Oui les Français l’aiment et l’admirent beaucoup
Exercice sur la valeur relative des monnaies française et américaine.
Observation. — L z franc français est à peu près équivalent à 20 cents américains. Le franc français est divisé en 100 centimes de sorte qu’un cent américain équivaut à 5 centimes français.
L’élève exprimera en francs les sommes suivantes données en dollars.
Exercices sur les Leçons.
Voici un exemple : —
Cent dollars valent cinq cents francs.
Quatorze dollars, dix-sept dollars, dix-neuf dollars, vingt-deux dollars, vingt-cinq dollars, trente- quatre dollars, quarante-huit dollars, cinquantecinq dollars, soixante-sept dollars, soixante-douze dollars, soixante-quinze dollars, soixante-dix-neuf dollars, quatre-vingt-cinq dollars, quatre-vingthuit dollars, quatre-vingt-quatorze dollars. Cent douze dollars, deux cent quarante-cinq dollars, trois cent soixante-dix-sept dollars, quatre cent quatre-vingt-dix-neuf dollars. Mille trois cent trente-neuf dollars, quatre mille cinq cent soixante-dix-sept dollars, dix mille neuf cent quatre-vingt-dix-neuf dollars.
L’élève exprimera en dollars et en cents les sommes suivantes données
en francs.
Voici un exemple : —
Trois francs valent soixante cents.
Quinze francs, vingt- deux francs, quarante-neuf francs, soixante-quinze francs, quatre-vingt-dix-huit francs. Trois cent quatre-vingt-quinze francs, cinq cent dix-huit francs, six cent quatre-vingt-quatorze francs. Trois mille cinq cent soixante-dix-sept francs. Quatre mille huit cent quatre-vingt-quinze francs. Dix mille six cent trente-deux francs. Vingt-cinq mille six cent soixante-quinze francs.
Exercice sur la Vingt-neuvième et sur la Trentième Leçons.
{Du Subjonctif.)
L’élève mettra au temps du subjonctif où il doit être les verbes en italique : —
Avant que J. G. Bennett avoir fondé le Herald , la presse des Etats- Unis était sans importance. Afin qu’il être capable de donner des nouvelles, ce journal dépense beaucoup d’argent. A moins que vous ne lire les journaux, vous n’êtes au courant de rien. Le Herald envoie des reporters partout afin qu’ils recueillir beaucoup de nouvelles. Pour qu’un journal avoir du succès, il faut maintenant commencer avec un gros capital ; autrefois c’était différent, c’était assez pourvu qu’on avoir quelques centaines de dollars.
Quoiqu’on avoir essayé d’éteindre le feu au magasin A la Providence , l’incendie s’est, cependant, répandu et, supposé que les pompiers n'être pas arrivés immédiatement, toute la maison aurait ete détruite.
Bien que ces hommes héroïques avoir travaillé énergiquement, les pertes se sont élevées à une forte somme. Soit que Madame Joly et Mademoiselle Simonin n’ avoir pas compris le danger qui les menaçait, soit qu’elles avoir pensé pouvoir l’éviter, elles remontèrent pour chercher leurs bijoux avant qu’on pouvoir les en empêcher et toutes deux furent asphyxiées.
Bien qu’on ne connaître pas exactement la cause du sinistre, on suppose que l’incendie a été causé par l’ imprudence d’un employé.
Exercice sur la Trente et unième Leçon.
L’élève copiera cet exercice en mettant au passé indéfini les verbes en italique. (Pour la formation du passé indéfini, voir la 14me leçon.)
Voici la liste des participes passés nécessaires à la formation du passé indéfini dans cet exercice : —
né montré trouvé
étudié conduit tiré
fait rendu osé
suivi excité
Pierre Corneille naquit à Rouen en 1606. Il étudia chez les jésuites de cette ville, se fit recevoir avocat et suivit quelque temps le barreau, mais sans goût et sans succès. Le hasard lui montra sa voie. Un jeune homme de ses amis le conduisit chez une demoiselle de la même ville, dont il connaissait la famille. Le nouveau venu se rendit plus agréable que l’introducteur. Le plaisir de cette aventure excita dans Corneille le talent de la poésie ; sur ce léger sujet il fit la comédie de Mêlite, qui/w£ jouée en 1629 avec un grand succès. Corneille cependant n’était pas né pour faire un poète comique. Etant donné son génie, il eut probablement réussi dans tous les genres, mais sa muse était la muse de la tragédie, et il ne se trouva complètement dans son élément que lorsque ayant étudié la littérature espagnole il en tira le sujet de cette œuvre magnifique qui a nom Le Cid. Le Cid est peut-être la tragédie française qui renferme le plus de beautés de premier ordre, et c’est ce chef-d’œuvre, première gloire de notre scène, que le tout puissant Richelieu, aveuglé par sa vanité de mauvais poète, osa livrer à la censure de l’Académie française comme il eût livré au glaive du parlement un criminel d’Etat !
Exercices sur les Leçons. 193
Exercice sur la Trente-deuxième Leçon.
L’élève copiera cet exercice en corrigeant les fautes qui se trouvent
dans les adjectifs en italique. (Pour les règles d’accord des adjectifs,
voir la seizième leçon.)
Nous avons consacré notre dernier leçon à Corneille ; aujourd’hui nous allons parler de Molière.
Corneille ! Molière ! Quel noms dans l’histoire des lettres ! Quel gloire pour un pays d’avoir produit de tel hommes ! Quelle honneur pour l’humanité d’enfanter de pareil génies !
Jean-Baptiste Poquelin est né le 15 janvier 1622, dans la rue Saint- Honoré, à Paris.
En cette temps-là, tout l’ambition d’un père se bornait à trouver dans sa fils un dignes héritier de sa nom et de sa état. Le gentilhomme donnait à sa aîné le goût des armes et lui enseignait, par l’exemple de son aïeux, que sa devoir était de servir sa roi et ses pays l’épée à la main: le magistrat s’efforçait de mettre sa fils en état de lui succéder dans son grave fonctions, et lui apprenait que la pratique des vertus, non moins que la connaissance des lois est nécessaires aux hommes qui prononcent sur la vie et l’honneur de leur concitoyens ; enfin, le marchand était heureuse de penser que sa fils, marchand comme lui, conserverait à la vieux enseigne de son boutique son réputation de probité, non moins scrupuleusement que le gentilhomme garde pure et sans tache le blason de son pères.
Telle était l’espoir, tel était l’ambition du père Poquelin.
Exercice sur la Trente-troisième Leçon.
Cet exercice est semblable au précédent.
Après avoir achevé son études, le jeunes Poquelin se joignit secrètement à quelque bourgeois de Paris qui avaient formé une troupe comic ; mais trop respectueuse envers sa père pour compromettre sa nom sur des tréteaux, il prit le nom de Molière, qu’avait porté un comédien morte depuis peu de temps. La troupe dont Molière faisait partie s’appelait l’illustre Théâtre.
L’ Illustres Théâtre ne réussit pas à Paris, et Molière engagea son camarades à aller exercer leurs talent dans les provinces, puisque la capitale ne leur rendait pas justice ; et, en 1653, ils partirent pour Lyon,
Molière resta cinq années en province avec son troupe, et cet vie errant et agité ne fut sans doute point inutiles à sa génie ; il vit les hommes sous touts les aspects et dans tous les conditions ; il se vit lui-même en proie à tous les tribulations, à tout les misères de l’humanité, et ce leçons de philosophie pratiques l’instruisirent profondément dans la grand science du cœur humaine, que personne ne posséda mieux que Molière.
Exercice sur les Verbes réfléchis.
(Verbes qui se trouvent dans la 34,ne Leçon.)
Nota. —Voir dans la 8me, la 17me et la 32me leçons les règles relatives
aux verbes réfléchis.
L’élève mettra les phrases suivantes au passé indéfini, au plus-queparfait, au futur, au futur antérieur, au conditionnel et au conditionnel passé. Toutes ces phrases devront été écrites affirmativement et négativement. Exemple : —
Il s’est formé une cabale contre cette comédie ; il ne s’est pas formé de cabale contre cette comédie ; il s’ôtait formé une cabale contre cette comédie, etc.
Voici les phrases à l’indicatif présent qui forment le sujet de l’exercice : —
Il se forme une cabale contre cette comédie. Des intrigues s’agitent contre Molière. Les gens intelligents ne se scandalisent pas facilement. Ces personnes ne se soucient de rien. Molière se rit des défauts d’autrui. Il se prend de querelle à propos de rien.
Exercice sur la Trente-cinquième Leçon.
L’élève mettra au passé indéfini les verbes en italique : —
Jean Racine, qui fut au théâtre le rival de Corneille, naquit le 21 décembre 1639.
Le jeune Racine étudia d’abord à Beauvais, puis à Paris. C’est là qu’il acquit cette connaissance intime de la langue grecque, à laquelle il dut en partie la divine mélodie de ses vers.
On raconte qu’un jour un petit roman grec tomba entre ses mains; son professeur lui prit le livre : Racine se procura un autre exemplaire, qui eut , peu après, un sort pareil ; il en acheta un troisième, apprit le roman par cœur, puis le porta de lui-même à son maître.
Exercices sur les Leçons.
A la même époque le démon de la poésie s'empara de son esprit. Son premier essai poétique, composé sur le mariage de Louis XIV lui valut une gratification de cent louis.
Le véritable début de Racine fut Andromaque, jouée en 1667. Cette admirable tragédie dépassa toutes les espérances et brilla tout à coup comme une merveille. Alors, pendant une période de dix années, Racine livra au public cinq tragédies et une comédie.
Exercice sur la Trente-sixième Leçon.
(. Prépositions .)
L’élève remplacera chaque tiret par la préposition nécessaire : —
Jeanne d’ Arc est née — Domrémy — Lorraine. La France était alors — une situation terrible, les Anglais étaient maîtres — presque tout le pays. Ils avaient mis le siège — la ville d’Orléans, et le roi Charles VII, indifférent aux misères du peuple, passait sa vie — les fêtes.
Lorsque Jeanne pensait — ces tristes choses, elle priait — tout son cœur Dieu et les saints du Paradis — venir — aide — ce peuple — France que tout le monde avait abandonné. Jeanne reçut le commandement — une armée et marcha — Orléans. Elle eut la satisfaction — pénétrer — la ville et — obliger les Anglais — lever le siège.
— Orléans, Jeanne se dirigea — Reims, où elle voulait faire sacrer le roi — , — Orléans — Reims, la route était longue, couverte — ennemis. Jeanne les battit — chaque rencontre, et son armée victorieuse entra — Reims, où le roi fut sacré — la grande cathédrale. Jeanne déclara alors que sa mission était finie et qu’elle devait retourner — la maison — son père. Mais le roi n’y voulut pas consentir et la retint en lui laissant le commandement — l’armée.
Exercice sur la Trente-septième Leçon.
{Pronoms.')
L’élève remplacera les tirets par les pronoms nécessaires : —
Jeanne dArc - venons de lire la vie et la mort si touchantes, Jeanne
(p Arc 1^ noble et sainte figure est restée sans parallèle dans les annales
de l’histoire n’a pas été la seule femme héroïque de France. — a eu des successeurs. Jeanne Hachette — aussi a conquis dans le cœur de son pays, une place à — bien peu peuvent prétendre. Dans les temps trou-
blés du règne de Louis XI, alors que ce perfide mais patriotique monarque — efforçait de fortifier son royaume, les différents seigneurs — voyaient leur pouvoir — effondrer par l’unité du pays formèrent des ligues contre le roi.
Parmi ces nobles — trouvait le Duc de Bourgogne — vint mettre le siège devant Beauvais. Les Bourgeois — armèrent et occupèrent le rempart, d’où — firent beaucoup de mal à l’ennemi.
Les femmes allèrent bravement — porter des munitions.
— combattirent héroïquement. Parmi - distingua une jeune fille
appelée Jeanne Laîné. Une des premières, — vola à la défense de la ville où — était née, et — combattit bravement, attaquant avec une hache les soldats — donnaient l’assaut à Beauvais.
— fut si héroïque, et — montra si vaillante, qu’ — fut surnommée
Jeanne Hachette à cause de l’arme - servit contre les ennemis.
Exercice sur la Trente-huitième Leçon.
Les mots en italique contiennent des fautes que l’élève devra corriger : —
Madame Roland, un des femmes les plus héroïque dont l’histoire mention la nom, est né à Paris en 1754.
Quant le Révolution éclata, elle ambrassa avec ardeur les idées nouvelle est épousa Roland, qui, en 1792 devint membre de le cabinet. Amis de libertés nécessaire mais opposé à le licence et à l’anarchie, Roland et son femme était du partie des Girondins que ont laisser dans l’histoire un réputation sans tache d’héroïsme et d’honnêteté.
Bientôt arriva la règne de le Terreur. Pendant cet terrible période, la tribunal révolutionnaire ce hâtait d'envoyé à la mort tout ce qu’on le désignait. Le jugement n’était qu'un court formalité. La nom de Madame Roland ne pouvait échappé longtemps à le colère de le peuple. Ce nom était toute un partie. Elle fut arreté et emprisonné. On la transporta à la Conciergerie. Elle y grandi en ce rapprochant de la mort. Son âme, sa langage, ces traits y prire le solennité des grandes destins.
Exercice sur la Trente-neuvième Leçon.
(. Accents et Ponctuation .)
Dans cet exercice les accents et les signes de ponctuation sont ou
omis ou mal employés ; l’élève devra rectifier : —
Lé jour dé son éxecution plusieurs charéttes pleinès de victimés, roulaient leur charge dé condamnes à l’ échafaud. On là, fit monter
Exercices sur les Leçons.
sur la dernière, a cote d’un vieillard infirmé et faiblé, nomme, Lamarche comme elle victimé de là fureur revolutionnairé. Elle était vetue d’une robé blanche protestation, d’innocence dont elle voulait frapper lé peuple. Ses beaux, cheveux noirs coupes derrière la tete tombaient, par devant en boucles sur son cou. Son teint repose par une longuê captivité et anime par l’air âpre et glacial dé novembrè avait la fraicheur de ses années d’enfance. Ses yeux parlaient. Sa physionomie rayonnait dé gloiré. Ses levres hésitaient entré là pitié et lé dédain. La foulé l’insultait de mots grossiers a la guillotine. A la guillotine lui criait-on. J’y vais repondit-elle j’y serais dans un moment mais ceux qui m’y envoient ne tarderont pas a m’y suivre et vous qui applaudissez aujourd’hui vous applaudirez alors.
Exercice sur la Quarantième Leçon.
L’élève fera les questions aux réponses qui suivent.