I. EXISTENCE DU VIDE l'OUlvl.X UF. L ATOUE
J'ai déjà dit que l'atome se compose, comme la cellule : '" D'un noyau central, constituant sa masse; 1* D'un plasma environnant, formant un magasin d'énergie *tloar de ce noyau.
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Lorsque loti suuiiit-t l'ulotiie ainsi cotnpoeé a l'aclian de b pression, i>ii à celle de lu température, le volume correi*i>itiiiljiJii il l'atome ehange. Il diminue par la pression ou par l'abaisseini^rii de température. Il aufjnienlc par la diminution de pression ." par rélévalioii de température.
Ceci est un Tait prouvé par l'expérience, appliquét? ans emp-
l'our que l'atome puisse ainsi varier de volume, il faut qu il dispose d'un certain vide exislaiil de lui aux atomes voisin^ vide qui lui permet de s'étendre h son maximum de volum* et de rentrer ti son minimuin de volume.
Ce vide interatomique, qui existe pour tout atome à l'égard lii tous les atomes qui l'entourent, se nomme vide poreux.
La porosité que je délinis ici est une porosité interatomique > u intermoléoulaîre. non visible à l'œil nu, que j'appelle poro»iii physique, pour la distinguer de la porosité des forps. telle qui celle de la pierre ponce, celle d'autres corps moins poreux, pursite visible à l'œil nn ou au microscope, que J'appelle porosil'mécanique.
Je laisse de c.(jté eett« dernière dans tout le présent travail.
.le vais fournir une autre preuve de l'existence du vide poreux entre les atonies.
L'expérience montre que plus est grande la densité d'un corp!' moins est grande sa chaleur spécifique. (Loi ultérieure C,A^-^
Or, si les atomes simplement juxtaposés sans vide intcrnu diaire formaient les corps, il serait rationnel de conclure du tir.' expérimental que je viens de signaler que la chaleur spécifique '■-' en raison inverse de la densilé, car avec l'identité de nature et ilf forme qu'ont entre eux les atomes entrant dans la compùifiliuii dun corps, on ne voit intervenir aucun clément étranger qui pourrait troubler cette proportionnalité inverse.
Or. il n'en est pas ainsi. On reconnaît, à l'aide dos don* nées de l'expérience, comme je le montrerai par In «ulle, ^H le produit de la chaleur spécifique par la densité n'est ^| constant. ^1
Donc, l'espace occupé par l'atome (noyau massif et plasm < n'est pas seul à produire le volume du corps. Il y a un vide, li vide poreux, la porosité.
La porosité a pour clVet d'acrrotfre le volume lutnl i
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louf corps par une molécule, et, par suite, de diminuer lu dcn!;ilG ijuaiirait ce corps si la porosité n'existait pas. Je vais montrer son existence d'une autre manière encore ; La porosité seide établit une ditTércnee entre la densité réelle d'un corps solide dans les conditions normales de température et de pression et sa densité absolue.
La densité absolue d'un corps est donnée par son vidumc
»<miDimum. Elle correspond, aî-je dit. à la température nulle. *'e8t-à-dire — ajS", et à la pression maximum. Dans cet état, il n'y a plus de vide intermoléculaire, partanl, plus de chaleur. Tout est parti. Les molécules du corps non seulement sont juxtaposées, mais encore se touchent (autant qu'il puisse y avoir contact dans la Nature, e( , <i cet égard, je démontre ailleurs <]ue le contact absolu n'existe nulle part dans l'Univers). Mais dès que la pression diminue. la chaleur pénètre; un vide ï fait, que l'étber remplit aussitôt. Le volume au(jrmente, la dentilë diminue. L'augmentation du volume total de la molécule est e à ce vide poreux, à la iiorosité.