‹ Loi des équivalentsChapitre 276 sur 282 · TITRE IV. - DU CRÉATEUR · texte numérisé non relu

TITRE IV. - DU CRÉATEUR

La puissance du Créateur éclate dans son œuvre. Il est merveilleux d'avoir composé TUnivers physique, au double état statique et dynamique, avec un seul corps, le simple atome, cet élément excessivement petit existant en abondance indéflnie.

La sagesse qui a présidé aux choses de la Création est sans bornes. Sans doute, l'élude que feront nos successeurs de toutes les choses de la Nature, leur fera découvrir chaque jour des preuves nouvelles de cette sagesse, qui passe le plus souvent inaperçue à nos yeux fermés et, par cela même, indifférents.

Plus on précisera les faits de Création du monde, mieux on prouvera la Création du monde, plus la gloire du Créateur resplendira.

A la pensée de celte puissante et majestueuse unité qui règne dans tout TUnivers et qui reflète Dieu, dans celte pérégrination à travers les profondeurs du ciel où se découvrent partout les éléments des divers règnes de notre Nature terrestre, des lumières nouvelles pénètrent nos esprits, des horizons nouveaux se découvrent, et l'âme étonnée, confondue, éblouie, se recueille, admire, se fortifle, aime, et espère.

i^7 THÉORIE 50UVELLE DE L.% CHIMIE.

XVr PARTIE. - CONCLUSION.

J'ai essayé dans co livre, après avoir exposé la découverte de la lui des équivalents, d'indiquer les premières conséquences Je celte loi.

J'arréle ici mon travail, et je le livre ù la critique du monde savant.

En résumé, les équivalents nouveaux et la théorie nouvelle atteignent les résultats suivants :

Les équivalents nouveaux ont la possibilité de se substituer aux équivalents actuels de la Chimie sans produire des im|)o?>ibilités, et en fournissant, au contraire, des résultats déjà plus simples, et qui le seront surtout après revisions diverses.

La théorie nouvelle explique toutes les lois fondamentales de la Chimie qui sont vraies, démontre celles qui sont vraies sans que leur vérité fût encore totalement prouvée, montre l'erreur des lois admises comme vraies et qui sont réellement fausses. Elle introduit en outre, dans la Science, des éléments nécessaires dont on n'avait pas encore tenu compte. Elle fait connaître de^ lois nouvelles que les expériences antérieures justiGent pleinement, et tandis que ces grands résultats sont obtenus. aucuC* effet discordant, aucune anomalie ne viennent troubler l'accort^ harmonieux de la thénrie avec les faits.

Les équivalents nouveaux, la théorie nouvelle, me paraissent porter avec eux l'empreinte de la vérité.

Rechercher les conséquences qu'il y a lieu de déduire de mes prémisses, faire certaines expériences appelées à rectifier les notations de la Chimie, et à en fixer définitivement les lois, sera liruvre de la Science.

li me sullit d'avoir éveillé les esprits, et de solliciter l'attention (les Chimistes sur le moiule d'idées, de réOexions. et. ajouterai-je. d'espérances en niatière de découvertes, <jue les vues dont je viens de faire l'exposé ne manqueront pas, j'en ai la confiance, de suggérer.

THÉORIE 50LVELLE DE LA CUIMIE. /IgS

XVil*^ PARTIE. - RÉSUMÉ.

Je résume les conclusions de ce travail : I. — Il y a eu Crcalion.

n. — La matière existe dans la Création. Elle a été créée avec la prématiere et la préénergie qui préexistaient.

m. — La prématière, ou matière première de la matière, est ce qu'on nomme Télher.

L'éther est une essence qui se manifeste par la masse, laquelle y existe à l'état de maximum de diffusion. L'éther remplit tout vide de l'espace.

J'appelle préénergie la source préexistante de l'énergie, dont je n'ai pas a parler ici.

rV. — Avec la prématière et la préénergie, le Créateur a formé l'atome. La matière est une somme d'atomes.

La matière, comme essence, est tine, homogène, identique à elle-même.

Elle n'est pas divisible à Tinfîni.

Elle est une agglomération d'atomes.

La divisibilité de la matière s'arrête à l'atome.

L'atome est la dernière limite de petitesse au delà de laquelle la matière ne peut plus exister.

V. — L'atome se compose d'un noyau massif formé par une Concentration d'élher, et d'un plasma environnant ce noyau, qui Constitue un magasin d'énergie.

§a forme est celle de la cellule végétale ou animale. n forme lui-même la cellule minérale.

L'atome, quand il est armé d'énergie, renferme, en puissance, le monde physique.

Le nombre d'atomes est indéfini.

L'atome baigne et se meut dans l'éther.

L'atome est impénétrable a l'éther, mais l'éther remplit le vide poreux de l'atome, dont il sera parlé.

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