louis II,
TAULE
cardinal de Bar, 1 394-1 395 ; Ithier de Mareuil ou de Martreuil, i395-i4o5 ; Gérard de Montaigu, 1405-1409.
Poitiers (lieutenant à Poitiers du receveur général du Poitou), 21,22.
PoiTiKRS (ville de), iio.
Chef-lieu du dép. de la Vienne.
Poitou (province de), 4, 21, 22, 23,
Pons (joute à), 38.
Pons (ville de), i8i, 182.
PoNT-AiTTHOu (receveur de), 10, i3i.
Pont-Authou, dép. de l'Eure, arr. de Pont-Audcmer, canton de iMontfort-sur- RiUc.
En 1 366, le vicomte de Pont-Authou se nommait Robert du Mont, bourgeois de Pont-l'Evèque. Arch. nat. JJ 97, fol. 54 et 144.
PoNTAUTo, voir PoNT-AtrrHOO.
PoNT-AuDEMER (villc de), 178.
Chef-lieu d'arr. du dép. de l'Eure.
Pontiau-de-Mer, voir Pont-Audemer.
PoNTOisE (grenier à sel de), 6, 21,49 i grènetier de Pontoise, 60.
Pontoise, chef-lieu d'arr. du dép. de Seine-et-Oise.
PoQuiÈREs (Alips de), 207.
PoRiON (Collinet),chevaucheurdu roi,
Pot (Régnier), 38, 39, 120, 124,
Radegonde Guénant, veuve de Guy V de La TrémoiUe, s'était remariée avec Guillaume Pot. De ce mariage naquit Régnier Pot, seigneur de la Roche de Nolay, chevalier de la Toison d'Or, gouverneur de Dauphiné. Histoire généalogique de la maison de La TrémoiUe, par S.-Marthe, Paris, 1667, p. 101.
Potin (Guillaume), marchand teinturier, 36.
Prahecq (receveur de), 8, 9.
Prahccq, dép. des Deux-Sèvres, canton et arrondissement de Niort.
Prahecq avait appartenu à Gauthier, comte de Brienne, duc d'Athènes, connétable de France, du chef de sa seconde femme Jeanne, fille de Raoul 1er, comte d Eu. Jeanne, qui épousa en secondes noces Louis II, comte d'Eiampes, mourut sans enfants. Ses biens passèrent à sa nièce Marie de Sully.
Prahet, voir Prahecq.
Prusse, 42, 191.
Q1VIEN (Andry), 70.
Quarré (messire Jehan), 208.
Quatrevault (Guillaume), 211.
Raoul, concierge de l'hôtel de Guy VI de La TrémoiUe à la Ville-l'Evèque, voir Saint-Lo.
Rapine (ieha.n), faiseur de selles, 56.
Raponde ou Rapponde (Dyne), marchand italien, demeurant à Paris, procureur de Guy VI de La TrémoiUe. Passim.
Dyne Rapponde, fils de Guy Rapponde, naquit avant i35o. En butte aux persécutions des Guinini, la maison Rapponde fut, dit-on, obligée de quitter Lucques vers la fin du XIV" siècle. De tous les marchands italiens qui fixèrent leur rési-
DES NOMS DE PERSONNES KT DE LIEUX
dence à Paris, aucun n'atteignit le degré d'opulence et de renommée auquel s'éleva Dyne Rapponde. Ce personnage qui s'intitule marchand de Lucques et bourgeois de Paris, possédait trois comptoirs, l'un à Paris, l'autre à Bruges, le troisième à Montpellier. Non content de subvenir au luxe des cours de France et de Bourgogne, en fournissant ces riches étoffes de fabrication italienne ou orientale, si recherchées à cette époque, il en était le changeur et le banquier. Aussi peut-on dire qu'il représente l'une des puissances financières de son temps ; c'est grâce à son argent que le duc de Bourgogne put entreprendre la construction de monuments tels que la Chartreuse et la Sainte-Chapelle de Dijon. On le voit, en i385, prêtant de grosses sommes à la reine de Sicile ; son nom se rencontre dans les comptes de Jean Vie, trésorier du duc d'Anjou, avec ceux d'Alexandre de Paradis, Aguynoffle, Jacquet Jacob, Bernard Disgne, Pierre Pagan, Nicolas Martin, Jean Carisson, tous marchands lombards demeurant, soit à Paris, soit à Avignon.
Le crédit de Rapponde était si solidement établi que nous le voyons, à la fin du règne deCharles V, subir,sans secousse apparente, une perte de i8,ooo francs qu'un Navarrais lui avait confiés pour être transportés à Bruges et que les officiers royaux avaient arrêtés au passage.
Charles VI lui accorda, le 5 janvier 1884, des lettres de sauvegarde l'autorisant, ainsi que ses frères Jacques et André, à résider dans le royaume et à s'y livrer en toute liberté à leurs opérations commerciales.
Une grave accusation pèse sur Dyne Rapponde ; suivant le témoignage d'un de ses contemporains, l'annaliste de Lucques Muratori, le marchand italien aurait poussé le dévouement à la maison de Bourgogne jusqu'à se faire le complice de l'assassinat de Louis d'Orléans.
Dyne Rapponde mourut à Bruges en
1 4 1 4 ou 1 4 1 5, et fut inhumé à Saint- Donat où sa famille avait une chapelle. On voyait encore en 1725, dans la Sainte-Chapelle de Dijon, sa statue en pierre adossée à un pilier, sous l'aspect d'un homme à genoux, les mains jointes, et revêtu d'une longue robe avec une ceinture soutenant une grande bourse carrée.
Le testament de Dyne Rapponde, du 24 février 1413 (v. s.), est reproduit in-extenso dans Tuetey : Testaments enregistrés au Parlement de Paris sous le règne de Charles VI, p. 3 14 (554) et suivantes. Pithon-Curt, Histoire de la noblesse du comtat Venaissin d'Avignon, t. 11, p. 320, commet une erreur en donnant pour père à Dyne, Jacques de Rapondis, gonfalonier de Lucques. Le testament de Dyne Rapponde contient ces mots : « Par << devant Etienne Teson et Thomas du o Han, clers notaires jurés du roy... en « son Chastellet de Paris, fu pour ce pré- « sent en sa personne Dyne Raponde, « marchant de Luques, bourgois de Paris, <i fils de feu Guy de Raponde. »
Arch. nationales X la 28, fol. i5o; X la 1471, fol. 254 vo. — Bibl. nat.F. Français, 11,865. — Muratori, Reritm italicarum scriptores, t. xviii, p. 881. — Memorie e documenti per servire alla storia di Lucca, p. 242. — Le Roux de Lincy et Tisserand, Paris et ses historiens aux XI Ve et XVe siècles, p. 335-340.
Raponde ou Rapponde (Jacques), frère de Dyne Raponde, procureur de Guy VI de La Trétnoille, 3, 4, 6, i3, 14, 22, 23, 24, 41, 76, 80, 91, ii3, 114, ii5, 119, 121, 124, 137.
Raponde (Jehan), i25.
Dyne Raponde avait pour neveux, Jean, Dyne et Jacques. Voir Tuetey, Testaments du règne de Charles VI, pp. 3 18 (558) et suivantes.
TABLE
Ravays (Jehan), 196.
Regnart (Guillaume), 206.
Regnault, former, 208.
Regnaut (Guillaume), receveur de
Sainte-Hermine, 8, 9.
Régnier (messire), voir Pot (Régnier).
Reims (collecteur de), 52, 117, 134.
Le 24 août 1394, Guy do La Trémoille confessait avoir reçu de honorable et discrète personne M* Jean de Champigny, collecteur de N.S. Père le Papi.-,i.n la province de Reims, la somme de 3oo fr. d'or, en déduction et diminution de la somme de 600 francs d'or qui lui était due, à cause d'une pension que le Pape lui avait assignée sur les fruits de la chambre apostolique, <i si comme plus à plain est con- « tenu es lettres de mandement de R. P. 11 en Dieu, monsieur François, archevêque « de Narbonne, chambrier de N. S. Père « le Pape », données à Paris, le 12 juillet 1394. — Extrait des archives de l'évéché de Troycs. Preuves de l'histoire de la maison de La Trémoille, i« partie, p. i53.
Reims (toiles de), devant être données
à Bajazet, 55, 5y.
Reims (ville de), io6, 160, 161.
Chef-lieu d'arr. du dép. de la Marne.
Rethel (comtes de), 159, iSi.
Rhodes (hault maistrQ de), 76.
Voir Phikbcrt de Neilhac.
Rhodes (île de), 111, 122, 128.
Ile de la Méditerranée non loin de la côte méridionale de l'Anatolie, dansl'Asie- Mineure.
RiBOTEAU (Guillaume), receveur de la terre de Nieul-en-Aunis, 12.
RocHEFORT (madame de), dame de la maison de Marie de Sully, 95, 207.
RocHEMEOu (chàtellenie de), 200, 201.
Rochemcon d'après le chevalier de Courccllts, Généalogie de la maison de La Trémoille, p. 1 o.
RoGiER (messire André), 208.
RoiCHOis (Jehan), clerc, notaire durci,
RoNciN (François), châtelain de Beaumont, 123.
Rouen (collecteur de), 20, 23, 33, 52, 80, 83.
Rouen, chef-lieu du département de la Seine-Inférieure.
Roussel (Guillaume), voiturier, 41.
RuPFEY (terre et ville de), 180, 181,
Ruffey fut vendu, en i368, par le duc de Bourgo.^ne à Guy de La Trémoille, avec Bierre, Montigny etCourcelles ; voir Bierre-lès-Semur.
RuiLLv :Gi!et de), messager, 141.
Sablon (Michel du), receveur général des aides ordonnés pour la guerre, i5, 19, 5o.
Le 12 février 1398 (v. s.), Pierre Blanchet, conseiller et maître de l'hôtel du roi, donne quittance de gages à " honnorable (1 homme et .sage Michel du Sablon, recea veur général des aides ordonnés pour le « fait de la guerre ». Bibliothèque nationale. Titres scellés de Clairambault, t. i5, p. 993.
Saiget (Jaquet), voiturier par eau, 88.
Saint-Crist (Perrin de), 57.
DES NOMS IjE personnes ET DF, LIEUX
Saint-Denis (cuisinier de Tabbaye de),
Saint- Denis en France, 166.
Chef-lieu d'arr. du dép. de la Seine.
Sainte-Hermine (receveur de), 8, 9,
Sainte-Hermine, chef-lieu de canton de l'arr. de Fcntenay, dép. de la Vendée.
Marie de Sully, femme de Guy de La Trémoille, entra en possession de Sainte- Hermine par donation de sa tante, Jeanne d'Eu.
« Item, ung arrest de Parlement, scellé
• de six seaulx en cire vermeille, par « lequel il appert que les chasteaulx, t chastellenies, terres et seigneuries de " Saint-Hermine et de Prahet et les appar- « tenanccs, avecques le fief de Ré, furent « par ledit arrest déclairez appartenir en « plain droit de seignourie à messire Guy ■I de La Trémoille, à cause de madame « de Sulli, sa femme, et la terre de Benez « avec ses appartenances, et XII arpcns de Cl bois furent déclairez appartenir en plain Cl droit de seignourie à messire Tristan, « viconte de Thouars, à cause de dame « Perrenelle, sa femme.
c< Item, ung information, sellée du seel " de Sainte-Hermine, donnée le XXIIe
• jour de janvier l'an III' IIIIx» VIII, par « lequel appert que les officiers de madame « Jehanne d'Eu, contesse d'Estampes, « duchesse d'Athènes, baillèrent possession « de la terre et seigneurie de Saint-Her- « mine aux gens de messire Guy de La « Trémoille et de madame de Sulli, sa
• femme, pour et ou nom dudit messire ■I Guy.
Cl Item, autre lettre par laquelle il appert i< de la confirmacion du don fait par t madame Jehanne de Eu, contesse d'Es- « tampes, duchesse d'Athènes, à messire Cl Guy de La Trémoille et dame Marie de « Sulli, sa femme, pour eulx et leurs
" hoirs perpétuellement, le treffons, pro- 'I priété et seignourie des chasteaux, villes, " seignouries, revenues, et appartenances ■< de Saint- Hermine, Chastelchinon, <c Lorme et Beauche, et aussi de tous les X autres chasteaux, terres et seignouries " et revenues que la dite dame tenoit et 'I possédoit et lui appartenoient du costé « et ligne de sa mère ". Char trier de Thouars, M*. Inventaire de Sully, 1458, pp. 77, 78.
Saint-Lo (Raoul de), concierge de rhôtel de Guy VI de La Trémoille à la Ville-rEvêque, 6, 7, 58.
Saint- P.4ST0UR (Bertaud de), chevalier, 161, i63.
Saint-Père-le-Moustier, voir Saint- Pierre-le-Moutier.
Saint-Piekre (Pierre de), receveur du Mans, 10, i3i.
M. Delaville Le Roulx (Registres des comptes municipaux de la ville de Tours, t. II, pp. 362-365) donne une notice sur la famille de Saint-Pierre ou de Saint- Père. Il cite en particulier un Pierre de Saint-Père, chanoine de Saint-Martin de Tours, fils de Philippe ou Phelippon et de Odearde de Gastinelle, qu'il faut peutêtre identifier avec notre receveur du Mans. Quoi qu'il en soit, plusieurs membres de la famille de Saint-Pére ou de Saint-Pierre furent receveurs du Mans dans le courant du XI V'-' siècle.
Le 6 juillet i363, Amaury IV de Craon mande d'Angers, à " Phelipon de « Saint-Père, commis à recevoir et discitribuerles deniers» pour la guerre, dans le Maine et dans l'Anjou, de payer à Pierre de Craon, seigneur de la Suze, la somme de 200 livres tournois. Bibliothèque nationale. Mss. Pièces originales, t. 922.
Paris, 2 5 octobre 1 369. Charles V, pour récompenser « Jehan de Saint-Père, gêné-
TABLE
« rai receveur des aides ordonnés pour la « délivrance » du feu roi Jean " es cité t et diocèse du Mans t, lui donne 60 livres parisis de rente sur certains biens confisqués à des rebelles, en particulier sur la terre de Perrot Laurent» séant à « Craon ». Archives nationales. JJ 100, n» 544, fol. 167.
Jesn de Saint-Pierre vendit, avant le »8 octobre 1370, aux « religious hommes €< et honnestes l'abbé et convcnt de la t Pitié-lez-le-Mans (l'Epau) 1 un « haber- I. gcment... sis en la cité du Mans, en la t parroisse de Saint-Pierre l'Enterré, „ aboutant d'un bout au pavement de la •1 rue de la Vererie, et d'autre bout aux •• murs d'entre la cité et la Tennerie du « Mans, et d'un cousté à la meson Johan " de Bonnes, qui fut feu Phelippon Dol- ■• beau, et d'autre bout, au chemin, si Il comme l'en veit à l'église de Saint- € Pierre l'Enterré, ou fié desdiz reli- « gieux,.... chergé de XXX sous de rente Il à la famé et héritiers feu maistre Simon o Le Vaassour, prisé XV livres de rente, t- en oultre la dite rente... >' Arch. nat. P. 1343, fol. XLVII V.
Mars 1374 (v. s.). Réhabilitation par Charles V de « Jehan de Saint-Père, qui, « par longtemps a esté receveur de noz t aides en la cité et diocèse du Mans ", accusé d' « excès, délicts et autres mes- X prisons ou fait de son office ». Arch. nat. JJ 107, n» 32, fol. ;8 En janvier 1378 (v. s.) « Jehan Montaut, jadis clerc 0 de Jehan de Saint-Père, pour le temps « qu'il estoit receveur au Mans », obtint lui-même rémission de Charles V. Arch.
nat. JJ 1 14, n» Ô7, fol. 28 v».
Saint-Pierre-le-Moutier (bailli dei,
Saint-Pierre-le-Moutier, chef-lieu de canton du dép. de la Nièvre.
Saint-Sauveur-le-Vicomte, 178.
Chef-lieu de canton du dép. de la Manche, arr. de Valognes. Voir sur cette localité. Histoire du château et des sires de Saint-Sauveur-le- Vicomte, par Léopold Delisle.
Saint- YoN (Jehan de), boucher à Paris, i49-i5i.
Le 2 juin 1377, un ■• Jehan de Saint-Yon " et Jehan Marcel (ou Martel), bouchiers •I de la grant boucherie de Paris », qui avaient tué Christophe d'Aucerre, obtinrent du roi rémission de leur crime. Arch. nat. JJ III, no 16, fol. 14.
Salins (dame de), i56.
Salins (sire de), 181.
Sancerre (monseigneur de), 92.
Jean 111, comte de Sancerre, fils de Louis II et de Béatrixde Roucy, épousa en premières noces, Marguerite, dame de Mirmande, et en secondes Constance de Saluées.
Sarrasins (les), 109.
Sarrazin (J.), iSy, i38.
Sauceron, 209.
Savignv, 179.
Savoie (pays de), 4, £93.
Savoie (comtesse de), 191.
S.woiii (Louis de), prince d'Achaie,
Louis de Savoie, prince d'Achaïe, époux de Bonne, fille d'Amédée VII, comte de Savoie, et de Bonne de Berry.
Savoie (monseigneur de), i23, 191, 192, voir Amedée VIII deS.woik.
S.ii VOIE (trésorier de), i38.
Scio. voir Stro (Jacques).
Semur (ville de), 181 ; vignes, 181, 182, 2o5.
Chef-lieu d'arr. du dép. de la C6te-
d'Or.
DES NOMS DE PERSONNES ET DE LIEUX
Senliz (Jehan de), 186.
Sens (collecteur de), 20, 23, 33, 80,
Sens, chef-lieu d'arrondissement du dép. de l'Yonne.
Senz (Dauphin de), 124.
Senz (Guillaume de), 41, 49.
Guillaume de Sens, avocat, puis président au Parlement de Paris, épousa Eudes la Pis d'Oe. De ce mariage vinrent trois filles ; Marguerite^ mariée à Guillaume d'Arbouville, chambellan du roi ; Jeanne, dont le mari, Guillaume de Vitry, notaire et secrétaire du roi, décéda de 1407 à 1409 ; et Catherine, qui était mineure en 1410. Eudes la Pis d'Oe, restée veuve le 11 avril 1400, contracta une nouvelle union avec Jacques l'Empereur, échanson du roi, et plus tard, garde de son épargne et de ses joyaux. Tuetey, Testaments enregistrés au Parlement de Paris, sous le règne de Charles VI, p. 235 (475).
Seris (Daulphin de), i36.
Serrebourt ou plutôt Ferrebourt ou
Ferrebouc. Voir Ferrebouc.
Sicile (la reine de), 78, 92, gS.
Marie de Blois, fille de Charles de Bloiset femme de Louis 1er d'Anjou.
Soudremain (Jehan de), voiturier par terre, 36.
Spirilicon (Gautier), Anglais, 147.
Par un acte daté du Bois de Vincennes, le 2g septembre 1372, Charles V donne à ses « amez valletz de chambre Gilet Malet « et Jehan de Vaudetar », 2,o5o livres parisis à prendre sur les biens de a Gautier "I Sperlinton, anglois d'Engleterre, es " sencschauciés dePoitouetdeXanctonge».
Arch. nat. JJ io3, n» 3o8, fol. 144.
M Gautier Sperlinton » ou Spirilicon avait épousé la veuve de « Phelippon Le
« Boulenger ». Arch. nat. JJ io3, n» 367 fol. 177 V".
Stro (Jacques), 34, 57, 61, 77, 78, 80, 81, 84,92, 119, i33, i36.
Sully (Louis de), père de Marie de Sully, 120, 174.
Louis de Sully, fils de Jean II de Sully et de Marguerite de Bourbon, épousa Isabeau de Craon. Il fit son testament en i38i, et mourut peu de temps après, laissant pour fille unique Marie de Sully, dont l'article suit.
Sully (Marie de), femme de Guy VI de La Trémoille. Passiin.
Marie de Sully, filie de Louis de Sully et d'Isabeau de Craon, était l'unique héritière de l'illustre famille de son nom.
La maison de Sully descendait de Guillaume de Champagne et d'Agnès, dame de Sully, qui vivaient au commencement du Xlle siècle. Voir leur postérité, dans P. Anselme, t. II, p. 853.
Marie fut fiancée à Charles de Berry, comte de Montpensier, qui mourut avant l'accomplissement du mariage. Elle épousa en i382, Guy de La Trémoille. Veuve en 1397, elle se remaria en janvier 1400, à Charles d'Albret ; elle mourut à Pau, en 1409.
Les La Trémoille descendent de Marie de Sully. Dans la maison d'Albret, sa dernière héritière est Jeanne, reine de Navarre, mère de Henri IV.
Archives de la Côte-d'Or. Chambre des comptes de Dijon. — Année i388.
Le duc donne pour étrennes à madame de Sully, une bague à un rubis.
Année 1392. 12 octodre. La duchesse allant à la fête de l'entrée et couronnement de la reine, mena avec elle madame de La Trémoille, et lui fit don de 400 livres pour son voyage.
TABLK
Sully (château de), reconstruit par Raymond du Temple, .(3,44, 5i, 1 10, I i5, 129, 204.
Le château de Sully, élevé sur le bord de la Loire, est entouré de larges et profonds fossés alimentés par le fleuve. Viollet-le-Duca donné, dans son Dictionnaire d'architecture, t. IIL p. 161, la description de ce château, accompagnée d'un plan géométrique et d'une vue cavalière. Le Seigneur de Sully prit à sa solde, en i36oet i36i,des Anglais, des Gascons, des Allemands, des Bretons, pour faire la guerre à Hutin de Vermiilles, chevalier, son voisin et son ennemi. Arch. nat. JJ 91, no 21 5. — S. Luce, Histoire de du Guesclin, p. 481.
En i365, le capitaine de Sully était Jehan de La .Vlainferme, témoin le mandement suivant :
« Loys, seigneur de Seuly, à notre amé € Benoist Riboce, à présent notre rece- « veur de Seuly, ou à celui qui par le
• temps advenir sera, salut. — Nous vous « mandons que, senz nul delay, toutes
• chouses arière mises, vous paiez à nostre « amé Jehan de La Mainferme, capitene « de nostre chastel de Seuly, la somme •< de trante sept soulz parisis, pour cause " des missions faictes de nostre coman- <• dément en nostre dit chastel pour les '< deffenses d'icelli, pour les parties qui " enssuivent, c'est assavoir : pour ung " baudrier et pour les fers de trois bau- '■ driers, achetez de Champt le Veil, « XIX sols parisis ; pour deux tissuz à « mettre en deux baudriers et pour covrir <" iceux deux baudriers de cuir de serf, c XVIII sols parisis. Et par rapportent
< ccst présent mandement et quittance u dudit capitene, nous volons la dicte « somme vous estre alloée et passée en « voz prochains comptes et rabatue de « vostre recepte, sens contredit.
€ Donné à Seuly, soubz notre seel, le
" XVIo jour du mois de may, l'an mil trois " cenz .soixante et cinq.
« Jehan de i.a Motk.
c Par Monseigneur, présent, monsieur « Geuffroy de Saint-Bricon. n — (Au dos de Cette pièce est la quittance de Jehan de La Mainferme , datée du « jeudi € avant la Saint Nycoias d'esté, l'an mil Il ccc soixante six »). Chartrier deThouars. AI'. Fonds Craon.
Vers l'année iSSj, la garde du château de Sully était confiée à « Guillaume le M Bastart b. On trouve aux Arch. nat.
J J i32, no 193, fol. 104, des lettres de rémission données, le 21 février 1387 (v. s.), par Charles VI, en faveur de " Guillaume le Bastart », autrefois » garde « et capitaine des chastel tt ville de Suly ». Un document de mai i388, nous apprend que Guillaume le Bastart, dit de Vieux, était fils de Jordain de Vieux. Arch. nat. J J i33, n» 208, fol. 118. Une rémission, du mois de juillet i38o, pour Berthelot Le Pacien, écuyer, dit que ce dernier avait Servi « soulz le gouvernement de a Guillaume le Bastart, chevalier, bailli « de Vitry », lors du voyage de Flandre. Arch. nat. J J i36, n» 89, fol. 48 vo.
SuLLV (église collégiale àë), 127-129, i3i.
— (grenier à sel de), 14, 48, -jj, 79, 81, 83, 97, 98, ii3, ii5.
— (terre de), 3, 16, 3 1, 48, 92, 93, i3i.
SusANNEs (une île assise devant), 6.
Guy de La Trémoillc avait acheté plusieurs îles de la Seine.
Symonnet, chaufecire du roi, 149, i5o.
DES NOMS DE PKRSONNWS ET DE LIEUX
Tabarin (J.), i56.
TacoNNEAU (Jehan), notaire au Châtelet, 48, 5o, 54, 55, 76, -jj, 80, 82,
Taillebot (Regnaut), procureur de Giles de Clameci, 3o.
Talant (Jehanne de), femme de chambre de Marie de Sully, 207.
Tapereau ou Tappereau, 96, 209.
Tastes (Aimery de), chevalier, partisan des Anglais, 145, 146.
Aimery de Tastes mourut peu de temps aprèsie 9 juillet i369,époquedela donation de ses biens à Guy et à Guillaume de La Trémoille. En juillet 1372, un traité intervint entre sa veuve, Déliassez de M ignac, et les commissaires de Charles V, Bollassez obtint des lettres de rémission et la restitution dj sa terre de Mignac, pour elle et ses enfants, à condition qu'ils fassent serment d'être désormais fidèles au roi et qu'ils rendent à Louis, vicomte de Rochechouart, le château et la ville de Tonnay-Charente. Arch. nat. JJ io3, no i54, fol. 82. — P. Guérin, Recueil des documents concernant le Poitou, contenus dans les Registres de la chancellerie de France, t. III, 1 348-1 369, pp. 373, 374.
Taunay-suk-Charente, voir Tonnaysur-Charentë.
Temple (Raymond du), maître des œuvres du château de Sully et maître maçon du roi, 43, 44, 5i.
Raymond du Temple « sergent d'armes « et maistre deseuvres de maçonnerie de « monseigneur le roy », ne nous est guère connu que pour avoir reconstruit le Louvre en i365. Il avait un fils Charles ou Chariot du Temple, « escolier à Orléans >, à qui Charles V, son parrain, donna le 5 décembre 1376, une somme de 200 francs d'or pour le n tenir et gouverner à
« l'estude audit lieu d'Orléans et pour 11 acheter des livres •>. Le 8 juillet 1394, le duc d'Orléans accorda à Raymond du Temple 200 francs d'or, pour « ses peines « et travaulx qu'il a eu et a continuele- « ment pour » les » euvres •> dudit duc, tant de sa « chapelle que nagaires •> il a » fait faire et édifier costé l'église des Cé- « lestins de Paris comme de » son » hos- .1 tel Behaigne ». Raymond du Temple est nommé parmi " les maistres des œu- « vres de Paris », en i4o3, dans l'oarrest " de la chambre des comptes et trésoriers ■I de Paris, qui donne à rente aux religieux « Guiliemins de l'église des Blancs-Man- « teaux, une tour et partie des anciens " murs de la closture de la ville de Paris, « joignant leur monastère". Bibliothèque nationale, Pièces originales, t. 2806, du Temple, 62 388, cotes 2, 5, i3, 14.
— Michel Félibien, Histoire de Paris.
Preuves, t. I, p. 244. -- Bibl. de l'école des chartes, 2« série, t. 3, pp. 55 et suivantes.
TERNiAci(Girardus, condominus), 1 96.
Thomas l'Armurier, 38, 40, 41,43.
Thouars (madame de), 41, 48, 49, 92.
Isabeau de Thouars, comtesse de Dreux et de Benon, vicomtesse de Thouars, dame de Talmont, de Mauléon et de l'île de Ré, était fille de Louis, vicomte de Thouars, et de sa première femme Jeanne de Dreux, dame de Saint-Valery et de Gamaches. Elleépousa : 10 Guy II de Nesle, seigneur de Mello, chevalier, maréchal de France, tué au combat de Moron, en Bretagne, le 14 août i352 ; 20 Ingerger, V du nom, dit le Grand, seigneur d'Amboise, chevalier, mort en i373 ; 3o Guillaume de Harcourt, chevalier, fils de Jean IV, comte de Harcourt, vicomte de Châtellerault, et d'Isabeau de Partenay.
Du mariage d'Isabeau de Thouars etd'Ingerger d'Amboise naquit, entre autres enfants, Ingerger II d'Araboise, marié avec
TABLE
Jeanne de Craon, dont vint Jacqueline d'Amboise unie, k- 17 juillet 1424, à Jean de La TrémoiUe, seigneur de Jonvclle, fils de Guy VI de La TrémoiUe et de Marie de Sully.
Thouroude (J.), iSq.
TiLLOY (Alain du), boulanger, 26.
Tonnay-sur-Charente (ville de), 178.
Chef-lieu de canton du dép. de la Charente-Inférieure, arr. de Rochefort.
Toulouse (juge criminel de), 176.
— (receveur de), 10.
— (ville de), 117, 125, i3i,
Chef-lieu du dép. de la Haute-Garonne.
TouRAiNE (receveur de), 1 1 .
Tournât (évêque de), voir La Tré-
MoiLLE (Louis de).
Tours (ville de), 77.
Chcf-licu du dép. d'Indre-et-Loire.
Trottet (Jehan), changeur et maître de la monnaie de Paris, 140.
Troyes (ville de), 53, 54.
Chef-lieu du dép. de l'Aube.
Troyes (Jehan de), sellier, 25, I23.
Turcs, 20g, 210.
Turin (archives de), 196.
Turquie. 54, 57, 92, io5-i07, 109,
Urban (les armes du pape), 21 3.
UxoN (Jehan), messager, 42.
Val (J.du), 154.
Val^e ou Vallée (Pierre), 54, io5- 107, 122.
Ce Pierre Vallée, qui fut envoyé à Venise et à Fera en Turquie, pour avoir des nouvellis de Guy de La Trémoille, était un des gardes de la monnaie de Troyes.
Valentis (N.), 32.
Valoiz (Jehan de), 164.
Vannel (Laudre ou Laude), habitant
de Gines, 1 18, i35.
Vanves ou Venves, 97.
Vanves, dép de la Seine, arr. et canton de Sceaux.
Veau (hôtel du), devant Saint-Merry,
Velery (Jehan de), clerc de Pierre de
Monibertaut, 12.
Vendôme (comte de), 201.
Venise (ville de), 105,107, 117, 119,
Vergy (le seigneur de), 104.
Jean de Vergy, seigneur de Fouvent et de Champlitte, sénéchal de Bourgogne, était au nombre des seigneurs bourguignons prcstnis, en iSgo, à la réception du roi Charles VI à Dijon. Entrée du roi Charles VI à Dijon, sous Philippe-le- Hardi, février i3g0. Documents inédits recueillis et mis en ordre par Ernest Petit, p. 88. — Au dire de M. Kervyn de Lettenhove, Froissard, t. 23, p. 242, Jean de Vergy, mort en 141^', eut deux femmes : Jeanne de Chàlon et Jeanne de Vienne.
Vermandois (receveur de), 11, 17, 8a,
Le Vermandois, contrée de la Haute- Picardie dont Saini-Queutin était la ca-
DKS NOMS DE PERSONNES ET DE LIEUX
pitale. L'église de Saint-Quentin, ancienne collégiale, tient un rang distingué parmi les beaux monuments de France. En 1453, "1 Jean Dervilk-r, maçon », était en procès avec le chapitre de Saint-Quentin. On nomma des experts, gens du métier, pour examiner et visiter t la besoigne et « maçonnerie que on dit avoir esté faicte f par ledit Derviller, en l'église de Saint- « Quentin en Vermandois ». Arch. nat., X la 1483, fol. 122 vo. Jehan Derviller ou Dauvillier était probablement parent d'un « Jehan Dauvillier «, mort en iS/y, et qualifié à cette époque t jadis receveur " du bailliage de Vermendois ». Arch.
nat. JJ 112, n" 162, fol. 98.
Le 18 novembre i'i<)5, le receveur de Vermandois était Jean Le Riche. Arch.
nat. JJ i53,no 384, fol. 261.
Versay ou Verceil ? (diocèse de), i23. Vertus (Jean Galéas Visconii, comte
de), voir Galéas Visconti.
Vertuz (Humbert de), despensier de
Marie de Sully, 1 13, i r 5, 116, i23,
Vertuz (Jehan de), échanson de Marie
de Sully, 208.
ViLLARIIS (Oddo de), 196.
Villemur (Jehan de), chevalier, 147,
.48. , Villers (seigneurie de), 181, 182.
Villy (Jehan de), dit le Charron,
marchand de harengs. 87.
Jean de Villy, dit le Charron, bourgeois de Paris, fit son testament le i5 octobre 141 8. Tuetey, Testaments enregistrés au Parlement de Paris sous le règne de Charles VI, p 2 5 (263).
Visconti (Jean Galéas). comte de
Vertus, voir Galéas Visconti.
ViTRY (maître Guillaume de), 77.
Guillaume de Vitry, notaire et secrétaire du roi, mort entre 1407 et 1409, avait épousé Jeanne de Sens, fille de Guillaume de Sens, président au Parlement de Paris, et d'Eude la Pis d'Oe.
Tuetey, Testaments du règne de Charles VI, p. 235 (475).
Vitry (receveur de), 11, 52, 114.
Vivier (Jehan du), orfèvre, 25.
Jean du Vivier est qualifié, dans les mandements de Charles V, en 1377, « nostre orfèvre tt va let de chambre >i. Voir, Léopold Delisle, Mandements de Charles F, n»» 1600- 1602.
Voudenay {acquest de), 206.
Waguet (Robert), conseiller du roi en Parlement, 49.
Robert Waguet, chanoine de Cambrât, président de la chambre des enquêtes au Parlement de Paris, fit son testament le 20 août 1399. Tuetey, Testaments du règne de Charles VI, p. 16 (2 56).
Wailly (Richard de), notaire au Châtelet de Paris, 3, 5, 41.
Wairy (Jehan de), 46, 58 ; procureui -^^ de Guy VI de La Trémoille en Parlement, 79.
W^aylly, voir Waii.ly (Richard de).
WicART(messire), 38, 141.
WiCART ou WiTART (Raoul), Conseiller
et auditeur des comptes de Guy de La
Trémoille.
Willequin (Jehan), greffier du Parlement, 38, 39, 41, 45.
376 TABLE DES NOMS DE PHRSONNES ET DE LIEUX
Jtan Willcquin prit possession du Ybletus (dominus Montisjoueii), 196.
greffe du Parlement après Nicolas de Yvet (Richard) 26.
l'Espoisse, en novembre iSyo. Il touchait yvo 177 i83
neuf livres deux sous parisis de sages ,,',,.
-r , T , , V ^ YvoN (le nainl, 208. par mois, luetcy, lestaments du règne ^
de Charles VI, p. 364 (604).