Nil sequitur geminis ex particularibus unquam
Expliquons ces huit règles.
1. Terminus esio triplex, médius, majorque, minorque. ' U faut trois termes, moyen, majeur, mineur.
Ceci est comme la règle fondamentale du syllogisme, puisque le syllogisme est fondé sur ce principe : « Deux choses identiques à une troisième sont identiques entre elles. « (Quee suntendem uni tertio, sunt eadeni inter se.) S'il y a moins de trois termes, il est clair qu'il n'y a pas de syllogisme. S'il y en a plus de trois, le syllogisme n'est plus
RÈGLES DU SYLLOGISME
valable, car le quatrième terme vient ou détruire Tunité du moyen terme, ce qui empêche la démonstration, ou détruire celle de l'un des deux extrêmes, ce qui l'empêche encore.
IL Latius hune quam prœmissœ conclusio non vult.
Nul terme ne peut avoir plus d'étendue dans la conclusion que dans les prémisses.
En effet, ce serait affirmer ce qui n'est pas prouvé : ce serait conclure du particulier au général ; il y aurait en réalité quatre termes : celui qui serait pris avec plus d'extension dans la conclusion que dans les prémisses formerait un quatrième terme, différent de celui qui est dans les prémisses.
m. Jut semelaut iterum médius gêner aliter esto.
Le moyen terme doit être pris universellement au moins une fois.
Car, si le moyen terme était pris deux fois particulièrement, il ne serait probablement pas pris chaque fois avec la même extension : ce serait donc un terme double, ou du moins ce pourrait être un terme double; dès lors, la conclusion pourrait être vraie accidentellement, mais serait fausse généralement, et le svllojiisme ne serait concluant en aucun cas.
^3g RÈGLES DU SYLLOGISME.