SUPPLICATION DU VIEILLARD A SAINT JOSEPH
Vénérable Joseph, vous êtes la joie de l’en- :: : . : ii M'ance, le conseil de la Jeunesse, le directeur de fe
Hobotitebe nid nl er PTE U TE tour ssates. one ant ot tnt note,
sn snsn nn À.
tnt
en TN NP Ps Pannes pa nt ne anses tu snons de ve phna pe ab gate e 08 a EN oh he abc ren éco one ana , à AL LL ELEC EEE ENEENEENRN GUR Pnnttosshnnsas a tmnstnnatasstnns en es end nn nant non nn nes Ve nt tan ana ton
eue. TT LE NET EC EP PE D PE D PEL LEP LL OPEL ES Ends AN Lou He ttes pe CCD LP MO DEP SL D D, 2 D PA CORP ru PER DU ae enens ++ ; ”
n'aurait ni de droit à votre protection, ni de !} part à vos bienfaits? Je ne saurais le croire, et la contiance qui entraine vers vous tous les | cœurs donne à mes pieds des ailes, à mon âme ‘ une indicible ferveur. Ah! +vous avez aussi | connu le poids des ans; les soucis, les périls, !} les rudes travaux ont épuisé vos forces et brisé {i votre Corps; le bâton du pèlerin a dû soutenir’ ;; un peu vos pas mal affermis.
Gloire des putriarches, une couronne de cheveux biancs a ceint votre front virginal, la | sagesse a imprégné vos lèvres comme une } rosée ‘Au ciel, et vos mains chargées d'œuvres
se sont levées pour :bénir Jésus et Marie. Oh! : levez-les aussi sur moi ces mains vénérables, : toutes pleines de faveurs et d’onctions.
: Voyez, bon Joseph, mez genoux ont fléchi, ii mon front ridé s'incline et ma voix vous im-
} plore; bénissez-moi, mon père, bénissez le ; vieillard, comme Abraham, Isaac et Jacob ont 5} béni leurs enfants.
k Donnez la prudence à mes démarches, la l, sagesse à mes paroles, la douceur à mon re- H gard, l’autorité à mon exemple. La vie de || l’homme s'enfuit comme une ombre qui passe,
ii comme une flèche qui vole, comme l'éclair
qui Sillonr de passer peut-être le encore. Fai de fruits à verain Jug tre du cha Sous me:
pas trembl demeure s vénerubie J meuts Supr d'être mon jusqu'à ce.
mon âme 8 gle, où mc gloire. Ai
PRIÈR Noble ar Joseph, qu traits, alors tissent mes
mon visage
êtes assuje
jqui eussent
tion h Lans de de ed
pro even e'arntnon tas P Ron’ ose ane ann
, Di de oire, et Jus les on âme aussi périls,
t brisé
Jutenir”
le chenal, la le. une euvres e. Oh!
rables,
fléchi, us imsez le ob ont
es, Ja on revie de passe, ’éclair
WT ps sohtn à ..— ne jan PLLOPLLEOLLLEEL LATE LPLLLPCLOELE NE CET CET EE CPE REPCRECCRETTS etes toet tant one ase pue éutose" 60000 9e. pat mob : 00.000 se rp8-$ pet etunt tonton tonat ose tors
qui sillonne la nue; accordez-moi la grâce de passer saintement mes dernières années, peut-être les dernières heures qui me restent encore. Faites que semblable au palmier chargé
de fruits à la moisson, je puisse offrir au sou- ! verain Juge quelques bonnes œuvres, au Mai- :
tre du champ quelques beaux épis.
Sous mes yeux l'eternité se déploie, sous mes : pas tremblants le tombeau s'ouvre ; mais je :
demeure sans crainte, car votre assistance, vénerubie Joseph, ne me manquera pas à ve: moe ments suprêmes. Non, vous ne cesserez pas d'être mon espérance, mon appui, ma force, jusqu’à ce jour bienheureux où la jeunesse de mon âme sera renouvelée comme celle de l’aigle, où mon corps agile triomphera dans la gloire. Ainsi soit-il.