Le Nouveau Testament de Nostre-Seigneur Jésus-Christ
. traduit en françois selon l'édition vulgate (par Arnauld, Sacy et Nicole), nouv. édition, revue et corrigée. À Mons, chez Gaspard Migeot, 1672, 2 part. en 1 vol. m-12, mar. r.. fil. doublé de mar. r. dent. tr. dor. (Anc. rel.)
Bel exemplaite réglé.
8. Le Nouveau Testament, c’est-à-dire, la Nouvelle Alliance de Nostre-Seigneur Jésus-Christ. 4 la Haye, chez Jean et Daniel Steucker, 1664. — Les Pseaumes de David mis en rime françoise par Clément Marot et Théodore de Bèze. À la Haye, chez Jean et Daniel Steucker, 1664, musique; 2 parties en 1 vol. pet. in-12, vélin vert, doré en plein à pet. fers, tranche gaufrée en or et en couleurs, où sont peints des animaux et des fleurs. (Rel. anc.)
Charmant exemplaire. Véritable Elzévier imprimé à 2 col. en très-jolis petits caracteres.
9. Le Nouveau Testament, c’est-à-dire, la Nouvelle Alliance de Nostre-Seigneur, et seul Sauveur, Jésus-Christ, translaté de grec en françois (par Pierre Olivetan et Calvin), avec annotations, reveues et de nouveau augmentées (par Nicolas des Gallars). (S. /.), De Pimprimerie de P.-Jaques Poullain et Antoine Rebul, 1558, in-8, veau doré en plein, tranche dorée et ciselée. (Rel. du temps.)
Très-rare et jolie édition imprimée en petits caractères ronds. Dans le même volume : Pseaumes de David, mis en rime francoise par Clé-
ment Marot et Théodore de Besze (avec musique notée), suivis de la Forme des prières et du Catéchisme. J, Poullain et 4. Rebul, 1558, 104-48 ff.
‘ Au nombre des pièces liminaires du Nouv. Testament se trouve l’Epistre monstrant comment Christ est la fin de la Loy, par M. Ian Calvin, et un Avis de l’auteur des annotations, Nicolas Des Gallars, théologien protestant. Ce ministre fonda une Église française’ à Londres en 1560 ;1l fut lami de Théod. de Bèze, avec lequel il assista au Colloque de Poissy. On a de lui les traductions en français de plusieurs ouvrages de Calvin, dont il fut le secrétaire.
Le Nouv. Manuel ne mentionne pas ce travail de Des Gallars, qui, outre les annotations, comprend un Recueil d’aucuns mots et manières de parler difficiles du Nouveau Testament, avec leur déclaration. (H. D.)
10. Concordia evangelica, etc., per Cornelium Jansenium Hulstensem, cum tribus indicibus, et ejusdem concordiæ ratione. Antverpiæ, apud Joh. Bellerum, 1558, pet. in-192,
mar. citron, fil. ornem. tr. ciselée et dor. (Rel. du temps.) Le théologien belge Corn. Jansenius, qu’il ne faut pas confondre avec
C. Jansenius, évêque d’Ypres, fut nommé évêque de Gand en 1568. Ses travaux sur l’Ecriture sont estimés.