SUR L'AMOUR QUE SAINT JOSEPKH EUT POUR MARIE ET POUR JESUS
îl Descendit cum eis, et venit Nazareth : et erat subdi- } is tus illis. il
: Il s’en alla avec’eux, et il vint à Nazareth ; et il leur ! ‘ A était soumis. !!
(Luc. 2. 51.)
Considérons d’abord l'amour que Joseph eut !
l} pour sa sainte Epouse. Elle était la plus belle : l de toutes les femmes; elle était la personne la | ! plus humble, la plus douce, la plus pure, la : ii plus obéissante, et celle qui jamais aima le plus {} Dieu, soit parmi les hommes, soit parmi les An- : : ges; elle méritait donc tout l'amour de Joseph, : ; qui aimait tant la vertu. Ajoutons l'amour f dont’ il se voyait aimé de Marie, qui, assuré- | + ment, chérissait son Epoux pius que toutes les ! } autres créatures. Il la considérait d’ailleurs ! i} comme la bien-aimée de Dieu, choisie pour être : | ï la Mère de son Fils unique. Qu'on se figure. |
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:: et de lui en Particulier, s’étai : savait que cet Enfant ador choisi entre tous pour êt i vie, et qu’il voulait être a :rons-nous quel incendie ï considérations devaient al : de Joseph, lorsqu'il !| Servir comme un si
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:} d'après tous ces m : fection du Cœur dr:it e 5 seph pour une si aimabl
otifs, quelle devait être l'af. :
t reconnaissant de Jo- fi e Epouse. s d lieu, l’amour que Jo- !:
Dieu, ayant choisi ce !.
de Père à Jésus, a dû ( Son Cœur un amour k tel Fiis, qui était: si !
amour de Joseph !!
urel Comme celui :
> Par la révélation ï ‘Ange, que ret Enfant ;:
ur des hommes, i) t fait homme : il 4 able l'avait lui-même re le gardien de sa fl ppelé son Fils: figu- fi d'amour toutes ces ::
lumer dans le cœur !; Voyait son divin Maître le ;:
mple ouvrier, tantôt Ouvrir ::
que, tantôt aider à scier le ::
abot ou la hache, tantôt ra- i;
Frsser les copeaux et balayer ja maison, en !.
1 un mot, lui obéir en tout ce qu’il ordonnait, et ï ; ne rien faire sans dépendre de son autorité, l Et puis, quelles affections devaient pénétrer | :; le cœur de Joseph, quand il portait dans ses : bras cet aimable Enfant, et qu'il lui faisait ou : | en recevait de tendres caresses; quand il en- } tendait sortir de sa bouche ces paroles de vie : :: éternelle, qui étaient autant de traits d'amour | qui embrasaient son âme; et surtout quand il ! } considérait les saints exemples de toutes les ! } vertus que lui donnait son divin Compagnon! : ‘? Parmi les personnes qui s'aiment, souvent l’a- ï ii mour se refroidit à mesure qu'on 5e fréquente, ! È parce que, plus les hommes conversent ensem- ï :: ble, plus ils découvrent les défauts les uns des : autres. Il n’en était pas ainsi pour Joseph: : : plus il conversait avec Jésus, plus il connais- ! ‘} sait sa sainteté. Qu'on juge de là combien il | aima Jésus, ayant, au repport des auteurs, | :} joui de sa compagnie l’espace de vingt-cinq à ! ; trente ans. |
PRIÈRES
4 Bienheureux Patriarche, qui avez été jugé | } digne de commander, avec l’autorité d’un père, | : à celui à qui le ciel et la terre obéissent ! je me | :; réjouis de votre bonheur et de votre élévation; |
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