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ciivpiïhe IV. — hésui.tats.
a formule CpE^R„T:est vpriDée pai'l'expi^riencccl dfvicnl loi. ! tableau qui précède donne les résullats suivanls :
&r" Produit des cluUeurs spécifiques par les équivalents actuels. a produit maximum est celui de l'iridium, qut est de i8,6o58,
lis que je laisse de côté, pai'ce qu'il est de beaucoup plus grand que tous (es autres.
l,e plus grand après lui est celui du tellure = y.SyoS.
Puis, celui de l'iode, égal à 6,8732.
Le produit minimum est celui du carbone, égal à ù,:t754, que je laisse de côté, parce qu'il est de beaucoup plus petit que tous les autres.
Le plus petit après lui est celui de l'oxygène =; i.y'iS.
Puis, celui de l'or, égal à 3,a888.
Le produit de la chaleur spécifique par réqui\aleiil vnrir domde a, 3888 à 6,873a, soit de i à 3.
È Produit des rfmtenrs spécifiques par les poids atomiques. produit maximum est celui de l'iridium, qui est de ^tti./iigi. que je laisse de cûlé, parce qu'il est de beaucoup plus grand que tous les autres.
Le plus grand, après lui, est celui du manganèse, égal à 7,8972, que je prends pour terme de comparaison, parce que divers autres se rapprochent de lui.
Le produit minimum est celui du carbone, égal à ii.55o8, que je laisse de ci'jté. parce qu'il est de beaucoup plus petit que tous les autres.
Puis, vient celui de l'étaîn, égal h 3,36oo5, que je prends pom" terme de comparaison, parce que divers autres se rapprochent de lui .
Le produit de lii chaleur spécifique par le poids atomique varie donc de 3.36oo5 à 7.8973, soit de 1 à 3,33,
3° Produit des rftaleurs spécifiques par les éqniraleiils nouveaux.
Le produit maximum est celui de l'iridium = 36. '1191, que je laisse de c<Mé, comme dans le cas précédent, parce qu'il est notablement plus grand que tous les autres.
Le pins grand, après lui, est celui du silicium =: !!,'î.,'îf)io, que je prends pour terme de comparaison.
Les produits mil
Du ciirbone - De l'ovyg^ne = De l'arotc :
Du nicLel =
i.jioga
qui sont iiolablement plus petits que tous les autres.
0» peut prendre pour terme de comparaison du niinimuni. k potassium, qui donne 2,30^28.
Pur conséquent, le produit de la chaleur spécifique |)ar Iwitiivalent nouveau varie de a.ao'iaS ù a3,39io, soit eic 1 à 10. (io.
Je me borne ici à ces constatations.
La théorie Justifie l'existence des variations. L'amplitude di? ws variations n'a pas de signification.
Il était bon, toutefois, de constater que cette amplitude est, fii réalité, plus grande que ne le rapportent les traités de Chimie, que, en outre, elle n'est la mi^ine pour aucun t-orps, ce qui signifie que la constance du produit n'existe pas.
Cil VI'ITRK \ . — (:0\(;Lt SIdN.
On reconnaît pai- ces lalileaux que les cliifTres nbleniis «1 Taisant les produits C,, X 1^ et L\, X l'A ne répondent à aucuiu' notion délcrniiiiée, à rien de connu jusqu'à ce jour.
En outre, ces chiffres n'ont pas la constance qui devrait ré^ulki' de l'énoncé de la loi posée par Dulong et Petit.
D'un autre côté, j'ai énoncé plus haut les lois qui lient la chaleur spécifique, la densité, le coelTicicnl de compression et porosité, du volume de l'atome.
J'ai montre que ces lois sont indépriulnntes de l'é<|uivulcnt]
Par conséquent, la loi de Dulong et Petit, d'une part, n'est | exacte et, d'autre part, n'a aucun rapport avec l'équivalent..]
Je vais prouver qu'il doit en Hrc ainsi :
Dans l'équation G^E = R„-;:, l'équivalent, qui multiplie le [ micr membre, multiplie aussi le second, car on a