En quoi consiste la porosité d'un corps
Le corps élaiil la somiite do ses propres mulécules, te corps" possède un volume poreux égal à la somme des volumes gnireux de ses molécules-
Uonc, eii appelant 7:^ lii porosité du corps E. cl N le nombre ài molécules du corps E couleuu dans l'unité de volume,
<hi a :
I" Dans le cas où la molécule n'a pas de porosité Rupplémen>9 liiire I',
::. = N-m.= NET:„ (1)
■j' IJans le cas où la molécule a une porosité supplémentaire P, J
Or. on peut poser
l' = pE
p deveiiuiil la part de porosité supplémentaire incombant à cliaquc
alomc de la molécule qui possède cette porosité supplémentaire I*.
En ce cas :
et si Ion fait ttm H- p ^ t^'m
onaT.= NE,c'„ (a)
On retombe ainsi dans la forme de la formule (1).
Conservons donc uuiqucmenl celte formule unique (t), ew ratsfuil cette réserve que nous ne résolvons pas ici le problèm de savoir si la molécule a ou non une porosité supplémentaire Pyj à cause de l'inutilité de cette connaissance pour le but que JQ'l recherche, et en nous bornant iV reconnaitre que si P existej r~u représente la porosité propre à l'atome, plus la part de ] incombant à cet atome, et si P n'existe pas, r„ représente u ment la porosité propre à l'atome.
A priori, on est porté à croire que P est nul. La molécule, e effet, sans l'alome n'est rien. Elle n'a de réalité que par lui. EUeV ne possède rien en dehors de ce que lui procure son composaDV] l'atome.
t posterUii'i. foiiiim' ji' le iiKintiviiii biciilùl, on lsI poiU'i îi croire le eonlraire.
Je vais donc raisonner sur la furmule (i), avec la réserve InKc.
2. — La porosité variA selon la nature des corps, d'après une loi iaconaiie.
Si t:.. étoil l'oii^luiil, quel que fftt lo cofps, lit porosité du corps «crait ('■{raie à > ::. lî, ce qui veul dire que la porosité sérail repnî- Bentétr par K.
Je donne plus bas la valeur numérique des porosilés dos corps simples. Ce tableau monire que la pnrositi; des rorps simples, calculée d'apr^s l'hypollièse de l'unité de la malière. n'est pas ■proportionnelle à leur équivalent.
Donc, ;:„ n'est pus constant.
Ainsi. la porosilc de l'atome qui entre dans la lunipcisilion ilo la molécule d'un coips, varie selon la nalure de ce rorps.
i T.^, qui n'est pas constant, élail iicaiimi)ins foneliou simple (lu nombre E d'atomes qui foi'me la molécule, celle foneliou «impie apparaîtrail dans le tableau que je viens de nu-nlionncr. 11 n'en est rien.
.Mnsi la porosité d'un corps n'est liée à son équivalent par Wcune loi. Son caractère propre prouve à nouveau son cxislenee. En constatant ainsi celte indéj>endance conq»lèle entre la poro silé propre à l'atome composant d'une molécule et le nombre E 'latooies composant celte molécule. lorsqu'il semble que, si I* "'flit nul. une certaine dépendance entre ^„ el V. devrait exister. ' se demande sî cette dépendance ne serait pas masquée par '•J-Xlslence de P. qui ajouterait à la porosité propre de l'atome la P^l de porosité étrangère p.
Co qui rend cette supposition plausible, c'est que I'. par son ""•Station u la molécule, serait parfaitement bien suseeptible de ^'"ier selon la nature du eorps.
^ le répète, je n'ai pa.s besoin de résoudre ici eo problème el je ™ *^ti réfère, en la renouvelant, à la réserve faite un peu plus liaiit,