‹ Loi des équivalentsChapitre 260 sur 282 · TITRE III. -CLASSIFICATION MENDELÉVIENNE · texte numérisé non relu

TITRE III. -CLASSIFICATION MENDELÉVIENNE

La Chimie utluciie une gmiide impurtaiice a la ClasHilicatioir' établie par M. MeiidelejeelT, (.'hïmiste russe.

En divisant te poids atomique par la densité, on obtient li volume atomique, en vertu de la formule

1* = VD d'où V =

M. Mendelejeeff a cru reconnaître que les caractères fondanieiitaux des corps se ressemblent quand les volumes atomiques seul à peu près les mêmes, et que t^es euraclères changent quand lyvolumes changent.

Il a ainsi établi, en rangeant tous les corps simples Ass» l'ordre horizontal de leurs poids atomiques, dix familles ver ticales, à chacune desquelles il trouve des propriét(f'S aniil'' gués.

Quoique la considération de celle Classiricalîon paraisse h^oïï été conlirmée par les découvertes du scandium, du gallium H il" germanium, je considère qu'elle n'est pas fondée.

Je vais essayer de le démontrer.

La Classification, d'abord, est purement empirique, .\ticunc raison théorique ne la justifie.

En outrp, elle abonde en anomalies.

Pour établir sa série, M. Mendelejeelf fait usage des poids a'" miques et des volumes atomiques.

Les poids atomiques sont inexacts; donc déjà, de ce vUcl '" Classification est ébranlée. Toutefois, comme ces poids almniq"''" ont, surtout pour certains corps, des rapports avec la réal)''' peul-ôtrc l'ébranlement rremp^eiicrait-il pas d'apercevoir dans le lointain quelques reflets de la vérité.

Mais les volumes atomiques, que sont-ils!' Le rapport du jwiJ'* atomique à la densité. *

Or, la densité des corps n'est soumise ù aucune loi connue. P* pluB, elle dépend non des propriétés chimiques, mais des V'"' priétés physiques des corps, et ces propriétés physiques sont ciH''*

THÉORIE NOUVELLE DE LA CHIMIE. hb^J

qui résultent du mode de constitution selon lequel les corps simples ont été créés.

Je vais être plus précis. La densité dépend essentiellement de trois éléments:

Le nombre d*alomes de la molécule :

La compression constitutive de l'atome dans la molécule;

La porosité.

Or, pour ne parler que de ce dernier élément, la porosité n'obéit à aucune loi physique connue. Nous devons la prendre dans chaque corps pour la valeur, toute arbitraire à nos yeux, qui lui a été donnée quand les molécules des corps simples ont été formées.

Dès lors, le rapport du poids atomique au volume atomique, rapport essentiellement influencé par la porosité, qui, elle, n'a rien de commun avec les propriétés chimiques des corps, ne saurait donner lieu à des séries où les corps sont classés selon leurs propriétés chimiques.

J'ai appliqué mes formules à la recherche des rapports de l'équivalent à la densité, ce qui correspond aux volumes atomiques de M. Mendelcjeeff. Elle ne donnent rien de saillant. Elles ne devaient rien donner.

En réalité, il nous est impossible de rien apprendre en Chimie par la considération du rapport du poids atomique au volume» atomique.

J'ai, aussi, interrogé ma théorie nouvelle sur la Classification de M. MendelejeofF, elle-même.

Cette classification étant basée sur la considération des volumes atomiques, j'ai recherché si ma série d'équivalents donnait à cet égard quelques résultats, et je n'ai rien trouvé.

Voici, du reste, l'exposé de ma tenlative:

J'ai pris la loi que j'ai trouvée

Ce que M. MendelejeelT appelle poids atomique, est donné par

E . Cela constitue les li<i:nes hori/nntales.

Ce qu'il appelle volume aloiniciue, est représenté par >4

^■Î8 THÉoniF. .foUïKLLE i>[: la ciiihii;.

ff] Or, j'ai dressé plu» haul le lalilcau dca valeurs de — , vl, ù l'aide

do ces valeurs, j'ai dressé le lableau suivant :

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