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! = 303 — Üne connais- ï deurs et de | votre Protec. ;!
: réservées à : u monde aux | e furent pas | Nous venons :
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|; plus pressantes que jamais.
: mundi,” l’un des appuis sur lequel il repose ; \ car le Seigneur, en vue de vos mérites et par : déférence à votre prière, le souffre et le coniserve malgré les iniquités qui le souillent. ! Votre effort est
M] poids de vos mérites, pour que le fléau de la us est agréa- | |
e vous avez | e. Vous ac- | lière nos de- ; résentées par !
le ciel à Na- | entre vous et !
ue vous por- | re l’affection !
> pour jamais :
nourricier de | té. O Joseph, !
votre épouse | ces NOUVEAUX |
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l tice. Daignez, 6 protecteur universel, ne pas:
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: hâtez-vous de lui préparer une situation plus calme.
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| daignez accepter nos instances que la sainte : Église encourage, et qui montent vers vous
: Vous êtes ‘le soutien du monde, co/umen ?
grand, Ô Joseph, en ces temps :
| ‘où les saints manquent, où les vérités sont : diminuées ”; il vous faut peser de tout le ;
; divine balance n’incline pas du côté de la jus: !
D: Vous lasser dans ce labeur : l'Eglise de votre ! ! Fils adoptif vous en supplie aujourd’hui. Le ? {sol miné par la liberté effrénée de l'erreur et :: Li du mal est, à chaque instant, sur le point de ï fondre sous ses pieds; ne vous reposez pas un !;
: : instant, el par votre intervention paternelle,
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; Aucune de nos nécessités n'est étrangère à ï {votre connaissance ni à votre pouvoir; les :i ; moindres enfants de l'Eglise ont droit de re- ‘ ) Courir à vous, jour et nuit, assurés de rencon: !} : trer près de vous l'accueil d’un père tendre et il
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compatissant. Nous ne l’oublierons pas, Ô Jo- : seph ! Dans tous les besoins de nos âmes, nous ë nous adresserons à vous. Nous vous deman- :
derons de nous aider dans l'acquisition des ï vertus dont Dieu veut que notre âme soit or- :: née, dans les combats que nous avons à sou- f tenir contre notre ennemi, dans les sacrifices ! que nous sommes si souvent appelés à faire :
Rendez-nous dignes d’être appelés vos fils, à : vous le Père des fidèles ! Mais votre souverain : pouvoir ne s'exerce pas seulement dans les
? intérêts de la vie future ; l’expérience de tous :
les jours montre combien votre crédit est puis- :: sant pour nous obtenir la protection céleste dans les chosés même du temps, lorsque nos :
désirs ne sont pas contraires aux desseins de ï
; Dieu.Nous osons donc déposer entre vos mains :
tous nos intérêts de ce monde, nos espérances, : nos vœux et nos craintes. Le soin de la maison de Nazareth vous fut confié; veuillez être | le conseil et le secours de tous ceux qui re- : mettent entre vos mains leurs affaires tempc- ï
relles.
Auguste chef de la Sainte Famille, la famille
! chrétienne est placée sous votre garde spéciale: : à veillez sur elle en nos temps malheureux. Réi} pondez favorablement à ceux et à celles qui :
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IS pas, à Jo- | âmes, nous !
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| s'adressent à vous, dans ces moments solen- : nels où il s’agit pour eux de choisir l’aide avec f: lequel ils doivent traverser cette vie et préparer : le passage à une meilleure. Maintenez entre les ! époux la dignité et le respect mutuel qui sont la sauvegarde de l’honneur conjugal. ‘Remet- | tez en honneur cette sainte continence dont les ‘époux chrétiens doivent toujours conserver i l'estime, et à laquelle ils sont tenus de rendre | souvent hommage, sous peine de ressembler à : ces païens dont parle l’Apôtre, ‘ qui ne sui- : vent que leurs inclinations, parce qu’ils igno- fi : rent Dieu.”
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: Une dernière prière encore, 6 glorieux Jo: fi seph ! Il est dans notre vie un moment suprême, i moment qui ne se présente qu’une fois, moment fl | qui décide de tout pour l'éternité : c'est le mo- {; | ment de notre mort, Nous nous sentons cepen- ‘ dant portés à l’envisager avec moins d’inquié- :tude, lorsque nous nous souvenons que la di- : ne bonté en a fait l'un des principaux objets | de votre souverain pouvoir. Vous avez été in- fl ï vesti du soin miséricordieux de faciliter au li : chrétien qui recourt à vous, le passage du À | temps à l'éternité. C’est à vous, 6 Joseph, que f: inous devons nous adresser pour obtenir une ê Cette prérogative vous était due, f}
=: bonne mort.
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4 à vous dont l’heureuse mort, entre les biés de ; | Jésus et de Marie, a fait l’admiration du ciel, i; et l’un des plus sublimes spectacles qu'’ait of- ! 1 fert la terre. Soyez donc notre recours, Ô Jo- | } seph, à ce solennel et dernier instant de notre Û
vie terrestre, Nous espérons en Marie que nous ! | eupplions chaque jour de nous être propice à l :; l'heure de notre trépas ; mais nous savons que ! {} Marie se réjouit de la confiance que nous avons | en vous, et que là où vous êtes, elle daigne être | ; aussi. Fortifiés par l'espérance en votre pater- !! à nelle bonté, Ô Joseph, nous attendrons avec f | calme cette heure décisive; car nous savons ! ; que si nous sommes fidèles à vous la recom- ï i mander, votre secours nous est assuré. |
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