CHAPITRE m. — RÉSUMÉ DE CES LOIS
Ces diverses lois se résument dans les deux suivantes :
CpA = 'ï: (i)
Ra A = Np = constante (2)
On a, d'ailleurs :
xR. = N7c.
C 1«« — 7Ç Rm = ER»
v. = P ^ v„ = pE -^
On tire de ces équations les diverses équations suivantes, qui rentrent les unes dans les autres :
t: = CpA
E=RaiA
Rm
CoE = RmTC
Il est digne de remarque que ces lois (i) et (2) sont indépendantes de l'équivalent, mais non de la porosité et de la compression, qui, sont propres à chaque corps.
Plus parliculicrement, dans cette dernière formule, CpE = R„ r,. E se trouve comme facfour dans chaque membre.
On remarquera que le produit CpE est le premier membre de Véqualion correspondant à la loi de Dulong et Petit. Ce premier membre n'est donc pas égal à une quantité constante. Je reviendrai sur ce point.
CHAPITRE IV. — ABSENCE DE LOI LIANT L'ÉQUIVALENT A LA COMPRESSION OU A LA POROSITÉ.
Il semble que la loi qui. sans doute, lie la valeur du coeffî-
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cient — . ^. à celle de l'équivalent, soit hors de la portée do l'esprit humain. La compression et la porosité rentrent, pour ainsi dire, dans le secret de la constitution des corps, au même titre que les propriétés mêmes des corps constitués.
On reconnaît a priori qu'il ne peut exister de loi entre Téquivalent, qui est un poids, et la compression et porosité, qui aflec tent le volume.