‹ Loi des équivalentsChapitre 233 sur 282 · CHAPITRE IV. — CONCLUSION · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV. — CONCLUSION

On voit par ces calculs que les expressions ^ et les expres-

(Ut

sions — E j„^ donnent pour chaque corps considéré les mêmes

valeurs.

Donc, la formule

iiit

lut

Kr K'r

Lîst vérifiée par l'expérience.

De plus, les chiffres simples obtenus montrent que '^ = ~ = le rapport ci-dessus, est un rapport simple.

Ainsi, la loi de Gay-Lussac est vraie, sous les réserves faites, pour les corps que nous venons d'examiner.

Sans doute, nous la trouverions vraie avec les mêmes réserves, pour tous les corps auxquels nous appliquerions les calculs cidessus.

3S4 iaio»IK KOCtELLE DE Lt •;BIHIE.

Conunp les valeurs ei-clessus de ^ E ïï^^ ""' ^'* calculé*! supposani que les irorp» simples gazeux sont prii^ aux coodil normales de temp^-raUire et de presskm. j'arrive à la concfa suivante :

La loi de Gav-Lussac est ctacle, $ous lo^ réserres faites, i le» t'orp» simples gazeux considérés aux conditions nomules température et de presMon.

TITRE IV. — CONCLUSION

Je viens de le dire : la loi de Gay-Lussac est exacte, soas réserves faites, pour les corps simples gazeux considères i conditions normales de température et de pression.

La Science aura à rechercher, pour chaque cas de cooibiniia les seules limites entre lesquelles la loi de Gay-Lussac est en ou h tr^s peu près exacte. Elle saura ainsi dans quelle iiiea les gar. considérés s'en écartent à nos conditions normales. Je fais ici une réserve d'un caractère métaphysique. Puisque, dans la réalité de$ choses, nous trouvons que, i t conditions normiiles de température et de pression, les TohiO des molécules des corps gaiteux les plus utiles se juxtaposent, dl les combinaisons, soit par volumes rigoureusemenl égaux, n par volumes îi très peu près éyaux. il faut en conclure qu'il* dans l'ordre prémédité de la nature que les conditions de nol vie sur le globe coïncident, pour les combinaisons de gai do je parle, avec la région de constance.

l'oiir ces corps gazeux seuls, il est permis de dire que. àM celte région, ou dans les conditions normales, indilTéreniiu^l la loi de Gay-Lussac est réelle ou à très peu près réelle.

En est-il de même pour tous les corps gazeux? C'est un poin' que la Science, par des expériences nouvelles d'une gniriLl'' précision, saura éclaircir.

Il pourrait arriver, on le comprend, que pour certains gai- '^ région de constance tùl ailleurs qu'aux conditions normales-

Quoi qu'il en soit, la théorie des volumes que je viens d'expn ser enlève à la loi de Gay-Lussac le caractère de loi .ibsoluc.

Xir PARTIE. - INEXACTITUDE DE L'HYPOTHÈSE

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