‹ Loi des équivalentsChapitre 175 sur 282 · TITRE VIII. - LOI DE PROUT · texte numérisé non relu

TITRE VIII. - LOI DE PROUT

^ tlocteur Prout, chimiste anglais, annonça le premier, disent Peiouze et '^'^y (Traité de Chimie, l, p. 67), que l'équivalent de l'hydrogène était ^'^teau un nombre entier de fois dans les é(iuivalcnts des autres corps simples.

" ne pensait pas si bien trouver.

^^ considère en Chimie cette loi comme non encore bien ^^^onlrée. #

'"' les travaux de M. Slas. dit M. >farignac (Vérification do quelques |)oid»

^^*<lues, Atmales de Chimie et de Physique, (5" série, I, i88'i. p. 291). ont élabli

^ ^ ^ impossible, dans l'état actuel de nos connaissîinces, d'admettre IVxis-

^ rigoureuse de rapports simples entnî le poids atomique de l'hydrogène et

^ ^e la plupart des autres éléments; ils confirment cependant le fait signale»

"^^ tant d'autres chimistes que, dans la plupart des cas, ces rapports s'en

l*Prochent tellement qu'on peut, dans la plupart des calculs, faire al)straction

^ différences.

280 TtlKOUlE NOUVELLE DE LA CHIMIE.

La Série d'équivalents démontre la loi du docteur Proul avec une rigueur évidemment mathématique.

Dofpndue par Dninas, atlaquce par MM. Stas, de Bruxelles, et Marignar, de Genève, dit M. de SaiK>rla (Théories et notations de la Chimie moderne, p. 85i, riivpolhèse de Prout a eu l'avantage de provoquer des expériences d'une sui^erbe précision, et dont les résultats ne lui ont pas, en somme, été favorables. Toutefois, il n'est pas impossible qu'un jour quelque chimiste ne ressuscite la loi de Prout sous une forme ou sous une autre.

TITRE IX. - CONCLUSION

Ainsi riiypothèsc de l'unité de la matière donne immédialement la clef de ces phénomènes, érigés en lois, et qui apparais sent aujourd'hui avec évidence.

Ces diverses lois, en réalité, ne sont pas des lois. Étant donnée la défini lion de la molécule telle qu'elle résulte de mon hypothèse de Tunité de la matière, ces lois ne font que dire dune autre manière les choses résultant de cette définition même. Dire que '.i en poids d'oxygène se combinent avec 5 en poids de calcium pour former Toxyde de calcium, ou dire que, pour former cet oxyde, une molécule d*oxygène se combine fivec une molécule de calcium, c'est la même chose.

TKKO&IE ^'jCVKLLX »K L 1 CAIWIV. j8>7

ARTIE. - ALLOTROPIE ET ISOMÉRIE.

le le aoai d'iiUotropte aux diffmnis étais d'un mètue )le. et V*j€k appelle ix^rp^ i^oaière:!^ le;^ corpe^ conipoeîiês ►fnpi>«ent en nature et en quantité en les mêmes corps

^ derniers, il y a deux sortes de coqps comp^^sês^ ceux tvalent est un nombre premier et ceux dont Têquivai n^>mbre composé.

ùme ici à appeler Tattention sur les corps composés [valent est un nombre premier.

iverses manières de former les nombres premiers à lombres premiers.

oone ici U^^ corps composés représentés par des nomers résultant de la juxtaposition de molécules de corps Berenls pris chacun une fois, rte. on obtient les résultats suivants :

n\ a qu un corps coui|K>st* v>.

n y a qu un corps comjH^so o.

n y a qu un corps compose 7.

n'y a qu'un corps composé 11»

ends pas 1 1 = 3 -|- 3 4- n -f- > » qui équivaut à 11 = 5 l dans lequel 3 serait pris deux fois, nue :

Donc, il peut y avoir deux corps composés qui s'appellent i3.

1 7 = 1 3 -h 3 -h I 17 =: II 4- 5 H- I

Donc, il peut y avoir deux corps composés qui s*appellent 17.

19 = 17 -♦- 2 1 9 = 1 3 -h 5 -h i 19=1 II -h 7 -H I

Donc, il peut y avoir trois corps composés qui s'appellent 19.

Donc, il peut y avoir quatre corps composés qui s'appellent aS, et ainsi de suite.

Il faut rechercher si, par exemple, 17 = 114-54-1 n'est pa? un corps composé qu'on obtiendrait par la combinaison des coips II, 5 et I.

On recherchera plus particulièrement si les corps composés de la forme « corps simple + 2 » ne s'obtiennent pas aisément.

Certains nombres premiers, en effet, peuvent se décomposer en deux nombres premiers dont Tun est égal à 2.

Ainsi :

a 4- 1=3 3 4- 3= 5 a 4- 5= 7 3 4- II ^ 1 3 2 4- 17 = 19

et ainsi de suite.

II y a lieu de supposer qu'aux corps simples 3, 5, 7, i3, 19. 3i. etc., correspondeiil des corps composés isomères el.* sans doute, des oxydes, 2 représentant Toxygène.

Je me borne à ces indications.

VHP PARTIE.- INEXACTITUDE DE LA LOI DE DULONG ET PETIT SUR LES CHALEURS

SPÉCIFiaUES.

TITRE h^ - PRÉLIMINAIRES.

La loi de Dalong et Petit sur les chaleurs spécifiques est devenue une des pierres angulaires de Tédifice de la Chimie moderne.

Je vais démontrer que cette loi, qui a quelque approximation avec une loi vraie, n'a, par elle-même, aucune réalité.

Plus particulièrement, je montrerai son impuissance absolue dans la détermination des équivalents ou des poids atomiques.

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