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Temple. Joseph était accoutumé à jouir de la | vue et de la compagnie de son bien-aimé Sau- | veur; quelle a donc dù être sa douleur des’en | 1 voir privé durant trois jours, sans savoir si ja- | | mais il pourrait le retrouver, et sans connaitre ! | la cause de cette disparition ! l | Cette dernière circonstance fut ce qui l’af- |
fligea le plus vivement; car le Saint Patriar. |
che, dans sa profonde humilité, craignait que | peut-être, pour quelque manquement de sa !
:} part, Jésus n’eût résolu de ne plus vivre avec :R'; ; lui, ne l’estimant plus digne de sa compagnie | L' } et de l'honneur de garder un tel trésor. Il n’y a | À F | pas de plus grande peine, pour une âme qui a | 1 IF mis en Dieu tout son amour, que de craindre : Je; : î de lui avoir déplu. Aussi, durant ces trois à, sl jours, Marie et Joseph ne purent fermer les | i ! ri } yeux; ils ne firent que pleurer en cherchant, 2, il sans relâche, .eur Bien-Aimé, comme la Sainte | ! pl il Vierge le lui dit, lorsqu'elle le retrouva dans le | Ü m Temple: Fili, quid fecisli nobis sic ? ecce paler | | eu À luus el ego dolentes quærebamus le: Ah! mon! à pr {} Fils! quelle peine amère vous nous avez fait | l au 1 éprouver pendant ces trois jours que nous vous | | sa i avons cherché éontinuellement avec larmes, | be ‘| sans vous trouver et sans pouvoir rien appren- l Re | dre de vous! ' Hi
CÉEPEET
bien-aimé Saudouleur des’en !
18 savoir si ja- | sans connaitre |
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ut ce qui l'af. | Saint Patriar- | craignait que | 1ement de sa | lus vivre avec !
sa compagnie | trésor. Il n’ya | une âme qui a l e de craindre | rant ces trois | ent fermer les k en cherchant, !
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avec larmes, r rien appren- l
| Considérons après cela | quelque manquement de i! nel.
LM
PRIÈRES
| Mon Saint Patriarche ! Vous pleurez la perte de Jésus; mais vous l'avez toujours aimé, et
! il vous a toujours airné
; il vous a aimé au point
: de vous choisir pour son Père et pour Gardien
| de sa vie. Ah! c’est qui, pour les créatures,
à moi de pleurer, moi Pour mes caprices, ai
l tant de fois abandonné et perdu mon Dieu, en ; méprisant sa grâce ! O grand Saint ! par le mé- : rite de la peine que vous avez ressentie de la
‘perte de Jésus,
obtenez-moi des larmes pour : pleurer sans cesse les injures que j'ai faites à
j mon divin Maitre; et par la joie que vous avez : eue en le retrouvant dans le Temple, je vous | prie de me procurer le bunheur de le retrouver
: aussi, en le faisant rentrer dans mon âme par ::
Î sa grâce, et de ne le perdre jamais plus.
Et vous, 6 Marie, ma Mère!
: Refuge des pécheurs, | ayez Compassion de moi.
ne m’abandonnez point,
Si j'ai offensé votre !:
j la joie que ressentit |; Joseph de retrouver Jésus, et d'apprendre que !
la cause de son éloignement n'avait pas été |!
| Sa part, mais le zèle j du Fils de Dieu pour la gloire de son Pèreéter.
Vous qui êtes le Fi
ee pote né
ET e pen nee te mnn une, ms ms he a num