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III. DILATATION DES SOLIDES

Les expériences de Laplace et Lavoisier ont établi qu'une barre solide s'allonge, dans les limites de O*^ îi loo", d'une quantité constante pour chaque élévation de température de i^.

Mais, d'aulre part, ajoute Fernet (Traité élémentaire de Physique, p. ifi3;. Duloiijç et Petit ont montré plus tard que, au-dessus de ioo<*, rallongonicnl moyen, pour une élévation de température de i^, augmente sensiblement à nuîsure que la température s*élève.

On peut supposer inversement que, au-dessous de i°. plus on descend l'échelle de la température, moins est grand le raccourcissement d'une barre solide.

L* Annuaire du Bureau des Longitudes donne le tableau de la Dilatation linéaire des solides pour i° dans l'intervalle de 0^ à loo^.

Le tableau donne la dilatation pour une cinquantaine de corps, pris parmi les plus variés.

La plus grande dilatation est celle duzinc,quiest=o,oooo34o66.

La plus petite est celle de la pierre calcaire blanche, qui est de

0,00OOO25l0.

La dilatation de la glace entre — 25°5 et — 1°25, est o,oooo52356.

Fernet donne :

Coefficients de dilatation linéaire :

Acier non trempé . . o.ooooii (le plus petit j | parmi les Zinc o,oooo3i (le plus grand) ( métaux cités.

On obtient les coefficients de dilatation cubique en multipliant ces nombres par 3, des quantités inférieures aux erreurs d'expérience étant négligées.

Le coefficient cubique d'un corps est le nombre qui exprime l'accroissement éprouvé par l'unité de volume de ce corps, lorsque sa température s'élève de i^.

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