‹ Loi des équivalentsChapitre 230 sur 282 · TITRE II. - CONCLUSION DÉDUITE DE LA THÉORIE DES VOLUMES · texte numérisé non relu

TITRE II. - CONCLUSION DÉDUITE DE LA THÉORIE DES VOLUMES

Il n'esiâte qu'un »eul point dans Tt^chelle des comlitions ptiyi((UCH, où la loi do fiay-Lussae, en ce qui concerne lu simplirilé lu rapport, soil des volumes composants entre eux, soit de < tiuque volume composant avec le volume du composé, est I jyoureusement vraie. Ce point est inconnu.

Kllc est vraie virlucllemeril h ce point, si ce point est virtuel. Elle est vraie réellement à ce point, si ce point est réel.

Le point pnralt se trouver, parnd tous les 6tals physiques, à celui où la combinaison so fait le plus facilement.

Si ce point lonibc dans la région de constance commune aux deux gaz couiposanls, ta loi de tiay-l.ussac continue à ^tre vraie cil deçà et au del!t du point, pour tous les états des conditions physiques correspondunt à la région de constance commune.

Si ce point tombe hors de In région de constance, en tout état des conditions physiques autre que celui correspondant à ce point, la loi de Gay-Luasac n'est pas rigoureusement exacte.

Nn» conditions normales de température et de pression étant, in réalité, des conditions qiicleonqucs dans l'échelle des eondilioui' physiques, ce serait un hasard bien grand .si le point on la loi de tiay-Lnssac est rigoureusement exacte tombait juste dans nos conditions normales.

Ce sentit même nn grand hasard si ce point tombait dans la région de constance, et. dans ce cas. il faudrait un basard de plus pour que cette région de constance englobât nos conditions normales, moyennant quoi, on effet, à nos conditions normales, la loi de (iay Lussac serait rigoureusement vraie.

a donc à peu près certitude que le point unique, avec J

\ lans région de constance, où la loi de fiay-Lussac serail'l

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rigODreusemeiit exacle. ne lombe pas danâ dim normales.

Donc, ù nos ixtndilion» normales. sauT la pari minime i vient d'être faite au hasard, la loi de Gay-Lussac n'est pas i reusement exacte. Les gaz ne ne rombineni pas en robm rigoureu6cmenl simple».

Quand les foiz »e eouiliinenl en %olumes. la ronibinaisoa a lieu par volumes dont le rapport serait simple, s'ils ne dî^wsaient d'un certain jeu d'inégalité.

Ainsi, la loi de Gay-Lussae serait exacte, si elle n'étail altérée par an jeu d'inégalité, qui varie selon l'étal des condi tion» pbAskjue» où l'on se trouve et selon la nature de chaqw corps.

A tout moment considi-ré. la grandeur du jeu d'inégalité déter mine la dilTérence existant enire les volumes composants, et. {ur cela mt!-me. elle permet d'apprécier l'écart qui empêche lo volumes composants de se combiner dans un rapport rigoureu »ement simple.

I^ jeu d'illégalité, d'aillcur.s. varie théoriquement de 0 jusqu.i un cerlain maximum M. au delà duquel il dimirmi* juMioJ «'annuler, pour recommencer à graudîr jusqu'à un nouvemi maximum plus grand M', au delà duquel il diminue de nouveau jusqu'à s'annuler encore, pour recommencer à grandir jusqu'j un nouveau maximum plus grand M', cl ainsi de suite jus<|iiii atteindre un certain maximum M', uii se produit la dtsso ciiition.

'l'ont on partie de ces pliénomènos se produisent dans la réalîlt' Melon les allinités existantes.

Quel que soit le rapport des volumes composants, ce rap port ite maintient invariable tant (|u'il est dans lu région ilf constance.

Hors de celle région, à mesure (]u'on avance vers les ciiiuli lions de la liquéracUou. le rapjMirt des volumes se modifie 'I'' plus en pluH, en devenant de plus en plus complexe.

C'est la phase où la loi île (!a>-Lussac va s'allcrani de plu* '" plus.

\ux environ» de la lifiuéractiim. la loi de Gaj- Lus^sac. dans secfTets virtuels ou réels, n'existe pas.

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